Gâteau Chocolat-Framboises

250g. de chocolat noir
250g. de beurre
4 œufs
150g. de sucre
70 g. de farine
250 g. de framboises
Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Faire fondre le chocolat, à la casserole, au cro-ondes ou au bain marie. Y ajouter le beurre coupé en petits morceaux et mélanger jusqu’à ce que le beurre soit fondu.

Ajouter les œufs un à un, le sucre, la farine et bien mélanger.

Dans un moule beurré et fariné, verser la moitié de la pâte. Disposer les framboises et recouvrir du reste de pâte et hop, au four pour 30 minutes. Il doit être légèrement humide au centre, pour être bien moelleux.

Il faut attendre 10 minutes mini pour démouler sur le plat de service et laisser le gâteau tiédir au moins 1 heure avant de le servir. Par contre, pas de frigo juste avant de le servir, sinon, ça vire à la brique au beurre !

Cette recette, trouvée chez « Du miel et du sel » (http://www.dumieletdusel.com/archive…/14196664.html) est comme d’habitude une vraie réussite. Ça explose de chocolat et de framboises, c’est que du bon. J’avais peur qu’on ne sente pas trop les fruits, mais l’équilibre est parfait, c’est onctueux, riche et acidulé juste comme il faut. Ça tient au corps, en tout cas, il vaut mieux servir de petites parts, et après tout, si y’en a à qui ça ne suffit pas, les deuxièmes services, ça sert à ça aussi. J’ai bien dû en faire une dizaine de fois, ça fonctionne toujours du feu de Dieu.

 

Reine de Saba Custom

Pour un gâteau de 6/8 personnes, facile:
80 g. de farine
125 g. de beurre mou
125 g. de chocolat noir râpé
125 g. de sucre en poudre
3 œufs
1/2 étui de crêpes dentelles

Pour la meringue :
2 blancs d’œufs
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Mélanger la farine, le beurre, le chocolat, le sucre et les jaunes d’œufs. Incorporer les blancs montés en neige.

Dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, verser les 3/4 de la préparation. Émietter grossièrement les crêpes et les verser sur toute la surface du gâteau. Recouvrir du reste de pâte et zou, au four pour 25 minutes.

Sortir le gâteau du four, et mettre le four en position grill, genre 200°C (th.7). Si le moule est à charnière, laisser le gâteau dedans, sinon, le démouler et le mettre sur une plaque pouvant aller au four.

Pendant que le grill chauffe, monter les blancs en neige prévus pour la meringue dans un grand saladier résistant à la chaleur. Dans une casserole, préparer un sirop avec le sucre et l’eau, et le monter à 120°C. En cas de pénurie de thermomètre à sucre, compter 5/6 minutes de cuisson une fois que ça bouillonne copieusement.

Verser doucement le sirop dans les blancs montés, tout en continuant d’œuvrer du batteur électrique avec énergie. Le tout va à peu près doubler de volume. Continuer à battre jusqu’à ce que le bord extérieur du saladier soit revenu à température (on doit pouvoir toucher les parois sans souci), ça prend bien 5/6 minutes.

Étaler la meringue sur le dessus du gâteau. Si c’est dans un moule à charnière, pas de souci, on en colle partout, façon enduit. Sinon, faire une bande de papier cuisson qui fasse le double de la hauteur du gâteau, et en corseter le gâteau, pour permettre de mettre la même hauteur de meringue partout.

Bien lisser le dessus et éventuellement, faire des décos. Ici, je les ai fait avec une cuillère à café, en enfonçant un peu la cuillère de biais et en la ressortant d’un geste vif pour créer les picots. On peut faire les essais qu’on veut, il suffit de relisser le dessus si on se plante . On peut aussi faire une grande spirale sur tout le dessus avec une baguette, c’est free-style.

Passer sous le grill 3 à 5 minutes, juste pour dorer le dessus de la meringue, sortir du four et enlever le tour de papier ou la charnière au bout de quelques minutes.

