Cake à la Danette

« ♫ On se lève tous pour le cake, le cake ♫ »

Pour un cake bien ventru

  • 2 Danettes au choix
  • 3 oeufs
  • 1 pot de sucre semoule
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 pot d’huile (neutre, type tournesol)
  • 1 pot de lait
  • 1 sachet de levure
  • 3 pots de farine (ou 2 pots de farine + 1 pot de maïzena)

Préchauffer le four à 180°C (th. 6)

Mélanger dans l’ordre d’apparition à l’écran tous les ingrédients.

Verser dans un moule à cake beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Cuire 45 minutes, jusqu’à ce qu’une pointe de couteau ressorte sèche.

Laisser refroidir un peu avant de démouler et servir tiède ou froid.

Pas bien compliqué !! Même si j’enrage de ne pas avoir trouvé de Danette Pistache pour tester, le résultat est assez concluant !    :3

On peut bien évidemment mixer les Danettes, vu qu’il en faut 2, je pense essayer chocolat-café … Un fois que j’aurais pu essayer pistaaaaaaache !!

Edit : J’ai essayé Pistache, c’était très « mouif »; il faut prendre des crèmes fortes en goût !

Cookies 8 – Martha Stewart

Pour une douzaine de cookies assez maousses

  • 130 g. de farine
  • 1/4 de cuillère à café de bicarbonate de soude
  • 110 g. de beurre
  • 60 g. de sucre blanc
  • 100 g. de sucre roux
  • 2 cuillères à café d’extrait de vanille
  • 1 oeuf
  • 200 g de chocolat en pépites

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).

Mélanger les sucres et le beurre mou jusqu’à obtenir une belle pâte homogène. Ajouter la vanille, l’oeuf, puis la farine, le bicarbonate de soude et les pépites de chocolat.

La pâte est assez collante, donc cette fois on zappera le roulage en petites bouboules mimis et on mettra des « tas » de pâtes bien espacés sur une feuille de papier cuisson avant de les enfourner pour 10 minutes. Ils doivent être à peine dorés et seront horriblement chiants à enlever sans en faire de la purée. Le mieux est de les laisser refroidir 5 minutes sur la plaque avant de les enlever !

Sur la photo, j’ai fait l’erreur de prendre du chocolat au lait qui ne soit pas de pâtisserie, résultat j’ai plus eu des flaques de choco que des pépites !! Les cookies étaient cependant moelleux à souhait, un peu trop à mon goût d’ailleurs …. Du coup la prochaine recette sera pour des cookies plus croustillants

Gâteau aux mirabelles

Pour un petit gâteau de 4 personnes :

  • 2 oeufs
  • 50 g de sucre roux
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 40 g d’huile neutre , type isio 4 ou de tournesol (ou de beurre fondu)
  • 4 cuillères à soupe de lait
  • 125 g. de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 30 mirabelles dénoyautées (ou 250 g. d’autres prunes dénoyautées)

Pour le dessus du gâteau, 1 cuillère à soupe de sucre roux et un peu de cannelle en poudre

Préchauffer le four à 18 °C (Th. 6).

Battre les oeufs et les sucres. Ajouter l’huile, le lait, puis la farine et la levure.

Une fois obtenu un mélange bien homogène, verser dans un moule à manqué (beurre et fariné si ce n’est pas un moule en silicone).

Planter dedans les mirabelles. Pas d’inquiétude, il n’y a pas beaucoup de pâte et les fruits dépassent de plus de moitié, mais ça ira mieux en cuisant .

Saupoudrer de sucre roux et de cannelle (mollo sur la cannelle, les prunes c’est pas méga violent en gout, ça a vite fait de se faire couvrir par une épice mal dosée), et enfourner pour 25 minutes.

Si comme moi vous utilisez des fruits surgelés et que vous préférez les utiliser encore froids pour pas en faire de la purée, rajouter facilement 5 minutes à la cuisson. Pour vérifier si c’est bon, une pointe de couteau doit ressortir sèche si elle est plantée au milieu du gâteau.

Gâteau moelleux à l’orange

  • 3 oranges
  • 175 g de farine
  • 150 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • 3 oeufs
  • 85 g de sucre glace
  • 1/2 paquet de levure

Préchauffer le four à 165 °C (th. 5/6).

Mélanger le beurre mou au sucre jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Ajouter les oeufs, puis la farine et la levure.

Râper les zestes des 3 oranges et les ajouter au mélange, avec le jus d’une seule orange (on garde le jus des 2 autres pour faire un sirop plus tard).

