Chou rouge sur rouge (rien ne bouge)

Pour 4 personnes :

  • 1 petit chou rouge
  • 50 cl de vin rouge
  • 300 g. de lardons
  • 1 feuille de laurier, sel, poivre

Emincer le chou rouge.

Dans une poêle, à feu moyen, faire revenir les lardons, puis, quand ils ont bien sué, ajouter le chou et bien remuer une petite dizaine de minutes.

Ajouter le vin rouge, la feuille de laurier, saler, poivrer, bien remuer, couvrir et passer à feu doux pour laisser blobloter 40 minutes.

Il faut donc prendre un vin de qualité, puisqu’il en reste 25 cl à boire sur une bouteille, pour accompagner ce plat 🙂

J’ai cherché comment utiliser un joli chou rouge que j’avais sous la mimine, et envie d’autre chose que d’une salade ! J’ai trouvé cette recette chez Cuisine Actuelle, imparable sur les classiques. Et ben si j’avoue avoir goûté du bout des lèvres, envahie par le suscpidoute, je dois reconnaitre que c’est fichtrement bon, c’est goûtu sans que le vin n’empiète sur le reste, la texture est super, façon gaufrette Verkade (si t’es la réf, bravo! T’es vieux/vieille), et en plus c’est très bon réchauffé. Et cette couleur ! C’est trop joli ❤

Bleutternut rôti (avec des trucs)

Pour 2/3 personnes en plat complet :

  • 1 joli Butternut
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Thym, sel, poivre
  • 50 g. de noix de pécan
  • 100 g. de Roquefort

Préchauffer le four à 220°C (th.7/8).

Laver le butternut, le couper en 2, enlever les pépins à l’aide d’une cuillère et couper les 2 morceaux en cubes aussi réguliers que possible (pour une cuisson homogène). Y’a même pas à éplucher, c’est-y pas cool ?

Dans un grand plat ou sur un plaque, mettre les morceaux de butternut, asperger joyeusement de l’huile d’olive. Les quantités, c’est au pif, hein, on indique 3 cuillères à soupe pour avoir un ordre d’idée entre le dé à coudre et le litron, mais c’est tout. Touiller le tout avec 2 cuillères, puis étaler sur toute la plaque/le plat et saupoudrer de thym.

Zou, au four pour 30 à 45 minutes selon la grosseur de vos dés. Ca doit être tendre (et appétissant).

Sortir le Roquefort du frigo bien avant la fin de la cuisson.

Mettre dans le plat de service, casser dessus les cerneaux de pécan, et le Roquefort émietté à la fourchette.

Saler, poivrer, touiller, servir de suite et manger bien chaud.

*****

C’est juste trop bon. Si le Roquefort vous intimide, essayez quand même, ça passe tout seul en contraste avec la douceur du Butternut, ça commence juste à fondre quand on le mange, la pécan apporte de la texture et une p’tite amertume, c’est torride ! Bien sûr, chacun dose le Roquefort et les pécan selon son goût.

J’ai vu passer cette recette sur le facebook de Nigella Lawson y’a quelques jours, elle m’a fait de l’œil direct. Il faut dire qu’on est en octobre, alors citrouille, potimarrons, butternut, Pumpkin Spice Latte chez Starbucks… C’est le moment !!

Artichauts à la Bretonne

Pour 4 personnes

  • 4 beaux gros artichauts (on sait, jamais, des fois que vous ayez prévu de prendre les plus malingres et fanés possible à l’étal)
  • 1 oignon
  • 1 branche de céleri (ne pas confondre avec 1 céleri branche entier, hein)
  • 1 blanc de poireau
  • 50 g. de beurre
  • 10 cl. de vin blanc
  • 50 cl. de bouillon de volaille (ou de Kubb or pour une recette végétarienne)
  • 1 bonne grosse cuillère à soupe de crème fraîche
  • Sel, poivre

Mettre les artichauts à cuire 30 minutes dans un grand volume d’eau salée bouillante.

Pendant la cuisson, préparer la sauce : émincer tous les légumes et les faire cuire doucement dans le beurre et une casserole.

