Bleutternut rôti (avec des trucs)

Pour 2/3 personnes en plat complet :

  • 1 joli Butternut
  • 3 cuillères à soupe d’huile d’olive
  • Thym, sel, poivre
  • 50 g. de noix de pécan
  • 100 g. de Roquefort

Préchauffer le four à 220°C (th.7/8).

Laver le butternut, le couper en 2, enlever les pépins à l’aide d’une cuillère et couper les 2 morceaux en cubes aussi réguliers que possible (pour une cuisson homogène). Y’a même pas à éplucher, c’est-y pas cool ?

Dans un grand plat ou sur un plaque, mettre les morceaux de butternut, asperger joyeusement de l’huile d’olive. Les quantités, c’est au pif, hein, on indique 3 cuillères à soupe pour avoir un ordre d’idée entre le dé à coudre et le litron, mais c’est tout. Touiller le tout avec 2 cuillères, puis étaler sur toute la plaque/le plat et saupoudrer de thym.

Zou, au four pour 30 à 45 minutes selon la grosseur de vos dés. Ca doit être tendre (et appétissant).

Sortir le Roquefort du frigo bien avant la fin de la cuisson.

Mettre dans le plat de service, casser dessus les cerneaux de pécan, et le Roquefort émietté à la fourchette.

Saler, poivrer, touiller, servir de suite et manger bien chaud.

*****

C’est juste trop bon. Si le Roquefort vous intimide, essayez quand même, ça passe tout seul en contraste avec la douceur du Butternut, ça commence juste à fondre quand on le mange, la pécan apporte de la texture et une p’tite amertume, c’est torride ! Bien sûr, chacun dose le Roquefort et les pécan selon son goût.

J’ai vu passer cette recette sur le facebook de Nigella Lawson y’a quelques jours, elle m’a fait de l’œil direct. Il faut dire qu’on est en octobre, alors citrouille, potimarrons, butternut, Pumpkin Spice Latte chez Starbucks… C’est le moment !!

One Pot Pasta

Pour 3/4 personnes :

350 g. de spaghettis
350 g. de tomates cerises ou grappes
5 gousses d’ail
1 oignon
2 branches de basilic
1 cuillère à soupe de baies roses
Sel, poivre
Huile d’olive, Worcestershire
1.125 l. d’eau (je sais, c’est pas rond, à la base la mesure est en cup)
1 bouillon cube
Parmesan

Dans une grande gamelle (ou une sauteuse, si on veut faire classe), mettre les spaghettis, les tomates coupées en 2 ou 4 selon la taille, l’ail, l’oignon et le basilic émincés, les baies écrasées, l’huile d’olive, la Worcester, le bouillon cube, le sel, le poivre puis recouvrir avec l’eau.

Monter le tout à l’ébullition et laisser cuire 9 à 12 minutes à feu vif en remuant régulièrement.

C’est cuit quand l’eau est presque complètement absorbée et que les pâtes sont al dente. Ajouter le parmesan et servir de suite.

C’est une recette que j’avais perdue et retrouvée, et qui date de 2015. Qui en 2020 parle encore des One Pot Pasta ?  Les gens qui servent encore des verrines à l’apéro ? Tssssss…

Il n’empêche que là, on parle de pâtes, l’un des éléments de la grande trinité culinaire que vénère Darling, et que fuck, ça avait l’air bien bon quand même. Rangeant donc mes a priori et ma morgue dans un coin, j’ai tenté l’affaire en partant d’une compil de recettes … Rahh nooon, c’est pire que tout, en fait ça date de 2014, raah la loooooose. Bref, c’est très bon, c’est très très bon, c’est vite fait, y’a pas de vaisselle, on peut varier les garnitures .. Y’a rien à redire !

 

 

Tarte Poireauquefort

Pour une tarte de 4/6 parts

1 pâte feuilletée

3 petits ou 2 grands blancs de poireaux

50 g de beurre

1 cuillère à café de thym

100 g de Roquefort

2 oeufs

20 cl de crème fraîche (1 petit pot)

Sel, poivre et sauce Worcestershire

 

Préchauffer le four à 180° (th.6).

Émincer finement les poireaux et les passer à la poêle avec le beurre et le thym à feu doux.

Cuire à blanc la pâte feuilletée (dans un moule à tarte beurré et fariné, avec des noyaux d’abricots ou autre truc sec pour éviter la transformation en Zeppelin), une quinzaine de minutes, pendant que les poireaux cuisent gentiment.