Une fois le mélange bien homogène, on verse dans un moule à cake, et zou, au four pour 40 minutes (le gâteau doit être bien doré).

A peu près 10 minutes avant la fin de la cuisson, faire chauffer le jus des oranges restantes avec le sucre glace dans une casserole en remuant constamment jusqu’à ébullition, puis mettre de coté le sirop obtenu.

Dès que le gâteau est sorti du four, piquer le dessus avec un cure-dents puis verser le sirop délicatement pour bien imbiber la bête.

On peut le servir tiède ou froid, mais surtout, il faut attendre avant de démouler que le sirop soit bien réparti dans le gâteau et qu’il ne soit plus que tiède, sinon, ça risque de finir en purée infâme !

Comme à chaque fois avec des agrumes, on peut varier, là par exemple, j’ai utilisé 2 grosses mandarines et une orange. Et il ne faut pas hésiter à jouer sur la dose de sucre selon le goût désiré, on peut mettre jusqu’à 150 g, si on a vraiment un bec sucré !

Cookies 7 – Laura Todd

Pour une trentaine /quarantaine de cookies

  • 250 g. de beurre
  • 1 oeuf
  • 350 g de sucre roux (enfin, ça c’est la recette originale, j’ai mis 150 g de sucre blanc et 200 g de sucre roux)
  • 350 g. de chocolat
  • 375 g. de farine
  • 1/2 sachet de sucre vanille (j’ai préféré mettre une cuillère à café d’extrait de vanille)

Préchauffer le four th. 4/5 (140 ° C).

Mélanger les sucres et le beurre mou jusqu’à obtenir une belle pâte homogène dans laquelle on ne discerne presque plus les grains de sucre.

Ajouter l’oeuf, l’extrait de vanille, puis la farine petit à petit en mélangeant avec une fourchette (on peut essayer au fouet mais ça colle sa mère).

Enfin, ajouter le chocolat coupé en pépites pas trop grosses (sur la photo, ce sont des carrés de Lindt au lait coupés en 4).

Rouler des boules de pâte un peu plus petites d’une balle de ping-pong, et les poser sur du papier cuisson, les aplatir un peu en les espaçant bien.

Enfourner 13 minutes pas plus, ils ne sont pas colorés et semblent mous, mais c’est normal. C’est même de là que vient la texture assez reconnaissable de ces cookies. Du coup pour les décoller, faut y aller avec délicatesse et pas à l’arrache, sinon, vous aurez des morceaux de cookies à servir. Le mieux, c’est de prendre la spatule la plus plate que vous ayez et de la glisser rapidement sous les cookies dans un mouvement de va et vient latéral, puis de les faire glisser sur une grille ou une assiette en s’aidant d’un couteau ou d’une cuillère.

A peine 1/4 d’heure après être sortis du four, ils sont déjà manipulables et pas dégueux, faut bien le dire. Bon par contre, ils sont gras. Et pas qu’un peu !!

Comme je testais la recette, j’ai juste mis du chocolat au lait, mais on peut bien sûr varier ce qu’on met dedans. Bien évidemment, c’est la qualité du chocolat qui fera 50 % du goût des cookies, alors même s’il en faut 350 g. il ne faut pas hésiter à en prendre un qui démonte.

Ces cookies, un brin over-hypés tiennent surtout leur succès de leur sous-cuisson, qui ajoute du moelleux. Ils sont bons, certes, mais à réserver aux fanas de cookies mous-et-leux.

Cookies 6- Neiman Marcus

Pour une vingtaine de cookies

  • 120 g. de beurre
  • 200 g. de sucre roux
  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 1 oeuf
  • 2 cuillères à café d’extrait de vanille
  • 220 g. de farine
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude (trouvable en pharmacie pour 3 francs 6 sous)
  • 1 ou 2 cuillères à café de café instantané
  • 200/250 g de chocolat coupé en petites pépites

Préchauffer le four à 150°c (th. 5).

Travailler le beurre mou et les sucres jusqu’à obtenir une belle pâte homogène. Ajouter l’oeuf et l’extrait de vanille, bien mélanger.

Mélanger ensemble la farine, la levure et le bicarbonate. Ajouter ce mélange au premier et travailler le moins possible (il faut juste que la farine soit incorporée, mais pas insister).

Ajouter les pépites de chocolat et le café soluble. La pâte doit être assez souple.

Faire des boules de pâte et les mettre sur du papier cuisson, espacées d’au moins 3 cm (ça s’étale un brin).

