Cookies 11 – Chocolat blanc

Pour une pleine poignée de cookies :

1 boite de lait concentré (non sucré) (410 g.)
500 g. de chocolat blanc (pâtissier si possible, chez Nestlé ils font ça très bien)
45 g. de beurre
1 œuf
300 g. de farine
1/2 sachet de levure
250 g. de fruits secs (ici, moitié myrtilles, moitié cranberries)

C’est en fait une variation des cookies 4 (au lait concentré sucré), mais sans sucre et avec des fruits … Mais c’est pas pour autant que c’est léger !!

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une casserole, à feu doux, faire fondre le beurre et le chocolat dans le lait concentré.

Hors du feu, ajouter la farine, la levure, les fruits et l’œuf battu.

Une fois la pâte un peu refroidie, faire des petits tas sur une plaque recouverte de papier cuisson avec deux cuillères à soupe, assez espacés, et enfourner pour 7 minutes, pas plus.

Laisser refroidir sur grille, ils sont mous en sortant du four
… ils seront moelleux une fois refroidis. Tout est une question de nuance

Ils se gardent fastoche 1 semaine dans une boite métal, askip.

 

 

Caramels mous au chocolat

Pour une soixantaine de caramels:

1 boite de lait concentré sucré (397 g.)
200 g. de chocolat noir
125 g. de beurre demi-sel (le beurre doux est de toutes façons une hérésie, et le sel rehausse très bien le goût du chocolat)

 

Sur feu doux (3/10), faire fondre dans une casserole le beurre et le chocolat.

Dès que le mélange est lisse, ajouter le lait concentré sucré et remuer non-stop pendant 20 minutes. Va falloir être ambidextre ou avoir de l’aide, parce que 20 minutes à touiller, c’est LONG !!!

Verser dans un moule, si possible carré (format A4 grosso modo) recouvert de papier cuisson, bien lisser le dessus et laisser refroidir, et dès que possible, mettre au frigo pour une bonne heure.

Démouler et couper en petits carrés.

Sur la photo, j’ai mis du chocolat à 70 % de cacao, si comme moi, vous aimez le chocolat qui se la raconte un peu, c’est parfait, mais on peut mettre du chocolat au lait à la place. Dans ce cas, il faut privilégier le chocolat pâtissier au lait, qui tiendra mieux en cuisson que la tablette de Milka basique. Ou faire un mélange chocolat noir/chocolat au lait.

Il vaut mieux les garder au frais, dans une boîte ils se conserveront sans problème une semaine.

Cheesecake Chocolat

200 g. de chocolat noir
1 kg. de fromage blanc
120 g. de sucre en poudre
3 cuillères à soupe rases de farine
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs

Préchauffer le four à 220°C (th. 7/8).

Mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à obtenir une beau mélange bien lisse. Ajouter la farine, puis le fromage blanc et le chocolat fondu.

Un truc tout bête, mais évitez de sortir le fromage blanc du frigo juste pour l’ajouter. Sinon, votre mélange est très froid. Et le choco, ben, il risque de figer très vite et c’est une vraie chienlit à mélanger. Donc, le fromage blanc, on le sort dès le début de la recette .

Ajouter délicatement 3 blancs d’œufs montés en neige avec une pincée de sel. Le quatrième blanc ? On s’en fiche. On peut éventuellement le monter en meringue avec un peu de sucre glace, le mettre en douille et faire des meringues au four… Ou on peut le jeter.

Verser la préparation dans un moule beurré et fariné. Là aussi, y’a un tips, le souci avec ce type de gâteau c’est que c’est juste pas démoulable. Mais vraiment pas. Alors soit vous prenez un moule à fond amovible (ça fait un peu équipement de cuistot level 50, mais ça sert quand même pas mal), soit vous prenez un moule en verre, mais surtout, un moule dans lequel vous pourrez couper directement, sinon, il vous faut recouvrir le fond du moule et les bords de papier cuisson, et ça c’est chiant, et en plus, même avec le papier, pour démouler proprement il vous faudra la dextérité d’un mec du cirque du soleil.

