Tarte Normande

1 pâte sablée
2 cuillères à soupe de poudre d’amandes pour éviter le détrempage
1 bon kilo de pommes (ici, pink lady)
3 oeufs
100 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
20 cl. de crème liquide ou épaisse
Un chouia de cassonade
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Disposer la pâte sans son papier dans un moule beurré et fariné (ce qui donne un rendu neeeeettement meilleur qu’avec une cuisson dans le papier), et saupoudrer avec la poudre d’amandes (qui absorbera l’humidité pendant la cuisson). On peut aussi étaler du blanc d’œuf sur le fond de pâte et passer 5 minutes au four pour créer une pellicule étanche, perso, je préfère l’option amandes

Peler, épépiner et couper les pommes en 8 quartiers, puis en 2 dans la largeur, afin d’obtenir des morceaux bien « dodus », et les mettre dans le fond de tarte.

Dans un saladier, fouetter avec énergie les œufs et les sucres et ajouter la crème.

Verser ce mélange sur les pommes en essayant de ne pas en laisser « au sec », pour éviter le crâmage.

Saupoudrer d’un peu de cassonade et hop, au four pour 40/45 minutes, le dessus des pommes et la pâte doivent être bien dorés.

Dans l’idéal, ça se sert tiède.

J’ai toujours connu cette recette sous le nom de tarte normande ou de tarte aux pommes au flan, môman en faisait régulièrement mais comme souvent, elle y allait au pifomêtre ce qui fait que pour récupérer les proportions, ben je pouvais me brosser. Du coup, je me suis basée sur la tarte « alsacienne » de « Du miel et du sel » http://www.dumieletdusel.com/archive…/22636876.html, même si je proteste vigoureusement, c’est une tarte qu’on trouve partout en Normandie comme tarte Normande, les tartes à la compote étant souvent désignées comme « tarte aux pommes », vous allez voir qu’ils vont finir par réclamer le Mont Saint Michel aussi, roooooh

Pour cette tarte, je suis pas objective pour deux sous, j’adore quand ma mère en fait mais Darling, dont l’impartialité ferait pâlir d’envie Salomon, a adoré aussi, si c’est pas de l’argument de premier choix, ça madame !! C’est une excellente tarte, toute simple mais super intéressante au niveau des textures, entre la pâte, la crème et le croquant/moelleux des pommes. A faire et refaire !

 

 

Rochers coco

Pour une quarantaine de rochers :

4 blancs d’œufs
250 g. de sucre
400 g. de noix de coco râpée (pas trop fin si possible, plutôt genre copeaux)
Préchauffer le four à 120°C (th.3/4).

Préparer une casserole et un saladier résistant à la chaleur qu’on pourra poser dessus.

Remplir à moitié la casserole d’eau bouillante, poser le saladier dessus et y verser les blancs d’œufs pour les battre en neige tout en les chauffant (on monte en fait la meringue au bain-marie). Dès que les blancs sont bien gonflés, ajouter petit à petit le sucre. Ça permet d’obtenir rapidement une belle meringue dite « italienne ». Ça fait très technique dit comme ça, mais en fait, c’est rien du tout, faut juste bien caler le saladier sur le dessus de la casserole, et ça se fait en 5 minutes montre en main.

Enlever le saladier de la casserole et continuer à battre jusqu’à ce que ça soit refroidi.

Ajouter doucement la coco à la spatule.

Sur une feuille de papier cuisson, faire de petits tas de la taille d’une grosse noix à l’aide de deux cuillères à café et enfourner pour 25/30 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés, mais pas trop, sinon, ça vire au parpaing en refroidissant. Attention, ils ne s’étalent pas du tout, donc ils auront la même forme en entrant dans le four qu’en en sortant.

La recette me vient de mon inimitable môman, mais je n’obtiens pas du tout le même résultat qu’elle, probablement parce que j’avais de la coco râpée très fine, et que j’en ai mis moins qu’elle a priori, du coup mes rochers n’ont pas gardé le côté « corail mutant » qu’ont les siens. Ceux-ci sont plus que mangeables, mais j’avoue que les siens sont plus moelleux, donc si vous pouvez, chopez de la coco « grossière », pas trop sèche, ça sera mieux. J’ai noté le poids de coco corrigé, si vous voulez exactement ceux de la photo, mettez 250 g.

A priori, ça se garde quelque temps en boîte métal, mais bon, comme souvent, 24 heures après, y’en avait plus, donc ….

Pommes de 7 heures

Pour 6 personnes :

Une douzaine de pommes (ici, Pink Lady)
Du beurre
Du sucre
De la patience
Beurrer et sucrer une grosse cocotte pour le four (ou un plat avec un couvercle).

Préchauffer le four à 120°C (th.4), tout doux.