Pour des boules de la taille d’une grosse noix, le temps de cuisson est de 20 minutes. Ils doivent à peine commencer à dorer, et sembler encore mous. Dès la sortie du four, les mettre sur une grille (ou une assiette, à défaut). On peut les manger tièdes (une tuerie), et sinon les garder dans une boite métal pour leur garder du moelleux.

Là j’avais fait une mélange de 3 chocolats pâtissiers, au lait, au lait/caramel et noir. De toutes façons, les pépites qu’on vend toutes faites sont dégueux et coutent un bras, vaut mieux prendre son couteau et tailler dans la tablette comme une barbare. C’est vrai qu’on fait des « miettes » de chocolat au couteau, mais elles ne sont pas perdues, versées sur un café chaud, ou sur le dessus de la tartine beurrée, par exemple…

Autant d’habitude je fais des pépites assez costaudes, là, vu que les cookies sont au final assez fins, j’ai préféré taper sur du petit format. On peut bien évidemment ajouter des noix, des noisettes, des amandes à l’envie !

Pour le bicarbonate de soude, je sais, c’est assez chiant d’en acheter une boite pour une recette, mais ça ajoute vraiment un plus. Et si vous trouvez des recettes ricaines ou anglaises de gâteaux, vous verrez du « baking soda » à chaque fois.. Ben ça marche aussi ! On peut cependant le remplacer par le même volume de levure chimique, en cas de flemmite aïgue.

Cette recette a sa p’tite histoire, c’est censément une boutique à New York qui les vendaient et a un jour vendu la recette 250 $ à une cliente, et patatras peu de temps après la recette était diffusée partout. N’empêche que c’est une de mes recettes de cookies « petites de choco » préférée, craquants et fondants ❤

Trucs machins Choses à la banane

Pour une douzaine de machins-choses

  • 1 pâte sablée
  • 1 banane et demi (ne me demandez pas que faire de la demi qui reste, je pourrais être tentée de répondre )
  • un peu de sucre en poudre
  • 100/150 g. de chocolat à pâtisserie (normalement, c’est du chocolat noir, mais vous pouvez en trouver au lait, voire au caramel)

Préchauffer le four à 220 °C (th.7)
Dérouler la pâte sablée, étaler un peu de sucre en poudre (comme pour une crêpe, grosso modo), et étaler dessus la banane (et demi) coupée en rondelles.

Là, commence le fun. Respirer un grand coup et plonger les mains dessus et pétrir, arracher, malaxer, gloubiboulguer, écarteler et autres digressions que la morale réprouve.

Une fois le tout amalgamé en un tas informe, en arracher des morceaux en faisant attention d’y mettre à chaque fois de la pâte et de la banane, et plaquer les dits morceaux au fond d’un moule à mini-muffins (ou à tartelettes) innocent. Ne pas hésiter à leur en remettre en coup histoire qu’il la ramènent pas du fond de leur moule et les faire cuire une vingtaine de minutes. Une fois qu’ils sont bien dorés, les sortir et les laisser refroidir.

Pendant ce temps, faire fondre doucement le chocolat à la casserole. Une fois les machins-bidules cuits et refroidis, les tremper dedans et les disposer sur une feuille de papier cuisson (aka papier sulfurisé) jusqu’à ce que le chocolat soit redevenu dur. Le mieux, c’est de disposer d’une pince, type pince à cornichons toute bête pour les tremper facilement, sinon, deux fourchettes disposées en pince feront l’affaire.

C’est vraiment simple à faire et hautement jouissif et défouloir dans l’exécution (un peu salissant aussi, certes, mais bon), et accessoirement, c’est très bon ^^

Moelleux au citron

  • 2 citrons
  • 20 cl. de jus de citron (une bouteille de sicilia, par exemple, les p’tites bouteilles en plastique jaunes en forme de citron)
  • 125 g. de sucre (+ 50 g. pour le sirop)
  • 125 g. de beurre
  • 3 oeufs
  • 200 g. de farine
  • 50 g. de maizena
  • 1 sachet de levure

Préchauffer le four à 180 °C (th.6).

Râper les citrons, et ajouter au zeste obtenu 2 cuillères à soupe de sucre, prélevées sur les 125 g., et 4 cuillères à soupe de jus de citron. Bien mélanger et réserver.

Faire fondre le beurre et le laisser refroidir un peu. Y ajouter les oeufs, le mélange au citron, le reste de sucre, la farine, la levure. Bien mélanger, au fouet ou à la fourchette, et verser dans un moule à gâteau beurré.

Enfourner pour 45 minutes.

