Sandwich japonais aux oeufs

pour 4 sandwichs (2 personnes ou 1 Darling)

4 tranches de pain de mie
3 œufs
2 bonnes cuillères à soupe de mayonnaise (japonaise si possible sinon, ajouter 1 cuillère à soupe de sucre en poudre et 1 cuillère à soupe de vinaigre de riz)
1 cuillère à soupe de lait
Beurre bien mou
Sel, poivre

Beurrer les 4 tranches de pain de mie (et enlever la croûte pour être au plus proche de la recette originale)

Cuire les œufs durs (10 minutes dans l’eau bouillante) et une fois refroidis, les écaler et les mettre dans un saladier.

Ajouter le reste des ingrédients et éclater le tout avec entrain et une fourchette.

Garnir les sandwichs du mélange obtenu : l’épaisseur doit être la même qu’une tranche du pain de mie.

Bien aplatir, couper en 2 rectangles et mettre au frais jusqu’au moment de servir.

J’ai découvert ces sandwichs sur les tournages de France Five, et comme j’ai récupéré il y a peu de la vraie mayonnaise japonaise (Kewpie), je me suis lancée ! Ca se tient étonnamment bien, c’est très bon, c’est frais, ça cale sa race mais ce n’est pas écœurant, ça change un peu et ça peut se customiser (perso la prochaine fois je mets de la ciboulette ^^), bref, allez-y !

Keftas à l’indonésienne

Pour 6 personnes (qui ont faim)

Les boulettes :

  • 1 oignon haché fin
  • 1 c à soupe d’huile d’olive
  • 250 g. de lentilles vertes
  • 125 g. de boulgour
  • 1 c à soupe de double concentré de tomates
  • 2 c à café de sirop d’érable (ou de miel, si vous n’avez pas)
  • 1 c à soupe de curry
  • coriandre coupée menu

La sauce :

  • 1 oignon haché fin
  • 1 c à soupe d’huile d’olive
  • 1 brin de thym
  • 1 feuille de laurier
  • 200 g. de concassée de tomates (1 boite de conserve)
  • 20 cl. de crème de coco (1 briquette)
  • 1 c à soupe de curry
  • Sel, poivre

Préparer les keftas en avance : Mettre les lentilles dans une grande casserole d’eau froide, et chauffer à donf. Quand ça bout, baisser un peu et laisser 25 minutes à cuire. Sortir la casserole du feu, ajouter le boulgour, mélanger, couvrir et laisser reposer une vingtaine de minutes. Attention, ça va beaucoup gonfler, prévoir large pour le volume !

Dans une grande casserole, faire revenir l’oignon dans l’huile d’olive doucement 5/6 minutes. Ajouter le concentré de tomates, le curry, et le sirop d’érable. Ajouter le mélange lentilles+boulgour,, saler, poivrer, et à la fin, ajouter la coriandre. Laisser refroidir pépère. Vu les temps de cuissons et de repos, perso j’ai fait le mélange un midi pour servir le soir, mais la veille, ça doit bien fonctionner aussi.

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).
Former les boulettes avec les mimines. Pour la taille, les miennes étaient entre la balle de ping-pong et la clémentine balèze, je ne les ai pas trop serrées, j’aurais peut-être dû !
Les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson, un filet d’huile sur le dessus et zou au four pour 20 minutes. Ca ne bouge pas à la cuisson, on peut les poser comme on veut.

Il est donc temps de passer à la sauce!
Dans une petite casserole, faire dorer l’oignon dans l’huile d’olive avec le thym et le laurier, puis ajouter les tomates concassées. Laisser mijoter une dizaine de minutes, puis ajouter le curry et la crème de coco. Saler, puis retirer la feuille de laurier et la branche de thym. Laisser chauffer jusqu’à ce que ça bloblote, un dernier coup de cuillère et on verse sur les keftas qui sortent du four.

Servir chaud !

J’ai trouvé cette recette dans un magazine de caisse de supermarché, pour des potes qui ne sont pas fanas de viande. J’aime beaucoup leur faire à manger, déjà parce que ce sont des potes et pis ça me fait essayer des trucs auxquels j’aurais pas pensé, en l’occurrence du boulgour. J’veux dire… du boulgour quoi.

