Tarte Queen Mary

1 pâte feuilletée

50 g. de confiture (j’ai pris fraise, par défaut)

50 g. de beurre

50 g. de sucre

50 g. de zestes d’orange et/ou de citrons confits

1 poignée de raisins secs (plutôt des blonds)

2 oeufs

Amandes effilées, crème fraîche en option

 

Préchauffer le four à 220°C (th. 7).

Dans une casserole, faire fondre le beurre et le sucre, avec les zestes coupés finement et les raisins. Laisser reposer, puis ajouter les 2 oeufs, préalablement battus dans un bol.

Étaler la pâte feuilletée et la tartiner avec la confiture.

Verser le mélange dessus, des amandes effilées si vous voulez et zou, au four pour 20/25 minutes. Le dessus de la tarte doit être doré et ferme.

Servir chaud ou tiède, éventuellement avec une lichette de crème fraîche.

 

Cette recette vue sur une page facebook consacrée aux Highlands, était très tentante de par sa simplicité et parce que ben l’Ecosse. Elle fut donc testée rapidement et a fait l’unanimité (sinon, elle ne serait pas postée).

La quantité d’appareil pour la tarte peut sembler légère, mais en fait grâce aux oeufs, ça gonfle suffisamment et ne ressemble pas à une biscotte améliorée. J’ai eu la main un peu lourde sur la confiote, du coup la tarte a manqué un peu de tenue à la découpe, mais vu le goût du produit final, je ne regrette RIEN.

 

 

 

 

 

 

 

Fenouil au fromage et au barbecue

Pour 2/3 personnes :

2 beaux bulbes de fenouil

150 g de tome (avec du caractère)

Huile d’olive

Jus de citron

Sel, poivre

 

Émincer le fenouil  : couper les tiges, puis les bulbes en 4, enlever le cœur dur et couper les quartiers en tranches fines.

Les mettre dans une papillote en papier d’alu (doublée), arroser d’huile d’olive, d’une giclée ou deux de jus de citron, saler (pas trop) et poivrer (pas mal).

Refermer la papillote hermétiquement et poser au barbecue pour 20/25 minutes (le fenouil doit être tendre, mais pas mou!).

Ouvrir la papillote (attention à la vapeur très chaude!), et répartir la tome râpée sur le fenouil. Laisser 5 grosses minutes, le temps que le fromage soit fondu (sans refermer la papillote), et servir aussitôt.

En cas de carence barbecuelaire, on peut utiliser le four, genre 200°C/Th. 7 à vue de nez, sur les mêmes durées.

 

Alors bon. Vu comme ça, ça fait pas forcément envie. Qui s’est dit « Oh tiens, un bout de frometon dans ce verre de pastis, quelle riche idée ! » ? Hein ? Ben personne. Jamais.

Mais. Mais ! On a vu la recette dans un bouquin de recettes pour barbecue par ailleurs fort recommandable, du coup, on a voulu essayer, même si on y croyait guère, je cite « Au pire, on gratte le fromage et le reste au compost ». Eh ben, on a carrément bien fait, c’est dé.li.cieux !!! Le côté anisé est vachement atténué, le fromage réveille le tout comme il faut : c’est diablerie !!! Bien sûr, il faut une bonne tome, le genre qui fouette et colle au couteau ♥️

Biscuits très chocolat

Pour une vingtaine de biscuits (selon la taille):

100 g. de beurre
125 g. de sucre
50 g. de Van Houten (cacao en poudre non sucré)
200 g. de farine
1 œuf

 

Mélanger le beurre bien mou avec le sucre, puis ajouter le reste des ingrédients un à un. Le mélange obtenu est très sableux, il faut le travailler avec les mimines pour obtenir une à-peu-près bouboule de pâte.

Mettre la dite bouboule au frigo pour 2 heures (ou plus, hein, ça va pas se mettre à muter au bout de 2 heures et 5 minutes ).

Préchauffer le four à 180°C (th.6), étaler la bouboule à 1/2 cm. d’épais (une cartouche de DS, en gros), se lâcher avec les emporte pièces divers et variés et enfourner pour 13/15 minutes (ils doivent être fermes au toucher dans le four, mais pas durs).

