Tarte à la rhubarbe

Pour une tarte pour 6 personnes:

1 pâte sablée
750 g. de rhubarbe en tronçons
125 g. de sucre
2 œufs
15 cl. de crème fraîche
1 grosse poignée de poudre d’amandes (grosso modo 50 g).
Le matin pour le soir, ou 2 heures avant si vous êtes pressés, mélanger la rhubarbe à 50 g. du sucre et laisser poireauter (un comble pour un fruit).

Ça va rendre plein de jus un peu trouble, du coup, vu qu’on prépare une tarte et pas une soupe, on met la rhubarbe à égoutter au moins 30 minutes avant de la servir. Attention à ne pas perdre le jus, par exemple en égouttant au dessus d’un grand bol, et le mettre au frigo, ça va super bien avec du Perrier ou pour donner un p’tit goût sympa aux cocktails (c’est acidulé et très très frais), ou juste dans de l’eau, c’est top aussi.

Préchauffer le four à 180°C (th.6) pendant l’égouttage, optimisation à fond, vive le Taylorisme en cuisine (si tu as la réf de l’image, félicitations, tu as très bon goût) !

Dans un saladier, mélanger les œufs, le reste de sucre et la crème fraîche.

Installer la pâte sablée au fond du moule beurré et fariné, et saupoudrer de la poudre d’amandes, qui empêchera la pâte de finir en éponge ramollo.

Verser gentiment sur la rhubarbe la préparation aux œufs et enfourner pour 30/35 minutes.

Laisser tiédir dans le moule, puis mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Cette recette, comme souvent les « classiques » vient du blog « Du miel et du sel« , qui a toujours des recettes impeccables. D’ailleurs, je dois poster cette recette depuis perpet, je fais au moins 4 tartes par saison, la rhubarbe c’est carrément sous-évalué, c’est super bon, surtout quand il fait chaud, ce qui tombe bien, vu qu’on ne la récolte pas en novembre

Nonnettes

Pour 12 Nonnettes :

20 cl. d’eau
200 g. de miel
125 g. de sucre
75 g. de beurre
1 cuillère à café d’arôme à l’orange (rayon aide à la pâtisserie, normalement facile à trouver, sinon, le zeste d’une orange fera l’affaire)
275 g. de farine
2 sachets de levure (ça semble beaucoup, mais vu la consistance de la pâte, il faut bien ça !)
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café d’épices à pain d’épices (ou de 4 épices)
De la marmelade d’orange (1/2 pot, grosso modo)

Glaçage en option:

100g. de sucre glace
10 cl. de grand marnier ou de cointreau

Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le miel, le sucre, le beurre et l’arôme à feu moyen en remuant tout le temps, jusqu’à ce que ça commence à blobloter. Là, enlever du feu et bien remuer.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et les épices, et verser dessus le contenu de la casserole encore chaud. Ça mousse, au début, c’est normal, bien mélanger et laisser refroidir.

Mettre dans des moules à muffins beurrés et farinés si pas en silicone et mettre au frigo pour une heure minimum, pour que la pâte durcisse.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th.7).

Enfourner pour 20 minutes, et à mi-cuisson, poser avec dextérité et une cuillère à café de la marmelade d’orange au milieu de chaque moule. Au bout des 20 minutes, les nonnettes auront englouti la marmelade, et elles auront une belle couleur dorée. J’ai essayé de mettre la marmelade avant le passage au four, comme indiqué dans la recette originale, mais ça a fini au fond du gâteau avec démoulage gloubiboulguesque, donc, on triche !!

Démouler seulement quand elles sont refroidies, et profiter du refroidissement pour préparer le glaçage en ajustant la quantité d’alcool pour avoir un truc facile à manipuler (une texture entre le chocolat fondu et le miel épais). Recouvrir les nonnettes du glaçage dès que c’est près.

C’est le genre de gâteau qu’il vaut mieux manger le lendemain, le goût ressort carrément mieux. Et le goût justement, est à tomber, comme la texture qui est 100 fois moins sèche que celle des nonnettes du commerce.