Une fois résolu cet épineux problème de moule (merci de ne pas sortir cette phrase de son contexte), on enfourne (idem) pour 35 minutes.

Une fois le gâteau cuit et bien refroidi, on le met minimum 4 heures au frigo, y’a rien de plus écœurant qu’un cheesecake « tempéré », ça se mange froid ou ça ne se mange pas !!

 

Gâteau de semoule

1 l. de lait
50 g. de beurre
1 sachet de sucre vanillé
150 g. de semoule
1 bouchon de rhum
1 poignée de raisins secs (au pifomètre, ou des abricots secs coupés en petits dés)
3 œufs
150 g. de sucre

Dans une casserole, porter à feu vif et à ébullition le lait, le beurre et le sucre vanillé. Dès que les bubulles apparaissent, baisser le feu sur doux (5/10 grosso modo), verser la semoule et fouetter sans arrêt pendant 10/15 minutes. Le lait doit être absorbé et le mélange, épais, doit se décoller des bords de la casserole quand on passe le fouet.

Enlever du feu, ajouter le rhum, les raisins, mélanger et laisser refroidir tranquillou, le temps de mettre le four à préchauffer à 180 °c (th.6).

Pendant que d’un côté ça chauffe, et que de l’autre ça refroidit, fouetter les œufs et le sucre.

Ajouter ce mélange à celui de la casserole, bien mélanger au fouet et verser dans un moule à manqué, zou au four pour 30/35 minutes (le dessus doit craqueler).

On peut aussi rajouter du choco fondu dans le mélange, juste avant les œufs et le sucre, mais là, j’ai préféré faire dans le bon vieux classique.

Y’a pas mal de recettes comme ça qui sont démodées, un crumble d’avoine rhubarbe bio et cranberries équitables, c’est vachement plus hype, mais je préfère largement les recettes plus anciennes, où on hésitait pas à mettre du beurre, de la crème, de l’alcool et plein de trucs tout pas bons pour les artères comme des œufs. C’est quand même foutrement plus goûtu.

 

 

 

Cake gaulois (Coco-ricoré)

125 g. de beurre mou
100 g. de sucre glace
50 g. de sucre en poudre
3 œufs
150 g. de noix de coco râpée
2/3 cuillères à soupe bombées de Ricoré (selon que vous aimez plus ou moins le goût de … ben de Ricoré)
15 cl. de lait
200 g. de farine
1/2 sachet de levure
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Mélanger le beurre avec les sucres, ajouter les œufs, la noix de coco (en gardant l’équivalent de 2 cuillères à soupe de côté), le Ricoré, le lait, la farine et la levure.

Bien mélanger pour obtenir une pâte homogène.

Verser dans un moule à cake beurré et fariné, saupoudrer avec la noix de coco restante, et enfourner pour 45 minutes. Si le cake à tendance à trop se colorer, recouvrir d’une feuille d’alu au bout de 30 minutes. La pointe d’un couteau doit ressortir sèche.

Sur la photo, le gâteau est double-dosé, attention !

Et concernant le jeu de mots pourri du nom, euh… déso pas déso

Gâteau fastoche aux pommes – 2

Pour 1 gâteau de 8 personnes :

4 œufs
1 boite de lait concentré sucré (397 g.)
150 g. de farine
10 cl. d’huile
1 sachet de levure chimique
4 pommes (toutes les variétés, sauf Granny)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Peler et découper les pommes en morceaux.

Mélanger tous les ingrédients (les pommes en dernier).

Mettre dans un moule beurré (ou un moule en silicone).

Cuire 40/45 minutes, mais attention !! Il peut être déjà bien coloré avant la fin de la cuisson, dans ce cas, ne pas hésiter à le recouvrir d’une feuille d’alu pour les dernières 10/15 minutes au four, ça évitera le look Freddy Krueger (les griffes en moins). De toutes façons, ne pas hésiter à vérifier la cuisson à partir de 40 minutes.

