Tarte aux pralines roses

1 pâte sablée (maison c’est mieux, mais c’est pas essentiel non plus)
1 œuf
40 cl. de crème fraîche
450 g. de pralines roses
Du sucre glace

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un moule à tarte beurré et fariné, étaler la pâte sablée (si c’est une toute faite, éviter de mettre le papier, elle sera beaucoup plus croustillante). La parsemer de noyaux d’abricots et mettre au four pour 10 minutes.

Pendant ce temps, battre l’œuf à la fourchette avec une cuillère à soupe d’eau. Sortir la pâte du four et la badigeonner encore chaude de l’œuf battu. Laisser sécher un peu (2/3 minutes) et en remettre une couche en y allant youpi et en oubliant pas le dessus de la pâte. Remettre au four 10 minutes, le temps qu’elle soit bien dorée, puis la mettre de côté.

Éclater les pralines en les mettant, une poignée à la fois, dans un sac plastique sur lequel vous laisserez libre cours à votre rage/stress avec énergie et un rouleau à pâtisserie. Les mettre au fur et à mesure dans une grande casserole, avec la crème. Une fois le massacre des pralines perpétré et le mélange opéré, chauffer à feu moyen jusqu’à obtenir un beau caramel (120°C au thermomètre à sucre). Attention, vers 100°C, ça mousse et ça gonfle beaucoup, il faut prévoir une casserole 2 fois plus haute que le mélange au départ.

Laisser reposer une minute à peine, histoire que les bubulles remontent à la surface et verser en répartissant bien, car comme c’est épais, il vaut mieux éviter le versage de barbare en une fois au milieu de la tarte.

Laisser refroidir au moins 1 heure. Au moment de servir, saupoudrer de sucre glace afin d’éviter un aspect « tarte à la cervelle » peu ragoûtant

Cette tarte est très ferme et se mange à la main sans soucis, et est à déconseiller en cas de plombages récents. En plus elle est économique, on peut servir de très fines parts.

Le thermomètre à sucre est fortement conseillé, alors certes, ça semble gadget, mais on en trouve en forme de spatules pour une vingtaine d’euros. Et si vous aimez les caramels, l’achat sera très vite rentable. D’ailleurs, en parlant de caramels, Darling me conseille d’essayer ce caramel de pralines tout seul, sans tarte. Comme je suis une fille obéissante (on rigole pas, là-bas dans le fond), j’essayerais bientôt, et je mettrais la recette à jour dès que ça sera fait   Pour les pralines, si vous ne trouvez pas des roses, les pralines « nature » marrons de fête foraine feront l’affaire (mais on perd le côté choupinet).

En tout cas ça fait une jolie tarte toute rose, toute bonne, toute pleine de calories, toute comme j’aime

 

Caramels au Nutella

Pour une quarantaine de caramels :

35 cl /330 g. de crème fleurette
250 g. de sucre en poudre
250 g. de glucose liquide
250 g. de Nutella
10 g. de beurre
Dans une casserole, mettre le sucre, la crème et le glucose. Faire chauffer à feu moyen jusqu’à une température de 118°C au thermomètre à sucre.

Hors du feu, ajouter rapido le beurre et le Nutella. Bien touiller pour obtenir une pâte un brin collante, pas mal grasse et surtout bien homogène.

Verser dans un moule à brownie « brut » (pas la peine d’utiliser le papier cuisson, c’est tellement gras que ça ne colle pas!)et laisser refroidir, au moins 3 heures. Un moule pas trop grand (le mien fait genre 20 cm. de coté) permet d’avoir des caramels bien épais.

Découper en petits carrés, et mettre au sec.

A priori, ça se conserve pas longtemps, ça tombe bien, ça se mange vite !

Cette recette j’ai beaucoup hésité à la mettre, à cause du matos nécessaire (le thermomètre à sucre) et surtout du glucose liquide. On en trouve dans certaines grandes surfaces, au rayon pâtisserie, mais ça reste tendu tout de même. Perso je l’ai trouvé chez G. Detou (ça ne s’invente pas), une épicerie spécialisée dans le 3ème arrondissement. Je sais que dans certaines recettes, on remplace le glucose par du sucre de canne liquide, mais honnêtement, je doute que ça marche ici, car on a vraiment une super texture de fudge très particulière. En cas de carence du thermomètre à sucre, on peut essayer le pifomètre, instrument de mesure qui a fait ses preuves : Il faut que le caramel se décolle des bords de la casserole et prenne une teinte caramel très claire, un chouia plus claire que des cornflakes (j’ai pas trouvé de meilleur exemple).

