Riz en rouge de Tambouille

Pour 2 personnes

1 verre (20 cl.) de riz

1 verre et demi (30 cl.) d’eau

400 g. de coulis de tomates (1 grosse briquette ou 2 petites)

1 gros oignon émincé

1/2 chorizo coupé en tranches, doux ou piquant, c’est vous qui voyez

Sel, poivre, en option Worcestershire ou Tabasco

Dans le rice-cooker, mettre tous les ingrédients (en ayant soin de mettre le coulis, mais pas la briquette elle-même, hein).

Mélanger.

Appuyer sur le bouton « cuisson ». Quand ça fait « clac » et que ça passe sur « garder au chaud », ben c’est prêt.

(Ça doit pouvoir se décliner dans une sauteuse avec couvercle, en cas de pénurie de rice-cooker)

Cette recette je la fait depuis des années, elle vient de feu le site Tambouille.fr que je kiffait. Hier, j’ai voulu aller faire un tour dessus et j’ai vu qu’il était fermé, du coup, je me met ici leur recette (qui vous trouverez facilement en version originale dessinée sur Pinterest). Et vous verrez que dans la recette originale, il y a aussi 1/2 poivron. Mais j’aime pas les poivrons, déso pas déso.

Heureusement pour la postérité, les 2 autrices du blog ont publié un livre en 2008 (clic), que l’on trouve facilement en occasion, je vous le conseille très fortement. Et comme j’aimais vraiment bien le style du blog, j’ai cherché (et trouvé) ce qu’elles faisaient maintenant : elles ont un chouette site de kits couture/tricot/crochet !! https://www.chouettekit.fr/

Normandiflette

Pour un petit plat léger comme tout pour 4 !

8/10 pommes de terre à gratin selon leur taille

2/3 oignons

1 bon claquos (AOC tant qu’à faire)

1 pot de 20 cl de crème fraîche

150 de jambon coupé en allumettes ou en dés

Une chouille de beurre, sel, poivre et sauce Worcestersire

 

Précuire les pommes de terre entières (20 minutes à l’eau, 10 minutes en cocotte minute)

Préchauffer le four à 180°C (Th.6)

Pendant ce temps, faire dorer dans une poêle les oignons émincés dans la chouille de beurre ; une fois qu’ils sont translucides, ajouter le jambon, la crème, saler, poivrer et worcestershiriser et laisser blobloter jusqu’à ce que les patates (et non les carottes) soient cuites (5/10 minutes logiquement).

Dans un plat à gratin, couper les pommes de terre en rondelles épaisses, verser dessus la crème garnie et disposer le camembert coupé en 2 dans l’épaisseur et recoupé si nécessaire pour couvrir le dessus du plat au maximum.

Enfourner pour 30 minutes et servir chaud, attention, la crème et le camembert se seront répandus dans tout le plat, prévoir une cuillère pour retapisser les parts au moment de servir.

C’est goûtu, c’est vite fait, ça sent bon, c’est régional, tout que du bonheur.

 

 

 

 

 

Tarte Poireauquefort

Pour une tarte de 4/6 parts

1 pâte feuilletée

3 petits ou 2 grands blancs de poireaux

50 g de beurre

1 cuillère à café de thym

100 g de Roquefort

2 oeufs

20 cl de crème fraîche (1 petit pot)

Sel, poivre et sauce Worcestershire

 

Préchauffer le four à 180° (th.6).

Émincer finement les poireaux et les passer à la poêle avec le beurre et le thym à feu doux.

Cuire à blanc la pâte feuilletée (dans un moule à tarte beurré et fariné, avec des noyaux d’abricots ou autre truc sec pour éviter la transformation en Zeppelin), une quinzaine de minutes, pendant que les poireaux cuisent gentiment.

Dans un bol, mélanger les œufs, la crème, saler, poivrer et Worcestershirer.

Étaler les poireaux dans le fond de tarte, disposer dessus le Roquefort émietté et recouvrir de la préparation aux oeufs.

Cuire 20/25 minutes jusqu’à ce que le dessus soit ferme et coloré.

Ca sent plus que ça ne goûte, donc il ne faut pas s’inquiéter si ça refoule à la sortie du four!