Dans un bol, mélanger les œufs, la crème, saler, poivrer et Worcestershirer.

Étaler les poireaux dans le fond de tarte, disposer dessus le Roquefort émietté et recouvrir de la préparation aux oeufs.

Cuire 20/25 minutes jusqu’à ce que le dessus soit ferme et coloré.

Ca sent plus que ça ne goûte, donc il ne faut pas s’inquiéter si ça refoule à la sortie du four!

Une bonne recette rapide à faire et qui change un peu de la quiche, chopée dans un bouquin de recette de Fortnum et Mason qui à la base se fait avec du Stilton. Alors bon, j’aime bien le Stilton, mais le Roquefort… voilà quoi.

Fenouil au fromage et au barbecue

Pour 2/3 personnes :

2 beaux bulbes de fenouil

150 g de tome (avec du caractère)

Huile d’olive

Jus de citron

Sel, poivre

 

Émincer le fenouil  : couper les tiges, puis les bulbes en 4, enlever le cœur dur et couper les quartiers en tranches fines.

Les mettre dans une papillote en papier d’alu (doublée), arroser d’huile d’olive, d’une giclée ou deux de jus de citron, saler (pas trop) et poivrer (pas mal).

Refermer la papillote hermétiquement et poser au barbecue pour 20/25 minutes (le fenouil doit être tendre, mais pas mou!).

Ouvrir la papillote (attention à la vapeur très chaude!), et répartir la tome râpée sur le fenouil. Laisser 5 grosses minutes, le temps que le fromage soit fondu (sans refermer la papillote), et servir aussitôt.

En cas de carence barbecuelaire, on peut utiliser le four, genre 200°C/Th. 7 à vue de nez, sur les mêmes durées.

 

Alors bon. Vu comme ça, ça fait pas forcément envie. Qui s’est dit « Oh tiens, un bout de frometon dans ce verre de pastis, quelle riche idée ! » ? Hein ? Ben personne. Jamais.

Mais. Mais ! On a vu la recette dans un bouquin de recettes pour barbecue par ailleurs fort recommandable, du coup, on a voulu essayer, même si on y croyait guère, je cite « Au pire, on gratte le fromage et le reste au compost ». Eh ben, on a carrément bien fait, c’est dé.li.cieux !!! Le côté anisé est vachement atténué, le fromage réveille le tout comme il faut : c’est diablerie !!! Bien sûr, il faut une bonne tome, le genre qui fouette et colle au couteau ♥️

Potitoes

Pour 3/4 personnes:

1 potimarron
2 cuillères à soupe d’huile
2 cuillères à soupe de farine
2 cuillères à soupe de paprika
Ail, persil, sel, poivre

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Couper le potimarron format potatoes, en laissant la peau.

Dans un sac congélation, verser l’huile et ajouter les morceaux de potimarron. Bien secouer pour répartir l’huile uniformément.

Dans un bol, mélanger le reste des ingrédients et les verser dans le sac.

Retripatouiller le tout pour avoir une belle répartition des épices.

Verser le tout dans un grand plat pouvant aller au four, l’idéal étant qu’il n’y ait qu’une couche de potimarron sur tout le fond.

Enfourner pour 30 minutes, la pointe d’un couteau doit rentrer dedans comme dans du beurre (et vu qu’au départ c’est dur comme de la brique, on voit bien la différence!).

Servir chaud !

J’ai trouvé la recette sur le blog « L’avis d’une maman »(disparu depuis), en ayant cherché sur Recettes de cuisine, comment cuisiner mon potimarron acheté sur un coup de tête, et que je ne voulais pas voir finir en purée ou en soupe. Du coup, une déclinaison en potatoes, c’était forcément plus tentant !

C’est rapide à faire, très bon, très doux en goût, d’ailleurs la prochaine fois, je mettrais plus de paprika pour le goût et la couleur (sur la photo, il n’y a qu’une cuillère à soupe de paprika). J’ai servi ça avec des côtes de porc, mais ça ira aussi très bien avec d’autres viandes, j’en suis sûre. En tout cas, Darling qui n’était pas acquis d’avance à la cause potimarronesque a adoré, et ça change des pâtes et des patates. En plus comme on est en pleine saison, ça ne coûte quasiment rien !