Tout ça pour dire que, certes, on est assez loin de l’esprit du blog – pas trop technique et réalisable après un tour au franprix – mais c’est tellement bon qu’après moultes tergiversations, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas proposer la recette ! Et puis, avec la démocratisation du matos pro, des boutiques comme « Du bruit dans la cuisine », ou plus simplement l’indispensable web du net de la toile, l’introuvable ne l’est plus tellement. Et niveau technique, on reste dans les clous puisque ça casse pas trois pattes à un canard, je veux dire… mélanger dans une casserole, quoi.

Pour résumer, c’est putain de bon sa race de sa mère en slip dans la savane. Faites-en, mangez-en.

 

 

Tarte Normande

1 pâte sablée
2 cuillères à soupe de poudre d’amandes pour éviter le détrempage
1 bon kilo de pommes (ici, pink lady)
3 oeufs
100 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
20 cl. de crème liquide ou épaisse
Un chouia de cassonade
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Disposer la pâte sans son papier dans un moule beurré et fariné (ce qui donne un rendu neeeeettement meilleur qu’avec une cuisson dans le papier), et saupoudrer avec la poudre d’amandes (qui absorbera l’humidité pendant la cuisson). On peut aussi étaler du blanc d’œuf sur le fond de pâte et passer 5 minutes au four pour créer une pellicule étanche, perso, je préfère l’option amandes

Peler, épépiner et couper les pommes en 8 quartiers, puis en 2 dans la largeur, afin d’obtenir des morceaux bien « dodus », et les mettre dans le fond de tarte.

Dans un saladier, fouetter avec énergie les œufs et les sucres et ajouter la crème.

Verser ce mélange sur les pommes en essayant de ne pas en laisser « au sec », pour éviter le crâmage.

Saupoudrer d’un peu de cassonade et hop, au four pour 40/45 minutes, le dessus des pommes et la pâte doivent être bien dorés.

Dans l’idéal, ça se sert tiède.

J’ai toujours connu cette recette sous le nom de tarte normande ou de tarte aux pommes au flan, môman en faisait régulièrement mais comme souvent, elle y allait au pifomêtre ce qui fait que pour récupérer les proportions, ben je pouvais me brosser. Du coup, je me suis basée sur la tarte « alsacienne » de « Du miel et du sel » http://www.dumieletdusel.com/archive…/22636876.html, même si je proteste vigoureusement, c’est une tarte qu’on trouve partout en Normandie comme tarte Normande, les tartes à la compote étant souvent désignées comme « tarte aux pommes », vous allez voir qu’ils vont finir par réclamer le Mont Saint Michel aussi, roooooh

Pour cette tarte, je suis pas objective pour deux sous, j’adore quand ma mère en fait mais Darling, dont l’impartialité ferait pâlir d’envie Salomon, a adoré aussi, si c’est pas de l’argument de premier choix, ça madame !! C’est une excellente tarte, toute simple mais super intéressante au niveau des textures, entre la pâte, la crème et le croquant/moelleux des pommes. A faire et refaire !

 

 

Rochers coco

Pour une quarantaine de rochers :

4 blancs d’œufs
250 g. de sucre
400 g. de noix de coco râpée (pas trop fin si possible, plutôt genre copeaux)
Préchauffer le four à 120°C (th.3/4).

Préparer une casserole et un saladier résistant à la chaleur qu’on pourra poser dessus.

Remplir à moitié la casserole d’eau bouillante, poser le saladier dessus et y verser les blancs d’œufs pour les battre en neige tout en les chauffant (on monte en fait la meringue au bain-marie). Dès que les blancs sont bien gonflés, ajouter petit à petit le sucre. Ça permet d’obtenir rapidement une belle meringue dite « italienne ». Ça fait très technique dit comme ça, mais en fait, c’est rien du tout, faut juste bien caler le saladier sur le dessus de la casserole, et ça se fait en 5 minutes montre en main.