Je suis partie sur la base du gâteau de la Reine de Saba de belle-môman, qui est un basique sûr pour les gâteaux au chocolat, mais en ajoutant les crêpes dentelles parce que je voulais du croquant, et la meringue, parce que.

On obtient donc un gâteau au chocolat à mettre le Dr DuKon sous Prozac, ce qui en soi est déjà bien, mais également qui claque à l’œil (le deuxième effet Kiss Cool de la meringue) et qui est juste tip top bon

 

 

 

Banoffee Pie

Pour une tarte de 6/8 personnes :

1 pâte sablée
1 pot de confiture de lait (fait maison bien sûr, on voit ça à la fin pour ceux qui connaissent pas)
2/3 bananes
Un peu de beurre
Un chouia de sucre
200 g. de chocolat
100 g. de crème fleurette
Cuire la pâte à blanc (autrement dit, vide avec juste des noyaux d’abricots ou des haricots secs pour lester) comme indiqué sur le paquet. La plupart du temps, c’est 15/20 minutes dans un four préchauffé à 210°C (Th. 6/7).

Étaler avec amour et une cuillère la confiture de lait dans le fond de tarte (faut-il le préciser, en ayant enlevé les noyaux ou les haricots ).

Couper les bananes en tranches et les faire revenir 5/8 minutes dans une poêle beurrée, avec du sucre. C’est pas obligatoire, mais ça relève vraiment le goût des bananes.

Disposer les bananes sur le caramel.

Faire chauffer la crème fleurette dans une casserole, et y jeter le chocolat coupé en morceaux. Retirer du feu et remuer gentiment jusqu’à ce que tout soit fondu (ça prend pas très longtemps normalement, mais faut pas hésiter à remettre un peu sur le feu si ça rame).

Verser le chocolat bien partout sur la tarte, pour l’étaler plus facilement, car la banane posée sur du caramel est joueuse, et n’aime pas trop qu’on lui joue de la spatule au-dessus de la tête pour étaler du chocolat, donc déééélicatement.

Laisser refroidir. Ou pas. Et servir avec de la crème chantilly. Ou pas. Dans le « vrai » Banoffee, y’a de la chantilly en plus, mais perso, je préfère comme ça !

Pour la confiture de lait, c’est ultra fastoche : On prend une boîte de lait concentré sucré (taille normale, 395 g et des brouettes), on la plonge dans l’eau dans une cocotte minute, on pose sur le feu, et quand ça sifflote, on attends 30 minutes, puis on sort le pot (attention, c’est très chaud) et on le laisse refroidir tranquillou. Au bout d’une demi-heure environ, on peut l’ouvrir, et là, magie, on a plus du lait concentré sucré, mais du Dulce di leche, sauf que ça coûte environ 4 fois moins cher . Si on a pas de cocotte-minute, ce qui peut arriver même chez des gens très bien, on peut le faire à la casserole, environ 1h45 de cuisson, en remettant un peu d’eau de temps en temps pour que la boîte reste recouverte.

Au cours d’une discussion de haute volée philosophique sur le web de la toile du net, une (très) charmante personne m’a envoyé un lien vers un site, et en me baladant dessus, je suis tombée sur cette recette (http://lamourdanslassiette.blogspot….-chocolat.html), qui me criait à travers l’écran « Essaye-moi, j’suis trop goûtue sa mère et en plus j’ai du chocolat ». Y’a plein d’autres recettes sur ce blog, qui tiennent le même discours, d’ailleurs

 

 

Cookies 22 – Chocolate fudge

Pour une trentaine de cookies :

750 g. de sucre
2 sachets de sucre vanillé
110 g. de cacao en poudre non sucré
3 ou 4 blancs d’œufs
150 g de chocolat en petits morceaux

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger les sucres et le cacao, au fouet pour éliminer tous les minis grumeaux du cacao.

Ajouter 3 blancs d’œufs et remuer loooongtemps. On doit obtenir une texture entre celle du Nutella à température ambiante et du Play-Doh (c’est-y pas technique, comme vocabulaire culinaire, ma bonne dame). Ajouter si nécessaire un 4ème blanc d’œuf.