Gratin de macaronis

Pour 4 personnes:

500g. de macaronis
1.6 l. de lait entier
350 g. de comté râpé
2 feuilles de laurier
Noix de muscade rapée, sel, poivre
Un peu de parmesan
Dans une très grande casserole, verser le lait et ajouter les épices. Porter à ébullition, verser les pâtes, couvrir et baisser le feu à doux (3/10 pour mes plaques ) et laisser cuire une vingtaine de minutes en remuant de temps en temps et en vérifiant que ça ne bout pas mais que ça bloblote gentiment.

Préchauffer le four à 240°C (Th 7/8).

Au bout d’une vingtaine de minutes, les 3/4 du lait doivent être absorbés. Là, ajouter le fromage, bien mélanger, balancer dans un plat pour le four (pas la peine de beurrer), saupoudrer avec le parmesan et mettre au four jusqu’à obtention de la couleur désirée (ici, 10 minutes).

Servir fumant !

La recette vient du blog du miel et du sel, et donne le même gratin que faisait ma grand-mère (best.gratin.de.pâtes.EVER). Je me doutais qu’elle cuisait les macaronis au lait, mais je n’avais jamais essayé. Y’a des trucs comme ça, c’est tellement iconique (la poule au blanc de Môman, le rôti de Mami, la salade Tahitienne de Bô-Pôpa, de par chez moi), qu’on ose pas toujours s’y frotter. En tout cas, la muscade fait vraiment la différence, ne surtout pas la zapper !

Résultat, avec seulement 3 ingrédients (pas de béchamel, pas d’oeufs), et une grande simplicité (y’a même pas à égoutter les pâtes, sérieusement), on a un goût à faire faire des saltos aux papilles; un vrai truc d’hiver à manger en matant un DVD de feu de cheminée (on fait ce qu’on peut), ou sur une nappe à carreaux rouges, enfin, vous voyez le principe. A faire et à refaire !

Tatin d’échalotes

Pour 4 personnes :

1 pâte feuilletée
500 g. d’échalotes
50g. de sucre
50 g. + 25 g. de beurre
3 cl. de vinaigre balsamique
huile d’olive
sucre
Pour une déco qui claque :
Lamelles de tomates confites
Un peu de chèvre type bûche
Du thym frais

Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Blanchir les échalotes. Pour cela, les mettre en entier, peau comprise, dans un grand volume d’eau bouillante pour 30 secondes puis les refroidir en les passant sous l’eau froide. Puis, les éplucher et les couper en 2 dans la longueur (l’échalote est normalement constituée de 2 bulbes, il suffit de les séparer).

Dans une grande poêle, faire chauffer 25 g. de beurre avec 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et y faire revenir sans trop les secouer les échalotes avec 2 cuillères à soupe de sucre, environ 10 minutes, qu’elles soient dorées.

Dans une casserole, faire un caramel avec le sucre et 50 g. de beurre. Dès qu’on a une belle coloration (terracotta, en VO, mais je suis pas sûre que ça parle à la majorité … On va dire blond-roux ! ), ajouter le balsamique et bien remuer jusqu’à ce que ce soit parfaitement homogène. Ça devient très sombre, quasiment noir, mais pas de panique, c’est normal. Verser ce caramel dans le plat (à manqué ou à tarte) qui servira à la cuisson.

Disposer les échalotes, côté rond vers le fond, dans le plat en laissant facile 2 cm. de libres sur les bords. A partir de là, on peut laisser reposer, soit le temps que tout soit bien à température, soit une nuit. Poser la pâte feuilletée en essayant d’éviter les bulles sur toute la surface, tasser doucement sur les bords (sinon, gare aux splachs de caramel-au-vinaigre-qui-tâche-et-qui-sent-fort), et enfourner pour 30/35 minutes.

A la sortie du four, retourner rapidement sur le plat de service mais sans précipitation pour éviter les graffitis au caramel sur les murs.

Disposer les tomates, des petits morceaux de chèvre et quelques feuilles de thym sur la tarte et servir pendant que c’est chaud.

Cette entrée, intégralement réalisée par Darling (mâtin, quel homme!!), est une recette de Gordon Ramsay (notre chouchou et muse officielle du réveillon), et est finalement moins compliquée que la recette ne le laisse supposer. Je crois que j’ai traumatisé Darling à lui tourner derrière pour surveiller son caramel, la disposition des échalotes, une vraie mouche du coche !! En tout cas il a assuré, en goût, c’est fin et très original, à l’œil c’est très joli et ça faisait une entrée parfaite

 

 

Biscuits apéro rapido au Comté

Pour une quarantaine de biscuits :

100 g. de comté fruité râpé
100 g. de beurre mou
100 g. de farine
1 cuillère à soupe d’eau
Poivre
1 œuf
Graines de sésame, paprika, carvi …
Mélanger la farine au fromage, ajouter le beurre mou, le poivre et l’eau et pétrir jusqu’à obtenir une belle boule de pâte. A la main, ça allait nettement mieux qu’à la fourchette, ça n’a pas pris 5 minutes.

