Banoffee Pie

Pour une tarte de 6/8 personnes :

1 pâte sablée
1 pot de confiture de lait (fait maison bien sûr, on voit ça à la fin pour ceux qui connaissent pas)
2/3 bananes
Un peu de beurre
Un chouia de sucre
200 g. de chocolat
100 g. de crème fleurette
Cuire la pâte à blanc (autrement dit, vide avec juste des noyaux d’abricots ou des haricots secs pour lester) comme indiqué sur le paquet. La plupart du temps, c’est 15/20 minutes dans un four préchauffé à 210°C (Th. 6/7).

Étaler avec amour et une cuillère la confiture de lait dans le fond de tarte (faut-il le préciser, en ayant enlevé les noyaux ou les haricots ).

Couper les bananes en tranches et les faire revenir 5/8 minutes dans une poêle beurrée, avec du sucre. C’est pas obligatoire, mais ça relève vraiment le goût des bananes.

Disposer les bananes sur le caramel.

Faire chauffer la crème fleurette dans une casserole, et y jeter le chocolat coupé en morceaux. Retirer du feu et remuer gentiment jusqu’à ce que tout soit fondu (ça prend pas très longtemps normalement, mais faut pas hésiter à remettre un peu sur le feu si ça rame).

Verser le chocolat bien partout sur la tarte, pour l’étaler plus facilement, car la banane posée sur du caramel est joueuse, et n’aime pas trop qu’on lui joue de la spatule au-dessus de la tête pour étaler du chocolat, donc déééélicatement.

Laisser refroidir. Ou pas. Et servir avec de la crème chantilly. Ou pas. Dans le « vrai » Banoffee, y’a de la chantilly en plus, mais perso, je préfère comme ça !

Pour la confiture de lait, c’est ultra fastoche : On prend une boîte de lait concentré sucré (taille normale, 395 g et des brouettes), on la plonge dans l’eau dans une cocotte minute, on pose sur le feu, et quand ça sifflote, on attends 30 minutes, puis on sort le pot (attention, c’est très chaud) et on le laisse refroidir tranquillou. Au bout d’une demi-heure environ, on peut l’ouvrir, et là, magie, on a plus du lait concentré sucré, mais du Dulce di leche, sauf que ça coûte environ 4 fois moins cher . Si on a pas de cocotte-minute, ce qui peut arriver même chez des gens très bien, on peut le faire à la casserole, environ 1h45 de cuisson, en remettant un peu d’eau de temps en temps pour que la boîte reste recouverte.

Au cours d’une discussion de haute volée philosophique sur le web de la toile du net, une (très) charmante personne m’a envoyé un lien vers un site, et en me baladant dessus, je suis tombée sur cette recette (http://lamourdanslassiette.blogspot….-chocolat.html), qui me criait à travers l’écran « Essaye-moi, j’suis trop goûtue sa mère et en plus j’ai du chocolat ». Y’a plein d’autres recettes sur ce blog, qui tiennent le même discours, d’ailleurs

 

 

Gâteau Mojito

Pour un cake de 6/8 personnes :

250 g. de farine
1/3 sachet de levure (ou 1/2 cuillère à café de baking powder)
2 œufs
180 g. de sucre en poudre
20 cl. de lait
12.5 cl. d’huile de tournesol (ou une autre huile « neutre »)
2 citrons verts
1/2 boite de menthe ciselée surgelée (ou 1 petit bouquet de menthe fraiche pour les plus courageux)
2 bouchons de rhum

Préchauffer le four à 180 °C (Th.6).

Mélanger la farine et la levure.

Dans un deuxième saladier, mélanger les œufs, le sucre, le lait, l’huile et le rhum.

Ajouter le deuxième mélange au premier et bien remuer jusqu’à obtenir une pâte lisse.

Râper le zeste des 2 citrons verts (ou mieux, en faire de fines lanières au zesteur) et les ajouter à la pâte, avec la menthe.

Dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone, et hop, au four pour 45/50 minutes. Le dessus doit être bien doré et l’intérieur doit être bien sec (pointe du couteau tout ça, tout ça).

Bien sûr, servir ce cake chaud serait un hérésie, il se sert à température ambiante ou frais sorti du frigo !!

On retrouve bien le goût du Mojito (Bonheur et joie, félicité et gueule de bois), j’en referais sûrement cet été car la menthe donne vraiment un grande fraîcheur au tout, perso j’ai adoré, et je pense que mes copines buveuses de cocktails vont kiffer

 

 

 

Baba colada

1 Baba au rhum
1 Ananas
Un peu de sucre roux
60 g. de noix de coco râpée

Pour le sirop:

15 cl. de jus d’ananas
15 cl. de rhum
15 cl. de lait de coco

Faire un baba avec la recette des petits babas Noël (oui, ça s’appelle une « variation », également appelée « une note de fâgnâsse »).

Pendant la cuisson, tailler l’ananas en petits morceaux et les faire revenir à la poêle avec le sucre. On peut enlever le jus dégagé à la cuisson et le garder pour le sirop, d’ailleurs !