Quand ils comment à être translucides et ramollis, ajouter le vin blanc, monter un peu la cuisson et laisser réduire 10 minutes. Ajouter le bouillon , remuer un peu et laisser réduire 20 minutes cette fois, en remuant de temps en temps. Saler et poivrer.

C’est pas tout ça, mais les artichauts sont cuits ! Les sortir et les laisser égoutter et refroidir tranquillous; en sortant de cuisson c’est immangeable tellement c’est chaud, donc on ne se speede pas.

Ajouter la crème dans la sauce, remuer un bon coup et verser sur les artichauts pour servir.

***

J’ai chopé la recette dans le dernier « Bretons en cuisine », et c’est une réussite, c’est très bon et ça change de l’artichaut vinaigrette ! Vous noterez qu’ils utilisent de la crème, comme quoi y’a pas que le mont St Michel qu’ils essayent de s’approprier… mais bon, on leur pardonne.

Comme diraient mes parents, ok, c’est pas un plat de premier rendez-vous, à cause de l’effet digestivo-gazeux. Ou c’est plutôt un bon test :p

Et pis c’est de saison ! Un des avantages qu’on ne met pas assez en avant quand on parle des légumes de saison, c’est qu’on se lasse moins des plats, vu que ça change tout le temps.

Rémoulade de crabe

Pour 4 personnes en entrée, ou 2 personnes en plat principal :

300 g. de haricots verts cuits à la vapeur mais pas trop (pas mous, mais croquants !)

100 g. de chair de crabe (morceaux ou émiettés, ça change pas grand chose), aka 1 boite

1 pomme Granny Smith

1 cuillère à café bien tassée de moutarde

1 cuillère à soupe de mayonnaise

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 yaourt nature

Ciboulette

 

Dans un saladier, mélanger l’huile, la moutarde, la mayonnaise et le yaourt nature.

Couper la pomme en petits dés, égoutter le crabe et mettre le tout dans le saladier et bien mélanger. Ajouter gentiment les haricots coupés en morceaux de 3 cm de long (ça change rien au goût, mais c’est plus pratique à manger ^^), parsemer généreusement de ciboulette, et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.

 

Quand il fait chaud, le four est un ennemi et la plaque de cuisson sa vile complice pour réchauffer la cuisine. Les salades et plats froids s’imposent. Et pis c’est la saison des haricots verts.

 

Trouvée dans un hors série de Bretons en Cuisine, cette salade a été testée plusieurs fois cet été et a remporté un franc succès. C’est frais, c’est acidulé, c’est sympa, c’est assez relevé pour qu’on ne s’en lasse pas en 2 bouchées, bref, c’est à refaire !

Gâteau à la rhubarbe 2 – La version suisse

Pour un gros gâteau tout moelleux et tout frais :

4/5 tiges de rhubarbe (sur la photo, 6. Parce que)

200 g. de sucre en poudre

2 œufs

500 g. de fromage blanc

65 g. de beurre

65 g. de semoule (fine ou moyenne, c’est kif)

 

Découper les tiges de rhubarbe en morceaux et les laisser macérer avec 50 g. de sucre 1 h ou 2.

Préchauffer le four à 220°C (th.7).

Dans un saladier, mélanger les œufs et le reste de sucre, puis ajouter le fromage blanc, le beurre fondu, la semoule et enfin la rhubarbe (avec le jus qu’elle aura rendu).

Verser dans un moule à manqué beurré et fariné et enfourner 15 minutes, puis baisser le four à 180°C (th.6) pour 35/40 minutes. Le dessus doit être doré mais pas trop, et une pointe de couteau ressortir raisonnablement sèche; le gâteau doit rester un peu humide.

Chaud, c’est nope, tiède c’est bon, froid c’est meilleur ! Et inutile d’essayer de le démouler, il faut le couper directement dans le plat. Peut-être qu’on peut quand on met la quantité prévue de rhubarbe mais je ne regrette rien!

Cette recette, trouvée sur un éphéméride Marmiton, me faisait de l’œil, et quand je suis passée chez mes parents, la rhubarbe m’en a fait aussi. je suis une fille faible devant ce genre de signes du destin et de retour de Normandie, paf, au four la rhubarbe.