Ajouter le chocolat en morceaux et faire des petits tas (… des petites flaques?) sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention, à la cuisson, ça va carrément s’étaler puis gonfler, il faut bien espacer et ne pas faire de grosses doses de pâte (1/2 cuillère à soupe de pâte, donne au final un cookie un peu plus grand qu’un Hello), à la maison, avec la première fournée, on a eu un grand cookie de 30 cm par 40, pas vraiment présentable (mais tout à fait mangeable).

A la sortie du four, laisser les cookies refroidir complètement sur les feuilles de cuisson avant de les décoller, sinon, c’est la bouillie assurée.

L’avantage de cette recette, c’est qu’elle est rapide, et qu’elle nécessite très peu d’ingrédients. Le goût est très fudge (d’où le nom, hein), et se rapproche assez des macarons au chocolat, mais sont un peu plus roots. A priori, ça se garde plutôt bien, mais on a jamais moyen de vérifier à la maison

 

 

Gâteau mousseux au chocolat

Pour 6/8 personnes

4 œufs
50 g. de sucre
15 g. de maïzena
100 g. de fromage blanc (0% ça marche aussi parait-il)
250 g. de chocolat
Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Fouetter à la fourchette les jaunes d’œufs et le sucre, ajouter la maïzena, le fromage blanc et le chocolat préalablement fondu.

Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les incorporer à la pâte.

Verser dans un moule beurre et fariné, et enfourner pour 20 minutes.

Attention lors du démoulage, il est assez mou quand il sort du four. On peut soit découper direct dans le moule et servir chaud/tiède, soit attendre 20 minutes mini pour démouler, et servir à température. A la maison, on a opté pour le découpage à la barbare direct dans le moule, bien sûr.

Je suis tombée sur cette recette qui a priori a pas mal circulé sur les blogs, et je suis remontée jusqu’à la recette originale. Quand j’ai vu que c’était un « gâteau light », j’ai un peu froncé le nez, j’avoue, mais les photos vues sur les différents blogs étaient trop tentantes, donc, un lendemain de soirée crêpes très abusé diététiquement parlant, j’ai craqué ! Bon d’un autre côté, dans la recette y’a peut-être pas de beurre, mais les 250 g. de chocolat rattrapent pas mal quand même, donc je n’ai pas eu l’impression de servir/manger un gâteau de régime. Manquerait plus que ça. Non mais.

En tout cas, la texture est vraiment chouette, mousseuse et pas étouffe-chrétien du tout, ça a un bon goût de reviens-z’y !

 

Minis-Muffins au Mars

350 g. de chocolat noir
160 g. de beurre
60 g. de sucre glace
10 g. de farine
5 œufs
Des Mars ! Beaucoup! Pleiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Faire fondre au cro-ondes le chocolat cassé en morceaux et le beurre. Bien mélanger et ajouter le sucre glace, la farine et les jaunes d’œufs.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange.

Verser dans un moule beurré et fariné et planter des morceaux de Mars assez profondément dans le dessus (en quatre pour un gros gâteau, en plus petits morceaux pour des minis-muffins comme ici).

Cuire 20 minutes (12 pour les minis). Démouler une fois le gâteau bien refroidi.

Il ne faut pas hésiter à y aller youpi sur les Mars, là, pour des raisons de petitesse des muffins, je ne pouvais y mettre que des petits morceaux, mais sur un gros, j’en aurais truffé la pâte de gros morceaux

Faut-il préciser que c’est top, alors qu’il est clairement énoncé que c’est au chocolat et qu’il y a des Mars … « What else ? » comme dit le philosophe torréfié ! A refaire, ne serait-ce que pour les Mars en rab’ qu’on goinfre pendant la cuisson, histoire de faire disparaître les preuves

Cake d’hiver

250 g. de beurre
200 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs
1 cuillère à café d’épices pour pain d’épices, ou de 4 épices
1 cuillère à café de cacao en poudre
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
100 g. de chocolat râpé
100 g. de fruits secs et/ou confits
10 cl. de vin rouge
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger le beurre mou aux sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les jaunes d’œufs, les épices, le cacao, la farine et la levure et bien mélanger.