Laisser reposer 1/2 heure, et pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Sur une planche farinée, étaler la pâte sur 1/2 cm. de haut et découper à l’emporte pièce (ou au couteau).

Disposer les biscuits sur une feuille de papier cuisson, badigeonner avec l’œuf battu et parsemer avec des graines de sésame, du paprika, du curry …

Cuire 12/14 minutes, ils vont gonfler dans le four, ils doivent être bien dorés et servis chauds !! Sur la photo, c’est la première fournée, un brin pâlote, j’ai cuit les suivantes un peu plus.

En ce moment, je pille littéralement le blog « Du miel et du sel », il faut dire que jusqu’à présent, c’est un sans faute ! C’est super rapide à faire, j’avais préparé la pâte en rentrant du boulot et j’ai cuit les fournées au fur et à mesure de la soirée, c’était tip top ! Chez nous, c’est le sésame qui a le mieux marché (un mélange de graines noires et blanches), j’essayerais probablement de remplacer la cuillère d’eau par une cuillère de sauce Worcestershire la prochaine fois

Peu d’ingrédients, rapide, goûtu, customisable (la prochaine fois, je dégaine l’emporte pièces Batman), à garder précieusement pour sauver l’apéro !

 

 

Cak’tain Tsubasa (Olive et Tom’ates)

3 œufs
180 g. de farine
7 cl. d’huile (mélange huile neutre et huile d’olive)
12.5 cl. de lait
150 g. de gruyère
1 sachet de levure
1 petit pot de concentré de tomates (rayon sauces tomates, généralement à hauteur de playmobil)
1 petit pot de tapenade d’olives noires
Sel, poivre
Préchauffer le four 180°C (Th. 6).

Mélanger tous les ingrédients hors tapenade et tomate, puis séparer à peu près en 2 dans des bols.

Dans un bol ajouter la tapenade, dans l’autre la tomate, et bien mélanger chaque contenu.

Verser cuillère par cuillère en alternant chaque mélange dans un moule à cake beurré et fariné (ou en silicone). Une fois les 2 bols vidés, passer un petit coup de cuillère dans le moule pour faire de jolis motifs marbrés.

Enfourner pour 45 minutes.

Couper en tranches psychédéliques pour servir à l’apéro, par exemple.

C’est une simple variation sur la base de cake salé, avec un peu moins d’huile et un peu plus de farine pour compenser la tapenade, en tout cas visuellement, ça fait son effet, et (ce qui ne gâte rien) c’est loin d’être dégueu !!

Soupe Brocolis et Chèvre

Pour 2 personnes :

500 g. de fleurettes de brocolis
40 cl. d’eau
1 chèvre
15/20 g d’amandes effilées (2 grosses pincées)
sel, poivre, noix de muscade

 

Dans l’eau portée à ébullition (dans une casserole), jeter les brocolis et les faire cuire 5 minutes (ou 10 s’ils sont surgelés) jusqu’à ce qu’ils soient facilement transperçables avec un couteau.

Les égoutter (en gardant l’eau de cuisson) et les passer au robot. Rajouter au fur et à mesure de l’eau de cuisson jusqu’à obtenir la consistance voulue.

Saler, poivrer, muscader.

Faire griller à sec les amandes et les mettre de côté.

Verser dans des ramequins dans lequel on aura disposé le chèvre (la forme, ici, est faite avec un emporte pièce, mais on peut faire des découpes au couteau), mettre un tour de moulin à poivre et répartir les amandes.

Et servir tout de suite !

Pour le chèvre, mon cher et tendre s’est dévoué, j’en avais ramené 3, pour voir ce qui irait le mieux dans ce plat : résultat des courses, pas du frais, « frais », car pas assez de goût, pas du hardcore non plus, parce que déjà , ça se découpe pas et c’est pas joli (Si. Ça compte). Le mieux, c’est un chèvre de consistance « bûche » (le machin sous vide en supermarché, ça le fait tout à fait).

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