Pendant la cuisson (vers la fin), préparer un sirop de citron avec les 20 cl. de jus et les 50 g. de sucre. Faire bouillir le mélange au moins 2 minutes à la casserole pour que ça épaississe un peu, et verser sur le gâteau quand il sort du four. Ça va imbiber le gâteau et lui donner le moelleux qu’il mérite, plus une touche acidulée. Et en plus, ça le fait briller, c’est plus zouli .

Laisser refroidir complètement et mettre au frais avant de servir.

On peut remplacer les citrons par des oranges ou des clémentines, mais dans ce cas il faut baisser le sucre à 75/100 g. selon votre goût (et 25 g. pour le sirop autrement dit 5 morceaux de sucre, si vous ne pouvez pas peser de si petites quantités). On peut aussi le faire au pamplemousse, mais dans ce cas, on garde les proportions du citron, sinon, bonjour les gencives

Perso, je kiffe les gâteaux aux agrumes, mais si vous trouvez que c’est un peu terne, on peut agrémenter facilement ce gâteau par des framboises mélangées à la pâte (200 g. de framboises surgelées, ou de mélange de fruits rouges, c’est impec, en les incorporant encore congelées, elles ne fondent pas trop à la cuisson), ou par une garniture de crème au beurre au chocolat (125 g. de beurre mou + 150 g. de sucre + 1 oeuf + 100 g. de chocolat noir fondu bien mélangés).

Forêt Noire

Pour le biscuit au chocolat:

  • 3 jaunes d’oeufs
  • 3 oeufs entiers
  • 130 g. de sucre en poudre
  • 30 g de cacao en poudre

Pour les garnitures:

  • 50 cl. de crème fleurette
  • 2/3 gouttes d’extrait de vanille
  • Un peu de sucre en poudre (selon votre goût, moi j’en mets 1 cuillère à soupe)
  • 1 boite de cerises au sirop, dans les 400 g. égouttés grosso modo

Pour le sirop:

  • 60 g de sucre en poudre
  • 60 ml d’eau
  • 40 ml de kirsch

Pour les finitions:

  • 100 de chocolat en copeaux
  • Sucre glace éventuellement
  • Quelques cerises au sirop mises de coté pendant l’assemblage du gâteau.

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6). Mettre les cerises au sirop à égoutter.

Beurrer et fariner un moule pas trop grand en diamètre, afin d’obtenir un gâteau assez haut, l’idéal c’est un vingtaine de cm.

Dans un saladier résistant à la chaleur (genre bol en verre ou en pyrex), fouetter (au fouet electrique pour éviter les crampes ) mélanger les oeufs et le sucre en plaçant le bol au dessus d’une casserole d’eau bouillante (qu’on aura retiré du feu pour travailler les ingrédients). Ça permet une « pré-cuisson », le mélange est très mousseux et le gâteau en sera d’autant plus moelleux. Bon, on peut le faire dans un saladier normal en rajoutant un sachet de levure, maaaaiiiis c’est quand même pas pareil. Une fois que c’est bien mousseux, on retire la casserole et on ajoute la farine et le cacao, délicatement à la cuillère.

Enfourner le tout pour 25/30 minutes (le dessus du gâteau doit rester souple, mais une pointe de couteau plantée dedans doit ressorti sèche).

Démouler, laisser refroidir et couper en 3 tranches à peu près égales (d’où l’intérêt du gâteau « haut », sinon, ça vire vite au massacre).

Pendant ce temps, fouetter la crème fleurette vanillée et sucrée au fouet électrique, jusqu’à ce qu’elle monte en chantilly souple. Oui, on peut zapper ça aussi et acheter de la chantilly en bombe, mais c’est nettement meilleur quand c’est fait sur place. Et accessoirement moins sucré, ça risque de faire un résultat final écoeurant avec de la bombe toute faite.

Placer la première tranche dans le plat de service, arroser d’un tiers du sirop. Recouvrir généreusement d’un tiers de la crème, mettre l’autre tranche, re-imbibage et re-crème, puis faire une couche bien dense des cerises soigneusement égouttées. Installer la dernière tranche, imbibage et étalage du reste de crème en n’oubliant pas les bords.

Répartir les copeaux de chocolat, le sucre glace, les cerises de la manière la plus zoulie possible et on mets au frais au moins 1 heure avant de servir.

Vu que les copeaux de chocolat coutent un bras, perso je chope une tablette de mon choix et je la dégomme à l’économe (alias le Willi Waller 2006). Bien sûr, vaut mieux s’appeler Luke la main froide que Priscilla la chaudasse des mimines pour avoir de jolis copeaux pas fondus .

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