Laisser refroidir sur grille, et s’il vous en reste, il parait que ça peut se garder 1 semaine dans une boîte hermétique. Il parait, parce que perso, y’en a pas qui ont survécu plus de 24 h.

C’est très chocolaté, assez peu sucré, ça va très très bien avec le café et surtout, ça supporte la cuisson sans déformation, donc, on peut s’amuser à faire des cookies Vador pour un anniversaire VIP, par exemple, et tout à fait au hasard.

biscuits choco 2

La recette vient d’un bouquin de chez Larousse , alors bien sûr, il y a pléthore de variations sur des sablés au chocolat, j’ai simplement pris celle où il y avait la plus grande proportion de cacao… Et je ne regrette pas !!

Kvaefjordkake (aka le Gâteau norvégien)

Pour 8 personnes:

180 g. de beurre mou
160 + 200 g. de sucre en poudre
6 œufs
6 cuillères à soupe de lait
135 g. de farine
1 sachet de levure
3 sachets de sucre vanillé
30 cl. de crème fleurette
1 pot de custard toute faite (merci M&S) ou une préparation pour crème vanille en sachet ou une préparation pour une dose de crème anglaise ou 3 pots de danette vanille ou une crème maison comme ici 
Des fraises (minimum 250 g. y’a pas de maximum par contre)
Des amandes effilées

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Recouvrir le fond d’un moule rectangulaire format dossier – un peu plus grand qu’un A4 – de papier cuisson. Le plat à gratins se détourne très bien pour ça.

Mélanger le beurre mou avec 160 g. de sucre puis le battre jusqu’à obtenir une belle crème claire (au fouet électrique, si possible, mais c’est faisable à la mimine).

Ajouter les jaunes d’œufs un à un en alternant avec le lait, une cuillère à la fois. Ajouter la farine, la levure et 1 sachet de sucre vanillé.

Mettre dans le fond du moule papierisé.

Dans un autre saladier, battre les blancs en neige puis ajouter les 200 g. de sucre et les 2 sachets restants de sucre vanillé petit à petit.

Verser cette meringue directement sur le fond de gâteau déjà étalé, décorer de quelques amandes effilées (là j’en avais pas, mais j’en mettrais la prochaine fois) et zou, au four pour 20 minutes (je ne sais pas si c’est mon four qui a eu un hoquet, mais moi il y est bien resté 40/45 minutes pour que le gâteau du fond prenne  ).

Une fois cuit, sortir le gâteau du four, puis du moule et le laisser refroidir pépère.

Une fois le gâteau bien refroidi, on le coupe en deux, et on installe une moitié dans le plat de service.

Battre la crème fleurette en chantilly légère, puis incorporer cette chantilly à la custard/crème anglaise/danette.

Parsemer le dessus du gâteau de fraises coupées en deux, puis étaler avec tout l’amour qu’elle mérite, et une spatule, une partie de la crème sur le gâteau. Mettre les fraises en premier évitera les glissements de terrains comme sur la photo ^^. Poser délicatement la deuxième moitié sur le dessus et refaire fraises+crème.

Remettre au frais jusqu’au moment de servir.

S’il reste de la crème (parce que le volume de départ est impressionnant quand même), pas de souci, on en remet une cuillère sur chaque part coupée au moment de servir, il ne devrait plus en rester beaucoup après, et il y aura probablement un convive dévoué qui la finira à la cuillère  .

De la meringue, du gâteau, des fraises et de la crème, une telle ode à la décadence se devait d’être ici. On a goûté ce gâteau en Norvège (en version sans les fraises) où il était appelé « meilleur gâteau du monde » (décadent et modeste!), et en effet après quelques recherches, c’est bien sous ce nom qu’il est le plus connu en Norvège.

Quelques jours après notre retour, j’ai donc expérimenté ce gâteau sur mes cobayes KohLantais. Je l’avait laissé en dehors du frigo pour un manque de place, du coup il était à température, on perd un peu, je trouve, mais sinon, c’est aussi bon que c’est imprononçable. Bon d’un autre coté, fraises, crème … Ouate else ?