Éplucher et couper en lamelles les pommes et les étaler au fur et à mesure dans le plat en intercalant par-ci, par-là avec du beurre en petits morceaux et un voile de sucre en poudre.

Il faut soigner un peu la première couche de pommes, car elle sera sur le dessus quand on servira le dessert !

Une fois qu’on en a fini de l’épluchage et de l’empilage, on met ou four pour 7 heures, comme le titre l’indique. A la fin de la cuisson, ça aura perdu facilement les 3/4 de son volume, donc, pour pas avoir une galette à servir, essayer de prendre un plat assez haut pour anticiper la descente .

Le démoulage est un peu périlleux, j’ai découpé un carton épais à la taille de la cocotte pour « accompagner » la descente, ça m’a évité le pire je pense ! Et bien sûr, pour servir, de la crème fraîche d’Isigny bien épaisse. Sans, c’était bien aussi, mais la crème sublime décidément tout (impartialité, quand tu nous tient).

Oui, c’est long, c’est trèèès long, mais ça sent bon tout l’aprèm et en goût, c’est assez indescriptible, j’en referais à coup sûr.

J’ai profité d’un vendredi où je ne travaillais pas pour lancer ça, j’avoue que l’épluchage et le lamellage, c’est un peu fastidieux, mais après, c’est comme pour la Teurgoule, y’a plus rien à faire qu’à renifler de temps en temps en salivant d’anticipation, c’est quand même pas désagréable ! Le normand est patient !

Sinon, j’ai trouvé la recette chez Du miel et du sel (http://www.dumieletdusel.com/archive…/13192535.html), et comment dire … ben comme d’hab’, c’était super (et bien plus détaillé qu’ici )

Teurgoule

Pour 6/8 personnes grosso modo:

2 l. de lait entier (cru si possible)
150 g. de riz rond
180 g. de sucre en poudre
une pincée de sel
2 cuillères à café rases de cannelle en poudre
Préchauffer le four à 150°C (Th.5).

Dans un plat en terre (j’avais pas la bonne contenance, j’ai utilisé une cocotte émaillée, ça le faisait tout à fait), verser tous les ingrédients secs, bien mélanger et verser délicatement le lait dessus. Il faut qu’il y ait au moins 5 cm de disponibles entre le haut du plat et le niveau de lait pour éviter les débordements pendant la cuisson.

Mettre au four pour une heure, puis baisser la température à 110°C (th.3/4) pour au moins 5 heures (Ouais le faible coût des ingrédients est presque compensé par la facture d’électricité ^^). Une croûte épaisse et très brune va se former pendant la cuisson, c’est pas grave si elle est moche : on ne la mange pas

L’intérieur ne doit plus être totalement liquide mais attention, le mélange va s’épaissir très vite en refroidissant, donc pas la peine d’attendre d’avoir une texture dense pour arrêter la cuisson.

A la sortie du four, donc, on enlève la croûte et on remélange un peu le tout. Ça se sert chaud, tiède ou froid, au choix, perso, je préfère tiède.

Alors certes, c’est long comme pas permis en cuisson, mais la préparation, honnêtement, c’est 3 minutes montre en main et avec un bras attaché dans le dos. C’est parfait à lancer en début d’aprèm pour le soir, là j’en avais fait 3 litres, du coup j’ai fait cuire 7 heures 30 au total plutôt que 6, pile poil pour le dessert du soir !

La Teurgoule c’est un grand classique normand, du coup pour la recette, je me suis adressée au bon dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai été voir directement sur le site de « la Confrérie de la Teurgoule et de la Fallue de Normandie » http://www.teurgoule-normandie.confr…/recettes.html . Je crois qu’en France on a quand même les confréries les plus foldingues qui soient, et tant mieux

Pour le lait cru, ça se trouve parfois en grande surface, et sinon chez tout fromager qui se respecte, et pour ce type de recette, ça fait la différence (comme souvent, moins y’a d’ingrédients, plus la qualité est importante).

Cette recette a été validée par un des gentils testeurs, normand de son état, et par l’ensemble des testeurs présents. Darling a bien kiffé et je dois en refaire « juste un litre » un de ces soirs, c’est dire. Pour ceux qui se disent que c’est juste du riz au lait, franchement essayez, c’est comme les raviolis frais et ceux en boîte, ça n’a juste aucun rapport !

Reine de Saba Custom

Pour un gâteau de 6/8 personnes, facile:
80 g. de farine
125 g. de beurre mou
125 g. de chocolat noir râpé
125 g. de sucre en poudre
3 œufs
1/2 étui de crêpes dentelles

Pour la meringue :
2 blancs d’œufs
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Mélanger la farine, le beurre, le chocolat, le sucre et les jaunes d’œufs. Incorporer les blancs montés en neige.

Dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, verser les 3/4 de la préparation. Émietter grossièrement les crêpes et les verser sur toute la surface du gâteau. Recouvrir du reste de pâte et zou, au four pour 25 minutes.