Ajouter le chocolat râpé, les fruits coupés en petits morceaux, et enfin le vin.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange, et mettre dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone et au four pour 1 heure (moins si c’est un moule à manqué, probablement 40/45 minutes), il ne doit pas y avoir de pâte sur une pointe de couteau enfoncée dans le gâteau, mais elle ne sera pas sèche, sèche, non plus !

Sur une base de quatre quarts, l’idée c’était de balancer dans un gâteau tous les trucs qu’on retrouve au moment de Noël, le vin, les épices, les fruits confits, le chocolat. A remarquer qu’il n’y a ni foie gras, ni huitres, ni guirlande. Comme quoi, en fait c’est un gâteau très raisonnable, si, si, si . Au final, on obtient un gâteau de caractère et délicieux, à faire déprimer n’importe quel diététicien .

 

 

Christmas Bomb

Pour 10 personnes :

2 roulés version cacao, ou 2 gâteaux roulés tout fait au chocolat, fourrés blanc (j’en ai pas trouvé, perso)
1 pot de cerises au sirop (dans les 400 grammes, une fois égouttées)
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau
Un peu sirop de fruits (perso, j’ai pris pêche)
2 blancs d’œufs
30 cl. de crème fraîche
1 c. à soupe de kirsch
50 g. de fruits confits
50 g. de marrons glacés
50 g. de pistaches (pas des salées, surtout !!)

Mettre les cerises à égoutter, et passer 2/3 minutes les pistaches à la poêle à sec pour les torréfier un peu, ça réhausse le goût.

Si vous avez trouvé des roulés (pff!! veinards!!!), les couper en tranches d’1 cm. d’épais et en recouvrir le fond d’un saladier /moule recouvert à l’intérieur de cellofrais en serrant bien les tranches. Si vous n’en avez pas trouvé, on verra ça plus tard.

Monter les 2 blancs en neige ferme dans un saladier (prévoir assez grand).

Mettre un grand saladier au frigo.

Dans une casserole, faire un sirop avec l’eau et le sucre jusqu’à ce qu’il fasse 120°C, et le verser délicatement, tout en fouettant au batteur électrique, dans les blancs en neige, et continuer jusqu’à ce que ça ait doublé de volume et que ce soit refroidi (les bords du saladier ne doivent plus être chauds).

Sortir le 2ème saladier du frigo, y mettre la crème fraîche bien froide aussi, et monter tout ça en belle crème fouettée-qui-fait-des-piques-au-bout-des-batteurs.

Toujours au fouet, ajouter un peu de sirop, le kirsch, puis, à la spatule, incorporer délicatement la meringue du 1er saladier, et ajuster la sucritude si nécessaire avec du sirop.

Mettre le tout au frigo.

Si vous n’avez pas trouvé de roulés (bienvenue au club !), et ben il va falloir vous en fader 2 au chocolat (clic recette) en divisant les quantités par deux pour qu’ils soient fins, que vous garnirez, une fois refroidis, avec la meringue/crème, sur le même principe que plus haut, et zou, faire des tranches d’1 cm. d’épais, gnagnagna.

Ajouter dans la crème les cerises bieeeeeeeeeeeeeen égouttées, les marrons glacés cassés en petits morceaux, les fruits confits et les pistaches.

Remplir avec le reste de crème, en remplissant aussi les interstices entre les tranches, et bien lisser le dessus. Attention, la crème doit bien arriver au même niveau que les tranches de gâteau, pour un démoulage coquet.

Tasser avec une petite assiette ou un tupperware, en fait avec n’importe quoi qui fasse le bon diamètre, un machin un peu lourd dessus et hop, au congélo, minimum 4 heures (on peut retirer le poids au bout de deux heures, si jamais ça ressemble trop à une partie de jenga dans votre électroménager.

Sortir du congélo et démouler 15 minutes avant de servir.