Bref on a testé, et c’est méchamment bon. C’est goûtu sans être tape-à-la-pupille, c’est pas sec du tout, ce que je craignais un peu. Ca se mange sans faim et ça se réchauffe très bien (sauf la sauce qui épaissit un peu quand on ne remet pas d’eau, cf. photo :p ), bref on en refera !

Gâteau renversé à l’ananas (Tupperware staïle)

Pour un gâteau de 4/6 parts

1 boite d’ananas au sirop
150 g. de farine
1/2 sachet de levure
80 g. de sucre
100 g. de beurre fondu
3 oeufs
1 lampée d’extrait de vanille
1 bon bouchon
Caramel liquide (tout fait, en bouteille, on est pas venus là pour souffir)

Préchauffer le four à 180°C (th.6)

Egoutter les tranches d’ananas en conservant bien le sirop.
Beurrer un moule à manqué, et répandre une quantité non négligeable de caramel sur le fond du moule. Etaler les tranches d’ananas, classiquement en forme de fleur à papier peint des années 70.

Mélanger joyeusement le reste des ingrédients en ajoutant la moitié du sirop des ananas. Verser ce mélange dans le moule, gentiment pour éviter que la fleur ne vire au gloubiboulga.

Cuire 40 minutes, la pointe du couteau, blablabla. A la sortie du four, verser sur le gâteau le reste du sirop. Laisser refroidir tranquillou et déguster une fois refroidi.

Ce gâteau est un classique Tupperware, autant dire qu’il a été testé trouze mille fois (hors taxes). C’est en tout cas inratable et très bon, et pis les classiques, on aime bien ici ^^ A tester avec d’autres fruits, probablement. A refaire, et refaire, évidemment !

Potimarron Hérisson

  • 1 potimarron
  • 5 tranches de poitrine fumée
  • 5 tranches d’emmental (ou d’un autre fromage)
  • Poivre

Préchauffer le four à 180/200°C (th. 6/7).

Couper le potimarron en 2 dans la hauteur, couper la base du pédoncule, et vider les graines et la partie fibreuse avec une cuillère.

Couper en éventail 5 fentes dans le potimarron, en faisant attention à ne pas les couper entièrement.

Poser 1/2 tranche de fromage sur 1/2 tranche de poitrine fumée, et rentrer le tout dans le potimarron avec forces grognements et moults râlages. C’est probablement pas beau comme un truc en hérisson de magazine de cuisine. On s’en tamponne.

Les mettre dans un plat à four.

Poivrer, enfourner pour 35 à 45 minutes selon la taille du potimarron.

Servir chaud, avec une salade, tiens, pourquoi pas.

C’est simple, très très bon, totalement de saison, et en jouant sur le nombre de tranches pour farcir, on fait soit un plat complet sympa, soit une orgie décadente de frometon fondu sur cochon rôti. Pour faire un repère là y’a 5 tranches de chaque (emmental + poitrine) pour les 2 demi potimarrons, mais il était plutôt petit 😀

Chou rouge sur rouge (rien ne bouge)

Pour 4 personnes :

  • 1 petit chou rouge
  • 50 cl de vin rouge
  • 300 g. de lardons
  • 1 feuille de laurier, sel, poivre

Emincer le chou rouge.

Dans une poêle, à feu moyen, faire revenir les lardons, puis, quand ils ont bien sué, ajouter le chou et bien remuer une petite dizaine de minutes.

Ajouter le vin rouge, la feuille de laurier, saler, poivrer, bien remuer, couvrir et passer à feu doux pour laisser blobloter 40 minutes.

Il faut donc prendre un vin de qualité, puisqu’il en reste 25 cl à boire sur une bouteille, pour accompagner ce plat 🙂

J’ai cherché comment utiliser un joli chou rouge que j’avais sous la mimine, et envie d’autre chose que d’une salade ! J’ai trouvé cette recette chez Cuisine Actuelle, imparable sur les classiques. Et ben si j’avoue avoir goûté du bout des lèvres, envahie par le suscpidoute, je dois reconnaitre que c’est fichtrement bon, c’est goûtu sans que le vin n’empiète sur le reste, la texture est super, façon gaufrette Verkade (si t’es la réf, bravo! T’es vieux/vieille), et en plus c’est très bon réchauffé. Et cette couleur ! C’est trop joli ❤

Bleutternut rôti (avec des trucs)

Pour 2/3 personnes en plat complet :

  • 1 joli Butternut
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Thym, sel, poivre
  • 50 g. de noix de pécan
  • 100 g. de Roquefort

Préchauffer le four à 220°C (th.7/8).