Alors oui, bon, les nonnettes, c’est carrément des gâteaux de vieux ; à côté les Roudoudous, ça évoque la cuisine moléculaire, mais bon. Si ça se fait encore, c’est bien que c’est bon (très, très bon d’ailleurs), et pis la version ici, c’est une recette de Lenôtre, ‘scusez du peu

 

 

Petits Babas Noël

Pour 1 gros baba, ou 3/4 pots de minis

3 œufs
60 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure
Un peu de lait

Pour le sirop :
25 cl. d’eau
12.5 cl. de sucre de canne liquide
12.5 cl. de rhum

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et la levure. la pâte va être sèche et très compacte. Ajouter du lait, cuillère par cuillère, en remuant bien entre chaque, il ne faut surtout pas que la pâte soit trop molle. On doit juste pouvoir y incorporer gentiment les 3 blancs montés en neige.

Mettre dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, et au four pour 20/25 minutes (il doit être légèrement doré sur le dessus).

Le sirop est sévèrement dosé en rhum, c’est voulu et farpaitement assumé, c’est pas des babas pour repas de l’école !!

Ça faisait des années que j’achetais des pots de minis-babas à môman, qui est fan, je voulais essayer d’en faire « maison ». Pour la présentation, j’ai chopé un moule en silicone de minis-dômes pour faire de petites boules, et grâce à une recette très facile, transmise par des moyens ancestraux (sur un post-it, par une collègue ), c’est chose faite !! Pour les minis, donc, et la mise en bocaux, il faut au moins tripler la dose de sirop. Dans des pots bien propres, mettre les babas jusqu’aux 3/4 du pot, recouvrir de sirop, attendre 20/30 minutes, et remettre du sirop, car les babas, en l’absorbant, gonflent et laissent ceux du dessus au sec. Les pauvres.

Je précise « recette facile », car dans la recette classique, il faut de la levure de boulanger, des temps de levées, etc. Pas ma came. On est fâgnâsse, ici, non mais !

C’est pas sur la photo, hein, mais en grand moule, il rend nickel aussi. Mais là, c’est les fêtes, faut soigner les présentations

 

 

Jus de pommes de Noël

1 l. de jus de pommes
2 bâtons de cannelle
2 étoiles d’anis
2 clous de girofle
Quelques graines de coriandre
10/15 cl. de miel (selon votre goût)

Dans une casserole, faire mijoter tout ça sans bouillir pendant 30 minutes minimum, histoire que ça soit bien infusé. Puis éteindre et laisser encore au moins 2 heures (une nuit dans l’idéal)

Filtrer et servir chaud !!

Cette boisson a sauvé la vie de ma besta et la mienne pendant un marché de Noël à Strasbourg intégralement passé sous la pluie, avec des températures moins que clémentes. Le vin chaud, c’est plus classique, mais j’avoue, j’accroche pas trop, et puis, au moins, avec du jus de pommes, on était pas obligées de faire gaffe aux quantités. On a également testé le jus de myrtilles, même principe, mais avec du gingembre (frais) en plus, c’était pas mal du tout !! Y’avait aussi du jus d’orange sur pas mal de stands, à faire un de ces quatre ! Choix de jus de Noël confirmé au Marché de Noël à Bruxelles avec Môman, depuis j’en refais de plein thermos tous les ans!!

Cannelés (recette Baillardran)

Pour 10 cannelés:

1/2 l. de lait
2 gousses de vanille
250 g. de sucre
125 g. de farines
6 jaunes d’œufs
50 g. de beurre
5 cl. de rhum

 

La veille, préparer la pâte à cannelés, faire bouillir le lait avec les graines de vanille et les gousses vidées, et laisser infuser.

Pendant que ça infuse, mélanger la farine et le sucre et ajouter les jaunes d’œufs.

Verser le lait encore bien chaud sur le mélange, ajouter le beurre coupé en petits morceaux qui va fondre tranquillou et le rhum. Fouetter jusqu’à obtenir un mélange bien lisse, et laisser reposer au frais.

Le jour même, préchauffer le four à 220°C (th.7/8), et remettre un coup de fouet à la préparation.

Graisser les moules à cannelés. Pour les moules avec des formes un peu complexes, comme ceux-ci, je fais fondre un bout de beurre au cro-ondes, et j’en verse dans les moules, un peu de tournicotage et on a un beau graissage régulier.

Les poser sur une plaque, et les remplir avec la préparation, jusqu’en haut ou presque.

Laisser cuire 15 minutes à 220°C et baisser à 160°C (th.5/6) pour 45 minutes supplémentaires. Le dessus doit être bien brun.

Démouler à chaud et servir quand on veut. Il faudra ajuster un peu le temps de cuisson selon que vous préfériez les cannelés très croustillants ou plutôt moelleux, avec une heure au total, j’ai eu une cuisson médium très sympa !