Une fois le baba refroidi, l’imbiber du sirop (après l’avoir goûté, on est jamais trop prudent!! )

Répartir dessus l’ananas et saupoudrer la coco râpée.

… Et servir frais !

Alors certes, c’est pas une « vraie » nouveauté, mais l’idée de caler un cocktail en gâteau me tentait depuis quelque temps, et le baba s’y prête vraiment bien !! Prochaine étape : le Gâteau Mojito

 

Gâteau aux noix – 2

200 g. de noix grossièrement concassées (autrement dit éclatées à coup de pilon, fourchette, tronçonneuse… au choix!)
200 g. de sucre
60 g. de farine
3 œufs
90 g. de beurre fondu
1 cuillère à soupe de rhum
Préchauffer le four à 150°C (th.5).
Tout mélanger dans l’ordre et mettre dans un moule à brownie (comme sur la photo), ou un moule à tarte beurré et fariné, zou au four pour 50 minutes.

Encore un gâteau aux noix, certes, mais celles-ci sont concassées, et pas en poudre (l’excuse à deux balles pour faire de la récidive grenobloise …). Et puis elle est simple, et moi j’aime bien les recettes simples mélange-cuit-mange

On obtient un gâteau moelleux et légèrement croustillant, un peu « macaroné » sur le dessus, d’après mes parents, car il faut bien l’admettre, je me suis pas foulée, j’avais envoyé cette recette à Môman, elle l’a faite tout de suite et Pôpa a même pensé à faire une photo (si Darling est un Warhammer-guy, Pôpa est plus maquette de bateau), du coup, je le referais aussi plus tard, mais là, je la joue ultimate fâgnâsse

Cookies 22 – Chocolate fudge

Pour une trentaine de cookies :

750 g. de sucre
2 sachets de sucre vanillé
110 g. de cacao en poudre non sucré
3 ou 4 blancs d’œufs
150 g de chocolat en petits morceaux

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger les sucres et le cacao, au fouet pour éliminer tous les minis grumeaux du cacao.

Ajouter 3 blancs d’œufs et remuer loooongtemps. On doit obtenir une texture entre celle du Nutella à température ambiante et du Play-Doh (c’est-y pas technique, comme vocabulaire culinaire, ma bonne dame). Ajouter si nécessaire un 4ème blanc d’œuf.

Ajouter le chocolat en morceaux et faire des petits tas (… des petites flaques?) sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention, à la cuisson, ça va carrément s’étaler puis gonfler, il faut bien espacer et ne pas faire de grosses doses de pâte (1/2 cuillère à soupe de pâte, donne au final un cookie un peu plus grand qu’un Hello), à la maison, avec la première fournée, on a eu un grand cookie de 30 cm par 40, pas vraiment présentable (mais tout à fait mangeable).

A la sortie du four, laisser les cookies refroidir complètement sur les feuilles de cuisson avant de les décoller, sinon, c’est la bouillie assurée.

L’avantage de cette recette, c’est qu’elle est rapide, et qu’elle nécessite très peu d’ingrédients. Le goût est très fudge (d’où le nom, hein), et se rapproche assez des macarons au chocolat, mais sont un peu plus roots. A priori, ça se garde plutôt bien, mais on a jamais moyen de vérifier à la maison

 

 

Nonnettes

Pour 12 Nonnettes :

20 cl. d’eau
200 g. de miel
125 g. de sucre
75 g. de beurre
1 cuillère à café d’arôme à l’orange (rayon aide à la pâtisserie, normalement facile à trouver, sinon, le zeste d’une orange fera l’affaire)
275 g. de farine
2 sachets de levure (ça semble beaucoup, mais vu la consistance de la pâte, il faut bien ça !)
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café d’épices à pain d’épices (ou de 4 épices)
De la marmelade d’orange (1/2 pot, grosso modo)

Glaçage en option:

100g. de sucre glace
10 cl. de grand marnier ou de cointreau

Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le miel, le sucre, le beurre et l’arôme à feu moyen en remuant tout le temps, jusqu’à ce que ça commence à blobloter. Là, enlever du feu et bien remuer.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et les épices, et verser dessus le contenu de la casserole encore chaud. Ça mousse, au début, c’est normal, bien mélanger et laisser refroidir.

Mettre dans des moules à muffins beurrés et farinés si pas en silicone et mettre au frigo pour une heure minimum, pour que la pâte durcisse.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th.7).

Enfourner pour 20 minutes, et à mi-cuisson, poser avec dextérité et une cuillère à café de la marmelade d’orange au milieu de chaque moule. Au bout des 20 minutes, les nonnettes auront englouti la marmelade, et elles auront une belle couleur dorée. J’ai essayé de mettre la marmelade avant le passage au four, comme indiqué dans la recette originale, mais ça a fini au fond du gâteau avec démoulage gloubiboulguesque, donc, on triche !!