Laver le butternut, le couper en 2, enlever les pépins à l’aide d’une cuillère et couper les 2 morceaux en cubes aussi réguliers que possible (pour une cuisson homogène). Y’a même pas à éplucher, c’est-y pas cool ?

Dans un grand plat ou sur un plaque, mettre les morceaux de butternut, asperger joyeusement de l’huile d’olive. Les quantités, c’est au pif, hein, on indique 3 cuillères à soupe pour avoir un ordre d’idée entre le dé à coudre et le litron, mais c’est tout. Touiller le tout avec 2 cuillères, puis étaler sur toute la plaque/le plat et saupoudrer de thym.

Zou, au four pour 30 à 45 minutes selon la grosseur de vos dés. Ca doit être tendre (et appétissant).

Sortir le Roquefort du frigo bien avant la fin de la cuisson.

Mettre dans le plat de service, casser dessus les cerneaux de pécan, et le Roquefort émietté à la fourchette.

Saler, poivrer, touiller, servir de suite et manger bien chaud.

*****

C’est juste trop bon. Si le Roquefort vous intimide, essayez quand même, ça passe tout seul en contraste avec la douceur du Butternut, ça commence juste à fondre quand on le mange, la pécan apporte de la texture et une p’tite amertume, c’est torride ! Bien sûr, chacun dose le Roquefort et les pécan selon son goût.

J’ai vu passer cette recette sur le facebook de Nigella Lawson y’a quelques jours, elle m’a fait de l’œil direct. Il faut dire qu’on est en octobre, alors citrouille, potimarrons, butternut, Pumpkin Spice Latte chez Starbucks… C’est le moment !!

Artichauts à la Bretonne

Pour 4 personnes

  • 4 beaux gros artichauts (on sait, jamais, des fois que vous ayez prévu de prendre les plus malingres et fanés possible à l’étal)
  • 1 oignon
  • 1 branche de céleri (ne pas confondre avec 1 céleri branche entier, hein)
  • 1 blanc de poireau
  • 50 g. de beurre
  • 10 cl. de vin blanc
  • 50 cl. de bouillon de volaille (ou de Kubb or pour une recette végétarienne)
  • 1 bonne grosse cuillère à soupe de crème fraîche
  • Sel, poivre

Mettre les artichauts à cuire 30 minutes dans un grand volume d’eau salée bouillante.

Pendant la cuisson, préparer la sauce : émincer tous les légumes et les faire cuire doucement dans le beurre et une casserole.

Quand ils comment à être translucides et ramollis, ajouter le vin blanc, monter un peu la cuisson et laisser réduire 10 minutes. Ajouter le bouillon , remuer un peu et laisser réduire 20 minutes cette fois, en remuant de temps en temps. Saler et poivrer.

C’est pas tout ça, mais les artichauts sont cuits ! Les sortir et les laisser égoutter et refroidir tranquillous; en sortant de cuisson c’est immangeable tellement c’est chaud, donc on ne se speede pas.

Ajouter la crème dans la sauce, remuer un bon coup et verser sur les artichauts pour servir.

***

J’ai chopé la recette dans le dernier « Bretons en cuisine », et c’est une réussite, c’est très bon et ça change de l’artichaut vinaigrette ! Vous noterez qu’ils utilisent de la crème, comme quoi y’a pas que le mont St Michel qu’ils essayent de s’approprier… mais bon, on leur pardonne.

Comme diraient mes parents, ok, c’est pas un plat de premier rendez-vous, à cause de l’effet digestivo-gazeux. Ou c’est plutôt un bon test :p

Et pis c’est de saison ! Un des avantages qu’on ne met pas assez en avant quand on parle des légumes de saison, c’est qu’on se lasse moins des plats, vu que ça change tout le temps.

Rémoulade de crabe

Pour 4 personnes en entrée, ou 2 personnes en plat principal :

300 g. de haricots verts cuits à la vapeur mais pas trop (pas mous, mais croquants !)