Une bonne recette rapide à faire et qui change un peu de la quiche, chopée dans un bouquin de recette de Fortnum et Mason qui à la base se fait avec du Stilton. Alors bon, j’aime bien le Stilton, mais le Roquefort… voilà quoi.

Pain de lotte façon Danielle

Pour 8 belles parts, 10 mouif et 12 si vous êtes une pince

1 kilo de lotte

1 boîte de 440 g. de double concentré de tomates

5 oeufs

Jus de 3 citrons

Sel, poivre

 

Préchauffer le four à 180°C  (Th. 6) .

Blanchir la lotte avec le jus des citrons (en 10/15 minutes, c’est bon). Bien l’essuyer, tamponner avec du sopalin pour enlever le jus de citron, puis la hacher pas menu ou la couper finement au couteau.

Mélanger les œufs et le concentré de tomates, saler, poivrer.

Dans un moule à cake recouvert à l’intérieur de papier d’alu ou de papier cuisson, étaler 1 premier cm de mélange tomaté, puis mettre une couche de lotte, puis tomate, etc et finir par la tomate. Ca fait grosso modo tomate-lotte-tomate-lotte-tomate, ce qui est plus difficile à dire rapidement qu’à faire.

Mettre au four pour 55/60 minutes, le dessus doit être bien cuit et cracouiller sur les bords et une piqué plantée au milieu doit ressortir sèche.

Laisser refroidir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir.

Préparer pendant ce temps une mayo bien moutardée, customisée d’un blanc monté en neige, d’un trait de vinaigre et de ciboulette hachée.

Cette recette de belle-môman fait pétiller les yeux de son fiston depuis qu’il est haut comme 3 citrouilles, et elle a bien voulu me le passer et que je la publie. On a certes vu plus économique et j’avoue que je ne sais pas si on peut remplacer la lotte par un autre poisson. Si quelqu’un a une idée, je suis preneuse, pour en faire plus qu’une  fois par an ! Ça fait en tout cas une très bonne recette de fête, il y a peu d’ingrédients à avoir, c’est simple à faire et c’est délicieux !

 

 

 

Fenouil au fromage et au barbecue

Pour 2/3 personnes :

2 beaux bulbes de fenouil

150 g de tome (avec du caractère)

Huile d’olive

Jus de citron

Sel, poivre

 

Émincer le fenouil  : couper les tiges, puis les bulbes en 4, enlever le cœur dur et couper les quartiers en tranches fines.

Les mettre dans une papillote en papier d’alu (doublée), arroser d’huile d’olive, d’une giclée ou deux de jus de citron, saler (pas trop) et poivrer (pas mal).

Refermer la papillote hermétiquement et poser au barbecue pour 20/25 minutes (le fenouil doit être tendre, mais pas mou!).

Ouvrir la papillote (attention à la vapeur très chaude!), et répartir la tome râpée sur le fenouil. Laisser 5 grosses minutes, le temps que le fromage soit fondu (sans refermer la papillote), et servir aussitôt.

En cas de carence barbecuelaire, on peut utiliser le four, genre 200°C/Th. 7 à vue de nez, sur les mêmes durées.

 

Alors bon. Vu comme ça, ça fait pas forcément envie. Qui s’est dit « Oh tiens, un bout de frometon dans ce verre de pastis, quelle riche idée ! » ? Hein ? Ben personne. Jamais.

Mais. Mais ! On a vu la recette dans un bouquin de recettes pour barbecue par ailleurs fort recommandable, du coup, on a voulu essayer, même si on y croyait guère, je cite « Au pire, on gratte le fromage et le reste au compost ». Eh ben, on a carrément bien fait, c’est dé.li.cieux !!! Le côté anisé est vachement atténué, le fromage réveille le tout comme il faut : c’est diablerie !!! Bien sûr, il faut une bonne tome, le genre qui fouette et colle au couteau ♥️

Gâteau de riz salé jambon-mozza

Pour 4 personnes :

400 g. de riz
un bout de beurre
2 échalotes
80 cl. de bouillon (au choix selon votre goût, mais vu qu’il y a du jambon, on va éviter le fumet de poisson p’t’être)
1 sachet de parmesan râpé (90 g.)
2 tranches de jambon blanc
1 boule de mozzarella
Dans une grande sauteuse, faire revenir les échalotes hachées avec le beurre puis ajouter le riz et remuer jusqu’à ce qu’il soit translucide.