La recette est celle fournie avec les moules de chez Baillardran, parce que y’a pas, pour des vrais cannelés, il faut des moules en cuivre, le silicone ne donne pas du tout les mêmes résultats. En plus, l’objet est joli, ce qui ne gâche rien. J’ai hésité à poster cette recette justement parce qu’elle nécessite un matériel très spécifique, et que je préfère partager des recettes type « saladier-casserole-fourchette », mais bon, en elle-même elle est simplissime, et le résultat vaut carrément la dépense (et très vite rentable, avec un moule vendu 8 euros, pour un cannelé souvent vendu 3 !)

Carbonnade flamande

Pour 4 :

1 kilo de jarret de bœuf coupé en petits morceaux
3 carottes taillées en grosses rondelles
2 oignons émincés
1 l. de bière blonde forte
4/5 tranches de pain d’épices
Moutarde
Un bout de beurre, un peu de farine, sel, poivre, thym, laurier

Pour accompagner, des pommes de terre vapeur ou de la purée, des pâtes …

Dans une grosse cocotte qui possède un couvercle, faire fondre le beurre à feu vif et y faire rissoler l’oignon émincé, et le bœuf. Dès que la viande est saisie, saupoudrer de farine et touiller pour bien répartir, puis ajouter la bière, les carottes, du sel, du poivre, une cuillère à soupe de thym et autant de laurier (ou 2 feuilles entières si vous avez). Tartiner le pain d’épices d’une couche de moutarde conséquente, le découper en morceaux et l’ajouter à la mixture.

Mélanger un bon coup, couvrir et baisser le feu à moyen, puis doux dès que ça bloblote bien.

Laisser mitonner 3 heures en remuant de temps en temps pour pas que le fond accroche. A la mi-temps, goûter la sauce et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Servir bien chaud, ici avec des patates vapeur, car le duo « du bœuf et des patates », ça marche toujours !

Alors oui, y’a du pain d’épices, mais c’est pas moi qui l’ai mis là, c’est dans la recette originale flamande, il faut reconnaître que l’idée est super !! C’est très parfumé et pas aussi lourd qu’on pourrait le croire à l’énoncé des ingrédients. Certes, il faut s’y prendre à l’avance, mais en préparation, c’est vraiment pas long, et on peut même le préparer la veille, ce style de ragougnasse adore être réchauffée ! Et c’est typiquement le genre de plat que je kiffe quand les températures baissent comme en ce moment

Question bonus, qui peut me filer le nom du Pokemon ? Je l’avais pris pour sa choupitude, mais je ne sais même pas comment il s’appelle

 

 

Tarte Tatin de Môman

Pour 6 personnes:

1 pâte feuilletée
6/7 pommes selon la taille (faut essayer d’en prendre des maousses)
100 g. de beurre
100 g. de sucre
De la crème fraîche. Beaucoup.

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Prendre un moule qui supportera de passer sur la plaque de cuisson/la gazinière, le beurrer très très généreusement, et le sucrer.

Poser doucement dessus les pommes pelées, épépinées et coupées en 4 bien serrées en laissant 1.5 cm de libre sur les bords.

Parsemer avec le beurre coupé en petits morceaux, saupoudrer du reste de sucre et étaler la pâte feuilletée en tassant bien la pâte sur les bords jusqu’au fond.

Mettre le moule directement sur la plaque/le gaz à feu moyen, jusqu’à ce qu’un caramel bien blond remonte sur les côtés (y’en a facile pour 10/15 minutes, faut bien surveiller).

La pâte gonfle comme une montgolfière, mais attention !! Même si c’est très tentant, on ne perce pas, sinon gare aux fuites après.

Dès que le caramel est blond, on enfourne pour 25/30 minutes.

Sortir la bête, lui aplatir les fesses, la retourner sur un plat et servir chaud, et avec de la crème fraîche. Je préconise la mort par écartèlement pour toute personne réclamant de la glace à la vanille avec une tarte tatin. Mais si on a pas 4 chevaux sous la main, on peut tout aussi bien brûler la personne, ça reste traditionnel !