Résultat un gâteau tout moelleux où le fromage blanc rattrape bien l’acidulité de la rhubarbe (je sais, ce mot n’existe pas, mais il devrait). Ça ressemble au fruit des amours défendues d’un clafoutis et d’un cheesecake, et je le déclinerai sûrement avec d’autres fruits.

 

 

Marmite de riz au crabe

Pour 2 affamés :

450 g. de riz cuit (soit 150 g. de riz cru/sec)

1 boite de chair de crabe (145 g.)

60 cl. de bouillon dashi (ou de fumet de poisson dosé léger, léger)

1 cuillère à soupe de Mirin

1 cuillère à soupe de sauce soja

Ciboulette, sel

 

Dans une casserole, déposer le riz cuit, et ajouter le bouillon et le reste des ingrédients (sauf la ciboulette).

Couvrir et porter à ébullition. Dès que ça bout, enlever du feu, ajouter la ciboulette et servir rapidement avant que ça ne se transforme en purée ^^

 

Ce plat demande certes des ingrédients un peu plus sioux que d’habitude, mais rien qui ne soit pas trouvable dans une épicerie asiatique de taille correcte (ou sur 3615Internet).

On peut préparer le riz à l’avance, et finaliser au moment de servir (10 minutes les yeux fermés, une main dans le dos). C’est goûtu mais pas lourdingue, c’est très parfumé, ça change un peu, et c’est un des plats que fait régulièrement Darling, il est donc d’autant plus bon qu’il ne me demande aucun effort :3

Gaufres salées (jambon fromage)

Pour 2 personnes qui ont faim

30 cl. de lait

50 g. de beurre

100 g. de farine

3 œufs

120 g. de gruyère râpé

3 tranches de jambon coupées en petits morceaux (le tout étant d’avoir grosso modo 250 g. de « garniture »)

Sel, poivre, sauce Worcestershire ou autres à adapter selon la garniture.

 

Dans une casserole, faire chauffer le lait sans le faire bouillir, et hors du feu, y faire fondre le beurre.

Laisser refroidir tranquilou pendant le moment spéléo du placard consistant à récupérer l’appareil à croque/gaufre.

Dans un saladier, mélanger la farine et les œufs, puis ajouter petit à petit le mélange lait+beurre.

Saler, poivrer, bref assaisonner.

 

Cette recette, récupérée sur le site de Cuisine Actuelle, est une très bonne base pour les gaufres salées, c’est vite fait bien fait, et ça change un peu. Et pis on peut les manger froides, c’est pratique aussi. Et pis j’ai un nouveau gaufrier, faut bien vérifier qu’il fonctionne correctement (excuse bidon, certes, mais bon).

Je la referai avec du poulet je pense, et p’t’être du fromage un peu plus costaud, en conservant 75 g. de gruyère ou d’emmental râpé pour la texture, à voir. En tout cas, je recommande !

 

Muffins Choco-Whisky

Pour une vingtaine de muffins de taille raisonnable :

170 g. de beurre
85 g. de cacao en poudre non sucré
35 cl. de café bien fort ; perso, je fais des expressos (expressi?) , et je rajoute une ch’tiote cuillerée de café soluble, histoire de.
12 cl. de whisky, ici du Talisker pour avoir un goût bien tourbé de derrière les fagots
200 g. de sucre en poudre
150 g. de sucre roux
240 g. de farine
1 sachet de levure ou une cuillère à café de baking powder
1/2 cuillère à café de noix de muscade en poudre
3 œufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille
170 g. de chocolat noir coupé en morceaux pour faire des pépites, plutôt petites

Préchauffer le four à 165°C (th. 6/7).

Beurrer et cacaoter le ou les moules si pas en silicone. Je suis plus team caissettes en papier à la maison, parce que ça facilite les fournées successives et que ça limite la vaisselle et que ça facilite la dégustation

Dans une casserole à feu tout doux, faire fondre le beurre, ajouter le café, le whisky et le cacao en poudre en remuant jusqu’à obtenir un beau liquide sans grumeaux. Ajouter les sucres et remuer jusqu’à ce qu’ils soient bien fondus. Enlever du feu et laisser refroidir.