Sortir le gâteau du four, et mettre le four en position grill, genre 200°C (th.7). Si le moule est à charnière, laisser le gâteau dedans, sinon, le démouler et le mettre sur une plaque pouvant aller au four.

Pendant que le grill chauffe, monter les blancs en neige prévus pour la meringue dans un grand saladier résistant à la chaleur. Dans une casserole, préparer un sirop avec le sucre et l’eau, et le monter à 120°C. En cas de pénurie de thermomètre à sucre, compter 5/6 minutes de cuisson une fois que ça bouillonne copieusement.

Verser doucement le sirop dans les blancs montés, tout en continuant d’œuvrer du batteur électrique avec énergie. Le tout va à peu près doubler de volume. Continuer à battre jusqu’à ce que le bord extérieur du saladier soit revenu à température (on doit pouvoir toucher les parois sans souci), ça prend bien 5/6 minutes.

Étaler la meringue sur le dessus du gâteau. Si c’est dans un moule à charnière, pas de souci, on en colle partout, façon enduit. Sinon, faire une bande de papier cuisson qui fasse le double de la hauteur du gâteau, et en corseter le gâteau, pour permettre de mettre la même hauteur de meringue partout.

Bien lisser le dessus et éventuellement, faire des décos. Ici, je les ai fait avec une cuillère à café, en enfonçant un peu la cuillère de biais et en la ressortant d’un geste vif pour créer les picots. On peut faire les essais qu’on veut, il suffit de relisser le dessus si on se plante . On peut aussi faire une grande spirale sur tout le dessus avec une baguette, c’est free-style.

Passer sous le grill 3 à 5 minutes, juste pour dorer le dessus de la meringue, sortir du four et enlever le tour de papier ou la charnière au bout de quelques minutes.

Je suis partie sur la base du gâteau de la Reine de Saba de belle-môman, qui est un basique sûr pour les gâteaux au chocolat, mais en ajoutant les crêpes dentelles parce que je voulais du croquant, et la meringue, parce que.

On obtient donc un gâteau au chocolat à mettre le Dr DuKon sous Prozac, ce qui en soi est déjà bien, mais également qui claque à l’œil (le deuxième effet Kiss Cool de la meringue) et qui est juste tip top bon

 

 

 

Tarte à la rhubarbe

Pour une tarte pour 6 personnes:

1 pâte sablée
750 g. de rhubarbe en tronçons
125 g. de sucre
2 œufs
15 cl. de crème fraîche
1 grosse poignée de poudre d’amandes (grosso modo 50 g).
Le matin pour le soir, ou 2 heures avant si vous êtes pressés, mélanger la rhubarbe à 50 g. du sucre et laisser poireauter (un comble pour un fruit).

Ça va rendre plein de jus un peu trouble, du coup, vu qu’on prépare une tarte et pas une soupe, on met la rhubarbe à égoutter au moins 30 minutes avant de la servir. Attention à ne pas perdre le jus, par exemple en égouttant au dessus d’un grand bol, et le mettre au frigo, ça va super bien avec du Perrier ou pour donner un p’tit goût sympa aux cocktails (c’est acidulé et très très frais), ou juste dans de l’eau, c’est top aussi.

Préchauffer le four à 180°C (th.6) pendant l’égouttage, optimisation à fond, vive le Taylorisme en cuisine (si tu as la réf de l’image, félicitations, tu as très bon goût) !

Dans un saladier, mélanger les œufs, le reste de sucre et la crème fraîche.

Installer la pâte sablée au fond du moule beurré et fariné, et saupoudrer de la poudre d’amandes, qui empêchera la pâte de finir en éponge ramollo.

Verser gentiment sur la rhubarbe la préparation aux œufs et enfourner pour 30/35 minutes.

Laisser tiédir dans le moule, puis mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Cette recette, comme souvent les « classiques » vient du blog « Du miel et du sel« , qui a toujours des recettes impeccables. D’ailleurs, je dois poster cette recette depuis perpet, je fais au moins 4 tartes par saison, la rhubarbe c’est carrément sous-évalué, c’est super bon, surtout quand il fait chaud, ce qui tombe bien, vu qu’on ne la récolte pas en novembre

Nonnettes

Pour 12 Nonnettes :

20 cl. d’eau
200 g. de miel
125 g. de sucre
75 g. de beurre
1 cuillère à café d’arôme à l’orange (rayon aide à la pâtisserie, normalement facile à trouver, sinon, le zeste d’une orange fera l’affaire)
275 g. de farine
2 sachets de levure (ça semble beaucoup, mais vu la consistance de la pâte, il faut bien ça !)
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café d’épices à pain d’épices (ou de 4 épices)
De la marmelade d’orange (1/2 pot, grosso modo)

Glaçage en option:

100g. de sucre glace
10 cl. de grand marnier ou de cointreau

Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le miel, le sucre, le beurre et l’arôme à feu moyen en remuant tout le temps, jusqu’à ce que ça commence à blobloter. Là, enlever du feu et bien remuer.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et les épices, et verser dessus le contenu de la casserole encore chaud. Ça mousse, au début, c’est normal, bien mélanger et laisser refroidir.