Un truc important, c’est la forme du saladier qui sert de moule. J’ai un saladier au fond bien sphérique en inox et qui remonte bien, ça a permis de faire un gâteau assez « dodu » et plus joli que si j’avais pris un saladier plat qui aurait donné l’impression que tout s’était avachi à la sortie du congélo. On peut fignoler la déco avec du sucre glace, perso, j’ai préféré mettre une tête de squelette
Christmas bombe 2

Réveillon Gordon Ramsay, suite et presque fin ! Je vous cache pas que pour une charlotte glacée customisée, c’est du boulot, mais quand vous amenez ça à table, on vous regarde avec rien de moins que de l’amour dans les mirettes, si, si ! Depuis j’ai fait beaucoup de variantes en déco, notamment avec des découpes de roulé « non roulé », y’a de quoi s’amuser sur cette base. En plus, comme c’est glacé, en fin de repas ça déculpabilise et on peut en reprendre « une lichette », et FUCK !!! C’est bon, mais alors, c’est bon !! C’était aussi probablement de tous mes plats le préféré de mon très regretté bô pôpa, je pense à lui à chaque fois que je le fais.

Gâteau à la pâte d’amande

Pour 10 personnes (fastoche) :

250 g. de pâte d’amandes (là, c’était de la rose, même si ça ne se voit guère)
150 g. de sucre
1 gousse de vanille (ou une bonne cuillère d’extrait de vanille, mais ça fera moins joli sans les grains)
7 œufs
100 g. de farine
50 g. de maïzena
1/2 sachet de levure ou 1 cuillère à café de baking powder
100 g. de chocolat noir haché menu

Plus, pour le dessus :
200 g. de chocolat noir
50 g. de beurre

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Hacher le chocolat menu (vaut mieux le faire maintenant parce que le robot va servir pour la suite).

Dans le bol du mixeur, mettre la pâte d’amandes préalablement coupée en petits bouts, la moitié du sucre, 1 œuf entier, les jaunes des 6 œufs restants et les graines extraites de la gousse de vanille (ou l’extrait), et mixer jusqu’à obtenir un beau truc mousseux.

Dans un saladier (un grand !), battre les 6 blancs en neige, puis, quand ils sont déjà pas mal fermes, ajouter petit à petit le reste du sucre. Quand c’est ferme, et brillant, c’est bon.

Dans un bol conséquent, mélanger la farine, la maïzena, la levure et le chocolat haché.

Mélanger ce mélange sec à la préparation à la pâte d’amandes, puis incorporer gentiment les blancs en neige.

Zou, dans un moule beurré et fariné si pas en silicone et au four pour 45 minutes.

Quand le gâteau est cuit, faire fondre tout doux le chocolat et le beurre. Comme ça le gâteau a le temps de refroidir tranquillou! Étaler voluptueusement le chocolat sur le dessus (c’est assez ferme, et ça ne risque pas de dégouliner) et laisser refroidir à température ambiante jusqu’au moment de servir.

Bon, pour le coup j’y suis allée un peu youpi, j’avais fait un gâteau d’1.5 fois la taille normale, because je voulais utiliser mon moule à charnière qui est un peu plus grand que la moyenne… Déjà, il faut un grand saladier pour monter 9 blancs en neige, mais surtout, le gâteau a monté comme un soufflé dans le moule, j’ai prié Saint Honoré pendant les 20 premières minutes de cuisson pour pas qu’il se répande dans le fond du four. Comme il est sympa, il a gardé une tenue que lui envieraient moultes débutantes lors de leur premier bal. Au final, un visuel très impressionnant, un vrai BEAU GROS gâteau.

Et accessoirement, en goût il est super, très moelleux et pas « pavé » du tout, d’ailleurs j’ai trouvé qu’on ne sentait pas tellement la pâte d’amandes, si on veut en rehausser le goût, je suppose que quelques gouttes d’extrait d’amande amère aideraient bien.

La recette vient de Du Miel et du Sel, ça doit bien être la 3ème recette que je fais qui vient de là, c’est toujours top !!

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