Enlever le saladier de la casserole et continuer à battre jusqu’à ce que ça soit refroidi.

Ajouter doucement la coco à la spatule.

Sur une feuille de papier cuisson, faire de petits tas de la taille d’une grosse noix à l’aide de deux cuillères à café et enfourner pour 25/30 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés, mais pas trop, sinon, ça vire au parpaing en refroidissant. Attention, ils ne s’étalent pas du tout, donc ils auront la même forme en entrant dans le four qu’en en sortant.

La recette me vient de mon inimitable môman, mais je n’obtiens pas du tout le même résultat qu’elle, probablement parce que j’avais de la coco râpée très fine, et que j’en ai mis moins qu’elle a priori, du coup mes rochers n’ont pas gardé le côté « corail mutant » qu’ont les siens. Ceux-ci sont plus que mangeables, mais j’avoue que les siens sont plus moelleux, donc si vous pouvez, chopez de la coco « grossière », pas trop sèche, ça sera mieux. J’ai noté le poids de coco corrigé, si vous voulez exactement ceux de la photo, mettez 250 g.

A priori, ça se garde quelque temps en boîte métal, mais bon, comme souvent, 24 heures après, y’en avait plus, donc ….

Pommes de 7 heures

Pour 6 personnes :

Une douzaine de pommes (ici, Pink Lady)
Du beurre
Du sucre
De la patience
Beurrer et sucrer une grosse cocotte pour le four (ou un plat avec un couvercle).

Préchauffer le four à 120°C (th.4), tout doux.

Éplucher et couper en lamelles les pommes et les étaler au fur et à mesure dans le plat en intercalant par-ci, par-là avec du beurre en petits morceaux et un voile de sucre en poudre.

Il faut soigner un peu la première couche de pommes, car elle sera sur le dessus quand on servira le dessert !

Une fois qu’on en a fini de l’épluchage et de l’empilage, on met ou four pour 7 heures, comme le titre l’indique. A la fin de la cuisson, ça aura perdu facilement les 3/4 de son volume, donc, pour pas avoir une galette à servir, essayer de prendre un plat assez haut pour anticiper la descente .

Le démoulage est un peu périlleux, j’ai découpé un carton épais à la taille de la cocotte pour « accompagner » la descente, ça m’a évité le pire je pense ! Et bien sûr, pour servir, de la crème fraîche d’Isigny bien épaisse. Sans, c’était bien aussi, mais la crème sublime décidément tout (impartialité, quand tu nous tient).

Oui, c’est long, c’est trèèès long, mais ça sent bon tout l’aprèm et en goût, c’est assez indescriptible, j’en referais à coup sûr.

J’ai profité d’un vendredi où je ne travaillais pas pour lancer ça, j’avoue que l’épluchage et le lamellage, c’est un peu fastidieux, mais après, c’est comme pour la Teurgoule, y’a plus rien à faire qu’à renifler de temps en temps en salivant d’anticipation, c’est quand même pas désagréable ! Le normand est patient !

Sinon, j’ai trouvé la recette chez Du miel et du sel (http://www.dumieletdusel.com/archive…/13192535.html), et comment dire … ben comme d’hab’, c’était super (et bien plus détaillé qu’ici )

Gâteau Chocolat-Framboises

250g. de chocolat noir
250g. de beurre
4 œufs
150g. de sucre
70 g. de farine
250 g. de framboises
Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Faire fondre le chocolat, à la casserole, au cro-ondes ou au bain marie. Y ajouter le beurre coupé en petits morceaux et mélanger jusqu’à ce que le beurre soit fondu.

Ajouter les œufs un à un, le sucre, la farine et bien mélanger.

Dans un moule beurré et fariné, verser la moitié de la pâte. Disposer les framboises et recouvrir du reste de pâte et hop, au four pour 30 minutes. Il doit être légèrement humide au centre, pour être bien moelleux.