100 g. de chair de crabe (morceaux ou émiettés, ça change pas grand chose), aka 1 boite

1 pomme Granny Smith

1 cuillère à café bien tassée de moutarde

1 cuillère à soupe de mayonnaise

2 cuillères à soupe d’huile d’olive

1 yaourt nature

Ciboulette

 

Dans un saladier, mélanger l’huile, la moutarde, la mayonnaise et le yaourt nature.

Couper la pomme en petits dés, égoutter le crabe et mettre le tout dans le saladier et bien mélanger. Ajouter gentiment les haricots coupés en morceaux de 3 cm de long (ça change rien au goût, mais c’est plus pratique à manger ^^), parsemer généreusement de ciboulette, et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.

 

Quand il fait chaud, le four est un ennemi et la plaque de cuisson sa vile complice pour réchauffer la cuisine. Les salades et plats froids s’imposent. Et pis c’est la saison des haricots verts.

 

Trouvée dans un hors série de Bretons en Cuisine, cette salade a été testée plusieurs fois cet été et a remporté un franc succès. C’est frais, c’est acidulé, c’est sympa, c’est assez relevé pour qu’on ne s’en lasse pas en 2 bouchées, bref, c’est à refaire !

Gâteau à la rhubarbe 2 – La version suisse

Pour un gros gâteau tout moelleux et tout frais :

4/5 tiges de rhubarbe (sur la photo, 6. Parce que)

200 g. de sucre en poudre

2 œufs

500 g. de fromage blanc

65 g. de beurre

65 g. de semoule (fine ou moyenne, c’est kif)

 

Découper les tiges de rhubarbe en morceaux et les laisser macérer avec 50 g. de sucre 1 h ou 2.

Préchauffer le four à 220°C (th.7).

Dans un saladier, mélanger les œufs et le reste de sucre, puis ajouter le fromage blanc, le beurre fondu, la semoule et enfin la rhubarbe (avec le jus qu’elle aura rendu).

Verser dans un moule à manqué beurré et fariné et enfourner 15 minutes, puis baisser le four à 180°C (th.6) pour 35/40 minutes. Le dessus doit être doré mais pas trop, et une pointe de couteau ressortir raisonnablement sèche; le gâteau doit rester un peu humide.

Chaud, c’est nope, tiède c’est bon, froid c’est meilleur ! Et inutile d’essayer de le démouler, il faut le couper directement dans le plat. Peut-être qu’on peut quand on met la quantité prévue de rhubarbe mais je ne regrette rien!

Cette recette, trouvée sur un éphéméride Marmiton, me faisait de l’œil, et quand je suis passée chez mes parents, la rhubarbe m’en a fait aussi. je suis une fille faible devant ce genre de signes du destin et de retour de Normandie, paf, au four la rhubarbe.

Résultat un gâteau tout moelleux où le fromage blanc rattrape bien l’acidulité de la rhubarbe (je sais, ce mot n’existe pas, mais il devrait). Ça ressemble au fruit des amours défendues d’un clafoutis et d’un cheesecake, et je le déclinerai sûrement avec d’autres fruits.

 

 

Marmite de riz au crabe

Pour 2 affamés :

450 g. de riz cuit (soit 150 g. de riz cru/sec)

1 boite de chair de crabe (145 g.)

60 cl. de bouillon dashi (ou de fumet de poisson dosé léger, léger)

1 cuillère à soupe de Mirin

1 cuillère à soupe de sauce soja

Ciboulette, sel

 

Dans une casserole, déposer le riz cuit, et ajouter le bouillon et le reste des ingrédients (sauf la ciboulette).

Couvrir et porter à ébullition. Dès que ça bout, enlever du feu, ajouter la ciboulette et servir rapidement avant que ça ne se transforme en purée ^^

 

Ce plat demande certes des ingrédients un peu plus sioux que d’habitude, mais rien qui ne soit pas trouvable dans une épicerie asiatique de taille correcte (ou sur 3615Internet).

On peut préparer le riz à l’avance, et finaliser au moment de servir (10 minutes les yeux fermés, une main dans le dos). C’est goûtu mais pas lourdingue, c’est très parfumé, ça change un peu, et c’est un des plats que fait régulièrement Darling, il est donc d’autant plus bon qu’il ne me demande aucun effort :3

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