 

Pouic Pêche-Citron

Pour 6 ramequins ou un gros plat:

Une douzaine de biscuits à la cuillère (1/2 paquet)
Une p’tite lampée de rhum
1 pot de 600 g de compote de pêches
2 yaourts au citron (en évitant les lights et les cheapo-chimico)
Sirop de citron type Tesseire ou bouteille jaune magique
250 g. de mascarpone
1 citron vert pour le zeste
Préchauffer le four, thermos… pardon, c’est l’habitude !

Mélanger au fouet électrique (ou pas, c’est gérable à la mimine) les yaourts et le mascarpone jusqu’à ce que ce soit bien lisse. Ajuster le niveau de citronitude avec le sirop/jus.

Disposer les biscuits dans le fond du plat. Mettre un peu de rhum par-dessus, avec légèreté mais conviction.

Étaler soigneusement la compote de pêches.

Recouvrir du mélange yaourts/mascarpone et zou, au frigo pour au moins 4 heures.

Au moment de servir, râper un peu de zeste, avec un zesteur si possible, parce que c’est important de faire un beau zeste

Facile, uuuultra rapide et faisable à l’avance, la recette piquée (histoire de changer) dans les recettes inavouables est vraiment nickel ! Les biscuits sont bien détrempés par le jus de la compote, c’est tout choumougnou en bouche, et c’est très frais, j’en referai sans faute (surtout s’il continue à faire chaud les soirées Kohlanta).

En tout cas le nom colle parfaitement, ça goûte vraiment comme un « pouic » , à la maison c’est devenu un classique estival

Irish Cheesecake

Pour 6/8 personnes:

La croûte:
175 g. de sablés au chocolat
55 g. de beurre

La garniture:
225 g. de chocolat noir pâtissier (Nestlé corsé ici)
225 g. de chocolat au lait (Côte d’Or, toujours   )
55 g. de sucre roux
350 g. de brousse (ou d’un autre fromage frais)
45 cl. de crème fraîche
3 bonnes cuillères à soupe de Bailey’s
Tapisser le fond d’un moule à gâteau avec du papier cuisson et beurrer légèrement les parois (un moule à fond amovible peut sauver la mise).

Mettre les biscuits dans un sac bien épais (à congélation par exemple), et laisser libre cours à la rage qui étreint tout mortel devant un redémarrage intempestif de Windows au milieu d’une vidéo pour les réduire en miettes, à la main ou au rouleau à pâtisserie (en roulant une bouteille dessus, ça marche aussi).

Dans une casserole, faire fondre le beurre destiné à la croûte et y verser les miettes des gâteaux, et mélanger.

Étaler le mélange au fond du moule et mettre au frigo pendant la préparation de la garniture.

Faire fondre les 2 chocolats ensemble selon sa méthode préférée (pour moi, c’est micro-ondes par tranche de 20 secondes jusqu’à obtention de la texture désirée), et laisser refroidir.

Dans un saladier, mélanger le sucre et la brousse bien égouttée jusqu’à obtenir un joli mélange, puis ajouter la crème et le Bailey’s. Attention, avec du Philadelphia ou du Kiri, on peut obtenir une belle pâte bien lisse, alors qu’avec la brousse, il va rester des petits « grains » blancs comme on voit sur la photo, c’est plus acidulé, perso je préfère, mais ça fait un peu plus roots comme aspect qu’avec un fromage frais bien lisse, choisis ton camp camarade !

Ajouter le chocolat, bien mélanger, verser sur la croûte et remettre au frigo pour au moins 2 heures.

Bien sûr, ça se sert très frais, hein.

Je suis pas über fan des cheese-cakes, c’est souvent étouffant/écœurant/bourré de gélatine (nan, et pis c’est soooooooo 2009, j’veux dire), mais là, y’avait de l’alcool et c’était dans un bouquin de recettes irlandaises que m’a offert une autochtone récente, du coup, forcément, j’ai testé.