Il faut attendre 10 minutes mini pour démouler sur le plat de service et laisser le gâteau tiédir au moins 1 heure avant de le servir. Par contre, pas de frigo juste avant de le servir, sinon, ça vire à la brique au beurre !

Cette recette, trouvée chez « Du miel et du sel » (http://www.dumieletdusel.com/archive…/14196664.html) est comme d’habitude une vraie réussite. Ça explose de chocolat et de framboises, c’est que du bon. J’avais peur qu’on ne sente pas trop les fruits, mais l’équilibre est parfait, c’est onctueux, riche et acidulé juste comme il faut. Ça tient au corps, en tout cas, il vaut mieux servir de petites parts, et après tout, si y’en a à qui ça ne suffit pas, les deuxièmes services, ça sert à ça aussi. J’ai bien dû en faire une dizaine de fois, ça fonctionne toujours du feu de Dieu.

 

Teurgoule

Pour 6/8 personnes grosso modo:

2 l. de lait entier (cru si possible)
150 g. de riz rond
180 g. de sucre en poudre
une pincée de sel
2 cuillères à café rases de cannelle en poudre
Préchauffer le four à 150°C (Th.5).

Dans un plat en terre (j’avais pas la bonne contenance, j’ai utilisé une cocotte émaillée, ça le faisait tout à fait), verser tous les ingrédients secs, bien mélanger et verser délicatement le lait dessus. Il faut qu’il y ait au moins 5 cm de disponibles entre le haut du plat et le niveau de lait pour éviter les débordements pendant la cuisson.

Mettre au four pour une heure, puis baisser la température à 110°C (th.3/4) pour au moins 5 heures (Ouais le faible coût des ingrédients est presque compensé par la facture d’électricité ^^). Une croûte épaisse et très brune va se former pendant la cuisson, c’est pas grave si elle est moche : on ne la mange pas

L’intérieur ne doit plus être totalement liquide mais attention, le mélange va s’épaissir très vite en refroidissant, donc pas la peine d’attendre d’avoir une texture dense pour arrêter la cuisson.

A la sortie du four, donc, on enlève la croûte et on remélange un peu le tout. Ça se sert chaud, tiède ou froid, au choix, perso, je préfère tiède.

Alors certes, c’est long comme pas permis en cuisson, mais la préparation, honnêtement, c’est 3 minutes montre en main et avec un bras attaché dans le dos. C’est parfait à lancer en début d’aprèm pour le soir, là j’en avais fait 3 litres, du coup j’ai fait cuire 7 heures 30 au total plutôt que 6, pile poil pour le dessert du soir !

La Teurgoule c’est un grand classique normand, du coup pour la recette, je me suis adressée au bon dieu plutôt qu’à ses saints, j’ai été voir directement sur le site de « la Confrérie de la Teurgoule et de la Fallue de Normandie » http://www.teurgoule-normandie.confr…/recettes.html . Je crois qu’en France on a quand même les confréries les plus foldingues qui soient, et tant mieux

Pour le lait cru, ça se trouve parfois en grande surface, et sinon chez tout fromager qui se respecte, et pour ce type de recette, ça fait la différence (comme souvent, moins y’a d’ingrédients, plus la qualité est importante).

Cette recette a été validée par un des gentils testeurs, normand de son état, et par l’ensemble des testeurs présents. Darling a bien kiffé et je dois en refaire « juste un litre » un de ces soirs, c’est dire. Pour ceux qui se disent que c’est juste du riz au lait, franchement essayez, c’est comme les raviolis frais et ceux en boîte, ça n’a juste aucun rapport !

Reine de Saba Custom

Pour un gâteau de 6/8 personnes, facile:
80 g. de farine
125 g. de beurre mou
125 g. de chocolat noir râpé
125 g. de sucre en poudre
3 œufs
1/2 étui de crêpes dentelles

Pour la meringue :
2 blancs d’œufs
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Mélanger la farine, le beurre, le chocolat, le sucre et les jaunes d’œufs. Incorporer les blancs montés en neige.

Dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, verser les 3/4 de la préparation. Émietter grossièrement les crêpes et les verser sur toute la surface du gâteau. Recouvrir du reste de pâte et zou, au four pour 25 minutes.