Démouler seulement quand elles sont refroidies, et profiter du refroidissement pour préparer le glaçage en ajustant la quantité d’alcool pour avoir un truc facile à manipuler (une texture entre le chocolat fondu et le miel épais). Recouvrir les nonnettes du glaçage dès que c’est près.

C’est le genre de gâteau qu’il vaut mieux manger le lendemain, le goût ressort carrément mieux. Et le goût justement, est à tomber, comme la texture qui est 100 fois moins sèche que celle des nonnettes du commerce.

Alors oui, bon, les nonnettes, c’est carrément des gâteaux de vieux ; à côté les Roudoudous, ça évoque la cuisine moléculaire, mais bon. Si ça se fait encore, c’est bien que c’est bon (très, très bon d’ailleurs), et pis la version ici, c’est une recette de Lenôtre, ‘scusez du peu

 

 

Gâteau mousseux au chocolat

Pour 6/8 personnes

4 œufs
50 g. de sucre
15 g. de maïzena
100 g. de fromage blanc (0% ça marche aussi parait-il)
250 g. de chocolat
Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Fouetter à la fourchette les jaunes d’œufs et le sucre, ajouter la maïzena, le fromage blanc et le chocolat préalablement fondu.

Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les incorporer à la pâte.

Verser dans un moule beurre et fariné, et enfourner pour 20 minutes.

Attention lors du démoulage, il est assez mou quand il sort du four. On peut soit découper direct dans le moule et servir chaud/tiède, soit attendre 20 minutes mini pour démouler, et servir à température. A la maison, on a opté pour le découpage à la barbare direct dans le moule, bien sûr.

Je suis tombée sur cette recette qui a priori a pas mal circulé sur les blogs, et je suis remontée jusqu’à la recette originale. Quand j’ai vu que c’était un « gâteau light », j’ai un peu froncé le nez, j’avoue, mais les photos vues sur les différents blogs étaient trop tentantes, donc, un lendemain de soirée crêpes très abusé diététiquement parlant, j’ai craqué ! Bon d’un autre côté, dans la recette y’a peut-être pas de beurre, mais les 250 g. de chocolat rattrapent pas mal quand même, donc je n’ai pas eu l’impression de servir/manger un gâteau de régime. Manquerait plus que ça. Non mais.

En tout cas, la texture est vraiment chouette, mousseuse et pas étouffe-chrétien du tout, ça a un bon goût de reviens-z’y !

 

Gâteau aux noix

Pour un gâteau de 6/8 personnes:
5 œufs
100 g. de sucre
75 g. de beurre fondu
35 g. de chapelure
35 g. de farine
200 gr de cerneaux de noix mixés/pilés/moulinettés
1 cuillère à café de cannelle moulue
1 cuillère à café de levure (2/3 d’un sachet)
le zeste d’un citron

Pour le sirop de miel:
10 cl. d’eau chaude
100 g. de miel

Préchauffer le four à 150°C (th.5).

Mélanger les jaunes d’œufs avec le sucre, puis tous les autres ingrédients en dehors du sirop.

Il ne reste que les blancs d’œufs, à monter en neige et à incorporer délicatement.

Verser dans un moule à manqué beurré et fariné si pas en silicone, et enfourner pour 45 minutes.

Dès la sortie du four, arroser du sirop, et servir tiède ou froid.

Sans le sirop, le gâteau est sans doute assez sec, mais l’alliance des deux est top ! Je cherchais une recette de gâteau aux noix pour pôpa, mais dans la plupart, y’a genre « 50 g. » ou « 75 g. » de noix. C’te bonne blague, à ce stade c’est plus de la pâtisserie, c’est de l’homéopathie . Donc, quand j’ai vu « 200 g. », tout de suite ça m’a plus parlé ! Et effectivement, le goût des noix est bien là. On peut surement le faire avec d’autres fruits secs, à essayer.

Bredele

Pour une quarantaine de biscuits (variable selon la taille):

200 g. farine
150 g beurre ramolli et coupé en morceaux
150 g. de sucre
100 g. de poudre d’amandes
1 cuillère à café de cannelle moulue
1 sachet de sucre vanillé
1 œuf

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mettre les ingrédients dans un saladier, dans leur ordre d’apparition à l’écran, en pétrissant au fur et à mesure.

Laisser reposer 1 h.

Étaler sur 5 mm d’épaisseur, faire des découpes à l’emporte-pièce ou au couteau, et cuire sur une feuille de papier cuisson, par fournées de 13 minutes.

Laisser refroidir sur grille, et les conserver, le cas échéant, dans une boite métallique.

Attention à la cuisson ! En une minute, les biscuits peuvent passer de dorés à « Oh, t’en as fait au chocolat ? »

Cette recette, récupérée sur un « torchon-recette » (une de mes nombreuses faiblesses) à Strasbourg, m’a vraiment épaté, surtout le dosage de cannelle, qui est tip-top. Et bien sûr, le fait qu’on sente bien le beurre est un vrai plus de mon point de vue. Et je suis toujours preneuse de recettes qui me permettent de sortir mes emporte-pièces du tiroir

 

 

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