Bien m’en a pris, ça déboîte !! La brousse est juste acidulée comme il faut pour contrebalancer les quelques 450 g de chocolat (oui, c’est moins impressionnant quand on marque 225 g, puis 225 g. mais les maths sont implacables, ça fait presque une livre de chocolat dans ce gâteau), c’est frais et pas écœurant du tout, le p’tit goût de Bailey’s fait claper les lèvres quand on goûte, c’est un vrai feckin’ good oirish cake

 

 

 

Baumkuchen

Pour 8 personnes:

10 oeufs (seriously)
300 g. de pâte d’amande blonde (ou rose, mais autant éviter la verte)
10 cl. de crème liquide
170 g. de beurre mou
200 g. de sucre en poudre
1 bonne cuillère à café d’extrait de vanille
le zeste d’une orange
150 g. de farine
100 g. de maïzena
1 sachet de levure
1 pot de marmelade d’orange fine

Pour la couverture:
200 g./ de chocolat noir
50 g. de beurre
5 cl. de rhum (épicé si possible)
25 g d’amandes effilées grillées, en option

Préchauffer le four en mode grill uniquement (c’est le dessin avec juste un zig-zag en haut du carré), plutôt chaud (220°C pour moi).

Prévoir un moule à gâteau pas trop large et plutôt haut de bords, à fonds amovible si possible, le graisser et recouvrir le fond d’une feuille de papier cuisson.

Dans un grand saladier, mettre la pâte d’amandes hachée (ou passée à la râpe à fromage à gros trous), et la crème liquide petit à petit en mélangeant bien pour obtenir une pâte homogène. Ne pas utiliser la choupi spatule mimi en plastique, elle n’y résisterait pas, là il faut du matériel carcéral, minimum.

Ajouter au fur et à mesure le beurre, le sucre, les jaunes d’œufs, l’extrait de vanille, le zeste d’orange, la farine, la levure et la maïzena.

Même en changeant de bras régulièrement, le claquage guette, il est temps de monter les blancs en neige en laissant le fouet électrique faire tout le boulot, puis de les incorporer délicatement à la pâte.

Dans une petite casserole, faire tiédir la marmelade pour faciliter son étalage au pinceau.

Se prévoir une heure tranquille, et c’est parti:

Mettre une fine couche de pâte au fond du moule, mais vraiment fine, genre moins de 5 mm, et enfourner pour 4 minutes ou moins, selon votre four, jusqu’à ce que le dessus soit bien doré et souple quand on appuie le doigt dessus.

Ça vous a plu? Tant mieux, parce qu’on va refaire ça une quinzaine de fois, en mettant de temps en temps (toutes les 2/3 couches) un badigeon de marmelade d’orange. Le temps de cuisson tend à diminuer au fur et à mesure des couches puisque le dessus du gâteau se rapproche des résistances du grill.

Une fois tout bien cuit, sortir le gâteau du four, le démouler après quelques minutes de repos et préparer la couverture au chocolat en mélangeant tout dans une petite casserole à feu doux.

Laisser tiédir la couverture, car plus épaisse, elle tiendra mieux sur les cotés du gâteau, et l’étaler sur tout le gâteau. Ajouter éventuellement les amandes grillées effilées et dès que c’est suffisamment refroidi, balancer au frigo pour une nuit, car c’est carrément meilleur le lendemain de la cuisson que le soir même.

Cette recette de Jamie Oliver vient de son livre de Noël, mais on peut la retrouver en V.O. ici. Comme toujours, c’est impeccable, mais la vache, c’est sportif à préparer comme pâte, un gâteau toutes les semaines, et on finit comme le lanceur de javelot d’Asterix  , mais ça vaut les courbatures qui en résultent.

C’est très moelleux et pas étouffe-protestant du tout, contrairement à ce que le mode de cuisson et le poids en pâte d’amandes peuvent laisser craindre.