Ne pas tenter de démouler dès la sortie du four, mais attendre facile 30 minutes.

Ce qui est beau avec les recettes des boites de lait concentré Nestlé, c’est qu’on est sûrs de pas se planter … c’est testé et approuvé depuis …. pffiouuuu … au moins !

Encore un gâteau fait par mon cher et tendre, d’ailleurs !

Au passage, si quelqu’un sait pourquoi les boites de lait concentré pèsent 397 g. et pas 400, je suis preneuse !!

 

 

Macarons au chocolat

Pour une trentaine de macarons :

200 g de chocolat noir
250 g. de sucre glace
125 g. de poudre d’amandes
3 blancs d’œufs
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger 200 g. du sucre glace et la poudre d’amandes.

Y ajouter le chocolat fondu. Là, vous commencez à mélanger et le doute vous assaille : comment est-ce que je vais obtenir une pâte à partir de ce machin qui fait des paquets et qui veut pas s’amalgamer  ?! Ben faut touiller, touiller, touiller … Pas de panique, l’aspect s’améliore à l’étape suivante !

Monter les blancs en neige avec la pincée de sel. Quand ça commence à monter pas mal, ajouter gentiment le reste de sucre glace et continuer à battre jusqu’à ce que le mélange soit bien ferme (et bien brillant, grâce au sucre glace!).

Ajouter les blancs sucrés au premier mélange. Ici, on n’utilisera pas le terme habituel de « incorporer », c’est juste pas possible. Le 1er tiers des blancs, on y va youpi, histoire « d’humidifier » le mélange, qu’il ressemble à quelque chose, et le reste un peu plus doucement, jusqu’à obtenir une pâte qui colle (et pas qu’un peu, la garce).

Avec deux cuillères à café, mettre des petits tas de pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson. N’ayez pas peur si ça ressemble à des rochers loupés, ça va s’étaler très vite . Du coup, attention à bien espacer les tas en question

Cuire 10 minutes, pas plus et laisser refroidir un peu avant de les retirer à la spatule du papier cuisson pour les laisser refroidir sur une grille.

On peut, si on veut pousser sur le principe du macaron, les coller deux par deux avec du chocolat fondu avec un peu de beurre (grosso modo 25 g. de beurre pour 150 g. de chocolat), mais je trouve qu’ils se suffisent en eux-mêmes !!

 

Tartruffe

125 g. de beurre
125 g. de sucre
200 g. de chocolat
3 œufs
40 g. de farine

Préchauffer le four 270°C (th. 8), c’est à dire très très très chaud. Si votre four ne monte pas à cette température, le mettre à fond et rallonger le temps de cuisson d’à peu près 2 minutes par dizaine de degrés.

Faire fondre le beurre, y ajouter le sucre, bien mélanger, puis ajouter le chocolat fondu lui aussi, les œufs et la farine.

Verser dans un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé.

Cuire 8 minutes au max.

Cette tarte, un grand classique Marmiton, n’a de tarte que le nom, elle a vraiment, une fois bien refroidie, une consistance de truffe, d’où son nom

Du coup, il vaut mieux éviter de tailler en grosses portions, mais plutôt en petites tranchettes, sinon, on risque l’overdose chcolatée !!

Charlotte aux fraises

Pour une charlotte pour 4 personnes

1 boite de boudoirs
250 g. de fraises
75 g. de sucre en poudre
4 petits suisses (soit 240 g. ou du fromage blanc)
2 g. d’agar-agar (gélifiant en poudre) ou 3 feuilles de gélatine alimentaire (trouvables au rayon d’aide à la pâtisserie, avec les sachets de coco en poudre, la levure, tout ça tout ça)
Du rhum (♫ des femmes ♫ etc)

Dans un assiette creuse, verser l’équivalent d’un demi-verre d’eau chaude, 25 g. de sucre et du rhum (la dose de rhum, c’est selon votre goût, perso, j’y vais franco).