Faire chauffer le bouillon, le verser, couvrir et laisser cuire tout doux jusqu’à ce que tout le bouillon ait été absorbé.

Faire préchauffer le four à 210 °C (Th.7).

Ajouter la moitié du parmesan, bien touiller.

Verser les deux tiers du riz dans un grand plat à four. Étaler dessus la mozza coupée en tranches et le jambon itou. Recouvrir soigneusement du reste de riz, saupoudrer le reste du parmesan et enfourner pour 15 minutes grosso modo, le temps qu’une croûte se forme. On peut comme ici cuire le riz dans une grosse cocotte type le Creuset et la passer directement au four.

C’est une assez vieille recette Marmiton que je n’avais pas fait depuis des lustres, en doublant les doses on a quand même fini le plat à 4, ce qui me fait dire, ben déjà que c’était plutôt bon, et également qu’il faut compléter le riz d’une salade et ou quelques légumes si on veut rester sur le ratio 100 g. de riz par personne (des années de Koh lanta nous ont traumatisé sur les questions de rations de riz!).

Une grosse partie du goût dépend du bouillon, perso je fais un mélange de 1 KubOr + 1 mini cube de Maggi cube et une bonne lampée de sauce Worscestershire. Pas de sel, le bouillon s’en charge, un peu de poivre et pis voilà.

Dans cette recette, le seul truc qui me chafouine, c’est de hacher les échalotes, pour les oignons je sors les lunettes de piscine pour éviter tout débordement lacrymal, et là, j’ai un peu zappé que les échalotes sont un peu de la même famille. Mais en dehors de cette étape douloureuse et reniflante, c’est vraiment pas compliqué à faire.

 

 

Gratin de poireaux croustifondant

Pour 2 personnes (4 en entrée):

4 blancs de poireaux
2 tranches de poitrine fumée émincées (ou une poignée de lardons)
1 feuille de laurier
1 bouillon-cube de légumes ou de poulet
25 cl. d’eau
5 petites cuillères à soupe de crème fraîche (grosso modo 15 cl.)
2 gousses d’ail
Thym en grains
Chapelure (l’équivalent de 3 tranches de pain de mie, ou 1/2 verre)
50 g de fromage type cheddar

Préchauffer le four à 200°C (th. 6/7).

Dans une poêle, faire chauffer 2 cuillères à soupe d’huile neutre et y faire rissoler la feuille de laurier et la poitrine fumée (ou les lardons).

Après 1 ou 2 minutes, retirer la feuille de laurier, ajouter les poireaux coupés en tronçons de 1.5 cm puis coupés en 2 dans la largeur, l’eau, le bouillon-cube, la crème et la moitié du fromage émietté.

Monter le tout à ébullition puis laisser blobloter 10 minutes, au bout des 10 minutes, l’aspect du tout est encore liquide, mais ça ira mieux après le passage au four.

Verser le tout dans un plat (ou encore mieux, laisser dans la poêle si elle supporte le four).

Mixer la chapelure, les gousses d’ail, le thym et le reste de fromage (si vous n’avez pas de mixeur, bien émincer les gousses d’ail et mélanger le tout à la fourchette dans un bol, ça marche aussi) et étaler le tout sur le mélange de poireaux et zou, au four pour une trentaine de minutes (+/- 10 minutes selon le niveau de dorure).

Servir bien chaud !

La recette était en mode « à poster » depuis Noël dernier, mais il me manquait la photo ! Au troisième ou quatrième essai, j’y ai enfin pensé, mais après tout ça m’a laissé le temps de peaufiner les quantités par rapport à la recette de base (Jamie Oliver, So british).
Voici donc la meilleure recette de la maison pour faire manger des poireaux aux plus récalcitrants, c’est doux, fondant, goûtu comme tout, un vrai régal !! La cuisson en deux temps donne vraiment une texture sympa, et la croûte de chapelure customisée est un vrai plus, à faire et à refaire ! Si vous n’aimez pas a priori les poireaux, mais que vous êtes prêts à leur donner une deuxième chance, foncez !