A propos de la pâte d’amandes, dans la recette originale c’est du marzipan, ce qui est un peu différent de notre pâte d’amandes à la française, du coup, il faut essayer de prendre une bonne pâte d’amandes avec un faible pourcentage de sucre… de toutes façons, il faut toujours prendre des ingrédients de qualité, sinon, à quoi bon se prendre le chou à cuisiner.

 

 

Gâteau de riz salé jambon-mozza

Pour 4 personnes :

400 g. de riz
un bout de beurre
2 échalotes
80 cl. de bouillon (au choix selon votre goût, mais vu qu’il y a du jambon, on va éviter le fumet de poisson p’t’être)
1 sachet de parmesan râpé (90 g.)
2 tranches de jambon blanc
1 boule de mozzarella
Dans une grande sauteuse, faire revenir les échalotes hachées avec le beurre puis ajouter le riz et remuer jusqu’à ce qu’il soit translucide.

Faire chauffer le bouillon, le verser, couvrir et laisser cuire tout doux jusqu’à ce que tout le bouillon ait été absorbé.

Faire préchauffer le four à 210 °C (Th.7).

Ajouter la moitié du parmesan, bien touiller.

Verser les deux tiers du riz dans un grand plat à four. Étaler dessus la mozza coupée en tranches et le jambon itou. Recouvrir soigneusement du reste de riz, saupoudrer le reste du parmesan et enfourner pour 15 minutes grosso modo, le temps qu’une croûte se forme. On peut comme ici cuire le riz dans une grosse cocotte type le Creuset et la passer directement au four.

C’est une assez vieille recette Marmiton que je n’avais pas fait depuis des lustres, en doublant les doses on a quand même fini le plat à 4, ce qui me fait dire, ben déjà que c’était plutôt bon, et également qu’il faut compléter le riz d’une salade et ou quelques légumes si on veut rester sur le ratio 100 g. de riz par personne (des années de Koh lanta nous ont traumatisé sur les questions de rations de riz!).

Une grosse partie du goût dépend du bouillon, perso je fais un mélange de 1 KubOr + 1 mini cube de Maggi cube et une bonne lampée de sauce Worscestershire. Pas de sel, le bouillon s’en charge, un peu de poivre et pis voilà.

Dans cette recette, le seul truc qui me chafouine, c’est de hacher les échalotes, pour les oignons je sors les lunettes de piscine pour éviter tout débordement lacrymal, et là, j’ai un peu zappé que les échalotes sont un peu de la même famille. Mais en dehors de cette étape douloureuse et reniflante, c’est vraiment pas compliqué à faire.

 

 

Muffins XXL Chocolat-Poire

Pour 8 big muffins:

1 yaourt nature
2 yaourts de farine
1 yaourt de sucre en poudre
3/4 de pot d’huile neutre
3 oeufs
1 sachet de levure
200 g. de chocolat noir
8 petites poires

Moules en papier ad hoc ou coupes à dessert passant au four

Préchauffer le four à 180°C (Th. 6).

Mélanger tous les ingrédients sauf les poires.

Avec un évidoir ou un couteau fin, creuser le fessier des poires pour enlever les pépins en laissant bien la tige. Peler l’extérieur des poires.

Remplir les moules à muffins à moitié et enfoncer les poires bien droites (sinon, elles basculeront à la cuisson). Selon la qualité des moules en papier, il faudra peut-être les poser dans un moule à muffins classique pour que ça ne parte pas en sucette.

Saupoudrer d’un peu de sucre en poudre et enfourner pour 25/30 minutes.

Une recherche d’image de gâteau aux poires pour la reprise de Koh-lanta plus tard, j’avais mon idée pour le soir, mais pas la recette. Une base de gâteau au yaourt plus tard, c’était plié.

Attention, si les poires ne sont pas bien mûres, il vaut mieux les pocher un peu, j’avais espéré que les miennes, qui étaient un peu trop fermes, s’attendrissent à la cuisson, mais que nenni !!

En tout cas visuellement, ça claque, gustativement, ça suit, mais c’est pas facile à manger proprement

J’avais trouvé les moules en papier en solderie, mais ça peut certainement se décliner dans un grand moule carré ou rectangle en répartissant bien 4 ou 6 poires.

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