Sortir le gâteau du four, et mettre le four en position grill, genre 200°C (th.7). Si le moule est à charnière, laisser le gâteau dedans, sinon, le démouler et le mettre sur une plaque pouvant aller au four.

Pendant que le grill chauffe, monter les blancs en neige prévus pour la meringue dans un grand saladier résistant à la chaleur. Dans une casserole, préparer un sirop avec le sucre et l’eau, et le monter à 120°C. En cas de pénurie de thermomètre à sucre, compter 5/6 minutes de cuisson une fois que ça bouillonne copieusement.

Verser doucement le sirop dans les blancs montés, tout en continuant d’œuvrer du batteur électrique avec énergie. Le tout va à peu près doubler de volume. Continuer à battre jusqu’à ce que le bord extérieur du saladier soit revenu à température (on doit pouvoir toucher les parois sans souci), ça prend bien 5/6 minutes.

Étaler la meringue sur le dessus du gâteau. Si c’est dans un moule à charnière, pas de souci, on en colle partout, façon enduit. Sinon, faire une bande de papier cuisson qui fasse le double de la hauteur du gâteau, et en corseter le gâteau, pour permettre de mettre la même hauteur de meringue partout.

Bien lisser le dessus et éventuellement, faire des décos. Ici, je les ai fait avec une cuillère à café, en enfonçant un peu la cuillère de biais et en la ressortant d’un geste vif pour créer les picots. On peut faire les essais qu’on veut, il suffit de relisser le dessus si on se plante . On peut aussi faire une grande spirale sur tout le dessus avec une baguette, c’est free-style.

Passer sous le grill 3 à 5 minutes, juste pour dorer le dessus de la meringue, sortir du four et enlever le tour de papier ou la charnière au bout de quelques minutes.

Je suis partie sur la base du gâteau de la Reine de Saba de belle-môman, qui est un basique sûr pour les gâteaux au chocolat, mais en ajoutant les crêpes dentelles parce que je voulais du croquant, et la meringue, parce que.

On obtient donc un gâteau au chocolat à mettre le Dr DuKon sous Prozac, ce qui en soi est déjà bien, mais également qui claque à l’œil (le deuxième effet Kiss Cool de la meringue) et qui est juste tip top bon

 

 

 

Tarte à la rhubarbe

Pour une tarte pour 6 personnes:

1 pâte sablée
750 g. de rhubarbe en tronçons
125 g. de sucre
2 œufs
15 cl. de crème fraîche
1 grosse poignée de poudre d’amandes (grosso modo 50 g).
Le matin pour le soir, ou 2 heures avant si vous êtes pressés, mélanger la rhubarbe à 50 g. du sucre et laisser poireauter (un comble pour un fruit).

Ça va rendre plein de jus un peu trouble, du coup, vu qu’on prépare une tarte et pas une soupe, on met la rhubarbe à égoutter au moins 30 minutes avant de la servir. Attention à ne pas perdre le jus, par exemple en égouttant au dessus d’un grand bol, et le mettre au frigo, ça va super bien avec du Perrier ou pour donner un p’tit goût sympa aux cocktails (c’est acidulé et très très frais), ou juste dans de l’eau, c’est top aussi.

Préchauffer le four à 180°C (th.6) pendant l’égouttage, optimisation à fond, vive le Taylorisme en cuisine (si tu as la réf de l’image, félicitations, tu as très bon goût) !

Dans un saladier, mélanger les œufs, le reste de sucre et la crème fraîche.

Installer la pâte sablée au fond du moule beurré et fariné, et saupoudrer de la poudre d’amandes, qui empêchera la pâte de finir en éponge ramollo.

Verser gentiment sur la rhubarbe la préparation aux œufs et enfourner pour 30/35 minutes.

Laisser tiédir dans le moule, puis mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Cette recette, comme souvent les « classiques » vient du blog « Du miel et du sel« , qui a toujours des recettes impeccables. D’ailleurs, je dois poster cette recette depuis perpet, je fais au moins 4 tartes par saison, la rhubarbe c’est carrément sous-évalué, c’est super bon, surtout quand il fait chaud, ce qui tombe bien, vu qu’on ne la récolte pas en novembre

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