 

Tarte à l’envers Chou et Haddock

Pour 4 personnes:

1 pâte feuilletée
800 g. de pommes de terre
100 g. de beurre
300 g. de chou vert ou frisé
500 g. de haddock fumé
1 grand verre de lait

Crème fraîche et ciboulette

 

Préchauffer le four à 220°C (Th 7/8.)

Éplucher et couper en tranches fines les pommes de terre, et les faire revenir dans 50 g. de beurre pendant 15/20 minutes en les poivrant un peu. Si elles sont encore un peu fermes, c’est pas grave, elles finiront de cuire au four, mais il doit y en avoir des bien dorés pour la déco.

Émincer le chou en fines lamelles, et le faire revenir dans les 50 g. de beurre restant pendant une dizaine de minutes, les lamelles doivent être souples.

Faire pocher le haddock dans le verre de lait une dizaine de minutes à partir de ébullition, le sortir du lait, enlever la peau et l’émietter grossièrement à la fourchette.

Beurrer et fariner un moule à manqué ou une grand moule à tarte. Couper un cercle de papier cuisson et le mettre au fond. Disposer, coté doré vers le bas, une épaisseur de pomme de terre (1/3 du total grosso modo) en n’allant pas jusqu’au bord du moule, il faut laisser un bon centimètre de libre.

Étaler dessus 1/3 du chou, puis 1/3 du haddock.

Refaire 2 couches de pommes de terre puis chou puis haddock, et recouvrir de la pâte feuilletée en tassant bien sur les bords.

Mettre au four, au bout de 15 minutes, baisser le thermostat à 180°C (Th.6) et laisser cuire 25 minutes de plus.

A la sortie du four, attendre 10 bonnes minutes et démouler en retournant d’un geste preste sur le plat de service. Enlever délicatement le papier cuisson et tadaaaaaaaaa !!

Servir chaud avec à coté la crème mélangée avec la ciboulette.

Ce plat je dois le poster depuis des lustres, c’est un de mes favoris ! Le mélange des saveurs est vraiment top, et visuellement il claque bien. Je surkiffe le haddock, poisson sous-estimé s’il en est, beaucoup plus fin en goût que son aspect ne le laisse supposer, et là, avec les patates et le chou, c’est juste ex-cel-lent

Attention, je n’ai mentionné le sel nulle part, c’est normal, le haddock se charge de saler le tout

 

 

Sauce (genre) bolognaise

Pour 4 personnes:

500 g de bœuf haché à 5 % de matière grasse (soit 4 steaks)
2 boites moyennes de tomates concassées (ou 1 grosse)
2 oignons
2 gousses d’ail
Beurre, sel, poivre, Tabasco et sauce Worcestershire
Dans une poêle, faire revenir les oignons et l’ail émincés dans une noix de beurre (une bonne noix), jusqu’à ce qu’ils soient fondants.

Saler, poivrer, tabascoter et bien worcestershiriser à feu moyen/doux.

Monter un peu le feu, pousser le tout sur un côté de la poêle, remettre une lichette de beurre  et faire revenir le bœuf en vrac sur la surface à disposition, juste le temps que la viande soit colorée. Rabaisser le feu à moyen/doux, verser les tomates concassées, avec leur jus et bien mélanger.

Laisser blobloter au moins 15/25 minutes, le temps que tout ça réduise, en remuant de temps en temps. Attendre que ce soit quasiment prêt pour ajuster l’assaisonnement, sinon, on se retrouve avec plus épicé que prévu.

Comme toutes les bolos, elle se réchauffe très bien et peut être préparée à l’avance.

C’est clair qu’il y a autant de recettes de « sauce Bolo » que de chambres d’étudiants en France, chacun a sa touche perso, le p’tit ingrédient, ou le récipient qui font la différence, la mienne n’est probablement pas révolutionnaire, mais elle gère tout de même (tac tac t’as vu, représente les coquillettes), et comme une proportion importante* des lecteurs de ce blog m’a demandé ma recette, c’est chose faite !

* Proportion importante = 1 commentateur fidèle du temps du blog Gamekult, soit 35 à 50 % du lectorat grosso modo

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