Mettre dans des moules à muffins beurrés et farinés si pas en silicone et mettre au frigo pour une heure minimum, pour que la pâte durcisse.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th.7).

Enfourner pour 20 minutes, et à mi-cuisson, poser avec dextérité et une cuillère à café de la marmelade d’orange au milieu de chaque moule. Au bout des 20 minutes, les nonnettes auront englouti la marmelade, et elles auront une belle couleur dorée. J’ai essayé de mettre la marmelade avant le passage au four, comme indiqué dans la recette originale, mais ça a fini au fond du gâteau avec démoulage gloubiboulguesque, donc, on triche !!

Démouler seulement quand elles sont refroidies, et profiter du refroidissement pour préparer le glaçage en ajustant la quantité d’alcool pour avoir un truc facile à manipuler (une texture entre le chocolat fondu et le miel épais). Recouvrir les nonnettes du glaçage dès que c’est près.

C’est le genre de gâteau qu’il vaut mieux manger le lendemain, le goût ressort carrément mieux. Et le goût justement, est à tomber, comme la texture qui est 100 fois moins sèche que celle des nonnettes du commerce.

Alors oui, bon, les nonnettes, c’est carrément des gâteaux de vieux ; à côté les Roudoudous, ça évoque la cuisine moléculaire, mais bon. Si ça se fait encore, c’est bien que c’est bon (très, très bon d’ailleurs), et pis la version ici, c’est une recette de Lenôtre, ‘scusez du peu

 

 

Petits Babas Noël

Pour 1 gros baba, ou 3/4 pots de minis

3 œufs
60 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure
Un peu de lait

Pour le sirop :
25 cl. d’eau
12.5 cl. de sucre de canne liquide
12.5 cl. de rhum

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et la levure. la pâte va être sèche et très compacte. Ajouter du lait, cuillère par cuillère, en remuant bien entre chaque, il ne faut surtout pas que la pâte soit trop molle. On doit juste pouvoir y incorporer gentiment les 3 blancs montés en neige.

Mettre dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, et au four pour 20/25 minutes (il doit être légèrement doré sur le dessus).

Le sirop est sévèrement dosé en rhum, c’est voulu et farpaitement assumé, c’est pas des babas pour repas de l’école !!

Ça faisait des années que j’achetais des pots de minis-babas à môman, qui est fan, je voulais essayer d’en faire « maison ». Pour la présentation, j’ai chopé un moule en silicone de minis-dômes pour faire de petites boules, et grâce à une recette très facile, transmise par des moyens ancestraux (sur un post-it, par une collègue ), c’est chose faite !! Pour les minis, donc, et la mise en bocaux, il faut au moins tripler la dose de sirop. Dans des pots bien propres, mettre les babas jusqu’aux 3/4 du pot, recouvrir de sirop, attendre 20/30 minutes, et remettre du sirop, car les babas, en l’absorbant, gonflent et laissent ceux du dessus au sec. Les pauvres.

Je précise « recette facile », car dans la recette classique, il faut de la levure de boulanger, des temps de levées, etc. Pas ma came. On est fâgnâsse, ici, non mais !

C’est pas sur la photo, hein, mais en grand moule, il rend nickel aussi. Mais là, c’est les fêtes, faut soigner les présentations

 

 

Jus de pommes de Noël

1 l. de jus de pommes
2 bâtons de cannelle
2 étoiles d’anis
2 clous de girofle
Quelques graines de coriandre
10/15 cl. de miel (selon votre goût)

Dans une casserole, faire mijoter tout ça sans bouillir pendant 30 minutes minimum, histoire que ça soit bien infusé. Puis éteindre et laisser encore au moins 2 heures (une nuit dans l’idéal)

Filtrer et servir chaud !!

Cette boisson a sauvé la vie de ma besta et la mienne pendant un marché de Noël à Strasbourg intégralement passé sous la pluie, avec des températures moins que clémentes. Le vin chaud, c’est plus classique, mais j’avoue, j’accroche pas trop, et puis, au moins, avec du jus de pommes, on était pas obligées de faire gaffe aux quantités. On a également testé le jus de myrtilles, même principe, mais avec du gingembre (frais) en plus, c’était pas mal du tout !! Y’avait aussi du jus d’orange sur pas mal de stands, à faire un de ces quatre ! Choix de jus de Noël confirmé au Marché de Noël à Bruxelles avec Môman, depuis j’en refais de plein thermos tous les ans!!

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