Dans un grand bol, mélanger le reste du sucre (50 g.) avec les petits suisses. Une fois bien mélangé, ajouter l’agar-agar dissous dans 1/4 de verre d’eau chaude, ou les feuilles de gélatines égouttées (y’a toutes les instructions sur les sachets).

Recouvrir le fond et les parois d’un moule à charlotte (ou à défaut, d’un moule à gâteau petit et assez haut… ou au pire d’un moule à cake) préalablement recouvert de film alimentaire, des boudoirs trempés un à un dans le sirop sucre+eau+rhum.

Étaler la moitié des fraises coupées grossièrement, puis recouvrir de la moitié du mélange aux petits suisses, d’une couche de boudoirs trempés et rebelote.

Si possible, mettre sur le dessus du moule un truc assez plat sur lequel on pourra poser un poids, et mettre au frigo au minimum deux heures, au mieux une nuit. L’idéal, c’est de choper une petite assiette qui se glisse pile dans le haut du moule, dessus on pose une canette et ça fait l’Amérique.

Hum, et quand on la sort du frigo trop tôt, forcément c’est moins glam’ …

Charlotte 2

Bien sûr, on peut en faire des individuelles, ça évite de tels affaissements …
Ça vous montre au moins ce qu’il ne faut pas faire !!

 

Cake glacé au citron

Pour un cake et son glacage:

225 g. de beurre
225 g. de sucre en poudre
225 g. de farine
1 sachet de levure
4 œufs
2 citrons
85 g. de sucre en poudre (pour le glaçage)
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Travailler le beurre bien mou (s’il ne l’est pas assez, 20 secondes au cro-ondes et on en parle plus) avec le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange soit bien crémeux, et ajouter les œufs entiers un à un.

Incorporer délicatement la farine, la levure et le zeste d’un des citrons (si vous n’avez pas de zesteur -han!-, passez-le sur une râpe à fromage sans aller jusqu’à attaquer le blanc – trop amer).

Une fois le tout bien mélangé, verser dans un moule à cake chemisé. Quézako ? C’est un moule à cake dont l’intérieur est recouvert de papier cuisson plié, de façon à pouvoir être démoulé sans retourner le moule. Pas de panique, hein, on chope à la fois une grande feuille de papier et sa respiration, on cale la dite feuille au fond du moule et l’un après l’autre, on cale un doigt dans un angle du fond du moule et on plie de manière à faire pas trop le dawa. Sinon, y’a la méthode avec découpage. Mais c’est tellement facile que c’est de la triche. Un vrai cheat-code culinaire. La honte, quoi.

D’habitude, je casse pas les pieds avec le chemisage (après tout, on peut le faire à chaque fois), mais là, le glaçage qu’on va mettre sur le gâteau casse très facilement, du coup, c’est vraiment mieux d’en passer par là. Mais si l’aspect final vous importe peu, mettez la pâte dans le moule beurré et fariné et pis c’est tout .

Pendant les 45/50 minutes de cuisson du cake, on en profite pour mélanger le jus des citrons (celui qui a servi au zeste, et l’autre) avec les 85 g. de sucre réservés pour ça.

Dès que le cake est sorti du four, on joue à Basic Instinct dessus. Commencez pas à croiser les jambes de manière lascive, il faut juste piquer le dessus à répétition avec un cure-dents (le pic à glace laissant de trop gros trous). Là, on verse le sirop de citron dessus doucement, pour que ça imprègne bien. On laisse refroidir, et dès que possible, on le met au frigo, pour que le glaçage prenne bien. De toutes façons, les gâteaux aux agrumes, c’est meilleur froid

Cette recette est tellement facile que c’est mon cher et tendre qui l’a fait, et vachement bien en plus. C’est qu’il a un très bon professeur, faut dire. Huhuhu. Pardon.

 

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