Précision pour être honnête, sur ce coup-là, je me suis pas foulée, mon boulot a consisté à appeler Môman en lui disant « Tiens, on vient ce week-end, ça te dirait de nous faire une Tatin ? ». Je dis bien « une » Tatin, même si c’est la sienne, parce qu’à la maison, si on dit « ta Tatin », y’en a forcément un qui va se mettre à chanter « ♫ C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme, ta Tatiiiin ♫ ». C’est pas facile tous les jours vous savez …

 

 

Pizza Nutella – Banane

1 pâte à pizza
3 bonnes cuillères à soupe de Nutella
2/3 bananes selon la taille
Un peu de sucre roux
Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Étaler la pâte à pizza sur une plaque (sans son papier pour qu’elle soit plus croustillante).

Badigeonner de Nutella (une bonne couche, sinon ça sera sec) et répartir les bananes en tranches.

Saupoudrer d’un peu de sucre roux.

En haut du four pour que ça grille bien, 5 à 10 minutes et hop, servir chaud.

Pizza : good
Nutella : good
Banane : good
Combo : goooooood

Plus simple, j’ai pas beaucoup dans les tiroirs, à part la tartine au beurre et à la confiture, mais les choses les plus simples sont souvent les meilleures, disent les vieux sages (et les fortune cookies)… Et ben c’est vrai ! Fait en 2 minutes, ça déboîte sévère, et en plus on peut customiser avec des noix, ou de la chantilly au moment de servir. Faudra aussi que j’essaye un jour avec de la crème de marrons …

 

Crème aux œufs de môman

Pour 4 à 8 personnes (on a des gourmands à table, ou pas …) :

1 l. de lait
12 œufs (non ?! si.)
450 g. de sucre en poudre
2 bonnes cuillères à soupe de Maïzena
Caramel liquide maison (« tu sais, celui en bouteille » dixit ma priceless môman)
Du rhum, de la vanille ou un autre arôme

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, fouetter les œufs avec le sucre, les arômes et la maïzena.

Faire bouillir le lait et le verser très chaud sur le mélange aux œufs. Fouetter avec entrain jusqu’à obtenir un mélange bien lisse.

Dans un moule, verser du caramel pour bien recouvrir le fond du moule, puis verser dessus la préparation aux œufs+lait, et mettre au four au bain-marie pour 1 bonne heure. Le temps de cuisson sera déterminé par l’épaisseur à cuire, plus c’est « plat », plus ça cuit vite (Moule à manqué 45 minutes, terrine 1 h.).

Mettre au frais jusqu’au moment de servir.

Back to basiques !! J’ai demandé et perdu un paquet de fois la recette de ma mère, en me disant, »j’en ferais bien un de ces quatre », mais là, j’avais du lait frais à utiliser fissa. J’ai fait la recette en double, ben il faut vraiment un GRAND saladier

Pudding (aka « oh merde, le pain il est tout sec! »)

Pour 6 personnes

1 baguette bien rassie ou 1/2 paquet de pain de mie sec comme un coup de trique
1/2 l. de lait
3 sachets de sucre vanillé
50 g. de sucre en poudre
5 œufs
2 bouchons de rhum
Des raisins, des pépites de chocolat, 1 poignée de noix de coco râpée, ou tout autre ingrédient sympa qui vous tombe sous la main,

 

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier avant d’y ajouter le pain réduit en petits morceaux d’une mimine rageuse. Plus il est sec, plus ça défoule. Si vous voulez mettre du chocolat, attendre le dernier moment pour l’ajouter avant d’enfourner, sinon, le reste, c’est youpi dans le saladier dès le début.

Bien mélanger le tout à la fourchette et laisser trempoter au moins une heure, en allant remettre un coup de fourchette de temps en temps. L’ensemble doit être tout spongieux (c’est tellement classieux, la cuisine !!).

Pendant que ça trempe, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Ajouter éventuellement le chocolat en pépite, re-mélanger, et verser le tout dans un moule à cake beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Enfourner pour 45 minutes, et servir tiède, ou froid (avec de la crème anglaise, ou du coulis de fruits rouges, ça le fait tout à fait). Il vaut mieux attendre le moment de servir pour démouler, parce que ça a quand même une fâcheuse tendance à partir en n’importe quoi si on le démoule chaud …

C’est LA recette de récup’ pour le pain sec. Surtout que de nos jours, ma bonne dame, le pain qu’on nous vend, ben en un jour et demi, il est déjà dur comme un genou de belle-mère, ahalala je vous le dit, moi, de mon temps, on savait faire du pain qui se gardait un minimum !! (c’était mon quart d’heure vieille bique).

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