Pendant ce temps, mélanger dans un grand bol la farine, la levure et la muscade. Dans un plus petit bol, battre les œufs avec l’extrait de vanille.

Verser le mélange aux œufs dans la casserole, puis le mélange des ingrédient secs et enfin, les pépites de chocolat. Le mélange est assez liquide, d’où l’importance de faire des petites pépites, sinon c’est direct au fond.

Enfourner pour 30 minutes (muffins) ou 65 minutes (grand gâteau), pointe de couteau blablabla.

J’ai servi le lendemain à température ambiante, mais Darling a goûté tiède, verdict c’est bon aussi mais pas meilleur donc, ne pas se prendre le chou et faire comme on veut/peut.

La recette est librement adaptée d’une recette du New York Times que j’ai adaptée au stock à ma disposition, et à mon goût pour les whiskys très tourbés.

Hors période Koh-Lantesque, ce sont mes collègues qui se dévouent pour tester les gâteaux (sont-ils serviables!), et en l’occurrence ceux de Darling aussi, et ce fut approuvé de part et d’autre.

Attention, gâteau définitivement pour adultes, très peu sucré (je sais qu’il y a 350 g. de sucre, mais la vie de ma mère ça se sent pas), voire un peu amer(« – Non?? – Siii ! »), très costaud en goût, faut des papilles apprivoisées pour apprécier. Une allitération en « p » pour dire que « putain c’est bon !!! »

 

 

Cake Orange-cacao

pour 8/10 personnes (ou 4. Ça dépend des gens, faut pas juger)

150 g. de beurre mou
175 g. de sucre roux
2 bonnes cuillères à soupe de miel
150 g. de farine
1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude, ou au pire 1/2 sachet de levure
25 g. de cacao en poudre
2 œufs
2 oranges

Préchauffer le four à 150°C (th.5).

Incorporer le sucre et le miel au beurre mou pour obtenir un mélange crémeux.

Dans un grand bol, mélanger farine, cacao et bicarbonate.

Ajouter 1/3 de ce mélange sec au premier mélange, ajouter un œuf, le 2ème tiers du mélange sec, le deuxième œuf et le reste de mélange sec (c’est plus facile à touiller qu’en mettant tout d’un seul coup).

Rajouter le zeste des 2 oranges et le jus d’une. Siroter direct le jus de la deuxième orange, c’est bon et comme ça y’a pas de gâchis.

Verser le tout dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone et zou au four pour 45 minutes, pointe du couteau blablabla.

J’ai aussi failli ajouter de la cannelle, mais le mariage orange/cacao se suffit à lui même, et comme dirait Tonton Ben’s, c’est toujours un succès. Le cake obtenu est tout moelleux et pas sec du tout, pas trop sucré non plus et il n’a tellement pas fait long feu  que j’en referais rapidement !

 

 

Gâteau au Nesquik

En cas d’énooooooooooooorme envie pour 8 personnes:

3 oeufs
120 g. de sucre en poudre
120 g. de beurre fondu
8 cuillères à soupe de Nesquik (à peu près 125 g. après pesée et léger abusage sur les dites cuillerées)
150 g. de farine
1/2 sachet de levure

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un saladier, mélanger les jaunes au sucre jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter le beurre fondu, puis le Nesquik, la farine et la levure.

Monter les blancs en neige ferme avec une pincée de sel et les incorporer à la pâte (qui est un peu épaisse quand on abuse du Nesquik ).

Verser dans un moule à manqué beurré et fariné si pas en silicone et zou au four pour 30/35 minutes, la pointe du couteau blablabla.

Cette recette, dégotée sur Face de bouc alors qu’une copine la réalisait, m’a fait de l’œil. En effet la dite amie est Suisse, et qu’elle utilise cet ersatz de chocolat qu’est le Nesquik m’a intrigué. D’autant plus que d’autres cop’s ont confirmé le succès de ce gâteau auprès des enfants…
Ce fut donc rapidement testé, ramené et approuvé ; simple, rapide, et efficace !

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