Gâteau à la myrtille et à l’amûr

Pour un gros gâteau de 8/10 personnes:

180 g. de flocons d’avoine (+ 3 cuillères à soupe*)
30 cl. d’eau
190 g. de farine
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 cuillère à café (1/2 sachet) de levure
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
120 g. de beurre
150 g. de sucre blanc (+ 3 cuillères à soupe*)
150 g. de sucre roux
2 gros oeufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille liquide
250 g de myrtilles et de mûres mélangées (+ 1 p’tite poignée*)

* Pour les finitions

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Faire tremper les 180 g. de flocons d’avoine dans l’eau et un bol au moins 5 minutes (le temps que ça prend pour bien incorporer le beurre aux sucres, cf. ci-dessous).

Dans un grand bol, mélanger la farine, le bicarbonate, la levure et la cannelle.

Dans un saladier, mélanger le beurre mou aux sucres, puis ajouter les œufs, l’extrait de vanille, le mélange à base de farine, les flocons transformés en purée blanchâtre et enfin les fruits.

Verser dans un moule à bords hauts beurré et fariné si pas en silicone, puis saupoudrer les flocons, le sucre et enfin les fruits.

Au four pour 50/55 minutes, le dessus va former une belle croûte croustillante et la pointe du couteau doit ressortir sèche.

Je cherchais comment utiliser le fond de myrtilles surgelées que j’avais et je suis tombée sur cette recette de Martha Stewart, qui a normalement le même taux de succès qu’Uncle Ben’s.

Darling au moment du goûtage, m’a dit que c’était bon comme un gâteau Starbucks. Il m’a expliqué que c’était un compliment après que j’ai commencé à le pourchasser à travers l’appartement avec un rouleau à pâtisserie, j’en déduis donc que cette recette est recommandable. Plus sérieusement, l’intérieur est très moelleux, le dessus croustillant, et j’aime bien les gâteaux hauts sur pâtes, ils ont un coté réconfortant pour les mirettes  . Sinon, ça cale un peu, mais avec l’hiver qui approche, qui s’en plaindra !

Je l’ai refaite un paquet de fois, souvent avec « juste » des myrtilles, elle se décline aussi en muffins 🙂

 

 

 

Vacherin à la banane

Pour un gâteau de 6/8 personnes:

5 blancs d’oeufs
300 g. de sucre roux
1 cuillère à café d’extrait de vanille
40 cl. de crème fraîche épaisse
2 bonnes cuillères à soupe de sucre glace
3 bananes
En option: un peu de sucre et de rhum
Préchauffer le four à 120°C (th.4).

Au batteur électrique, monter les blancs en neige et incorporer petit à petit le sucre, puis l’extrait de vanille jusqu’à obtenir une belle meringue bien lisse. Rincer rapidement les batteurs du fouet, ils vont resservir dans 5 minutes.

Verser la moitié de la meringue dans un sac congélo (ou autre), couper un coin pour avoir un trou d’un petit centimètre de coté et faire un cercle de meringue, en partant du milieu et en faisant un motif en spirale le plus régulier possible. Pas de panique si ce n’est pas parfait, ça se rattrape après avec une cuillère sans problème (ce qui précède est la version « en français normal » de « Monter deux cercles de meringue en spirale à la poche à douille d’1 cm »).

Si le cercle tient sur la moitié de votre plaque de four, félicitations, vous pouvez faire les deux cercles nécessaires en une seule fournée. Attention, la meringue va gonfler et s’étaler d’à peu près un centimètre en cuisant !

Cuire une cinquantaine de minutes, la meringue doit être ferme au toucher. Laisser refroidir dans le four avec la porte ouverte pour éviter le choc thermique et les craquelages intempestifs.

Au début de la cuisson, mixer 2 bananes et demi. Si vous n’avez pas de mixeur, une fourchette et une gestuelle à la Sharon Stone utilisant un pic à glace feront l’affaire. Si vous avez besoin d’espace dans la cuisine, c’est le moment de pousser des cris rageurs en massacrant les fruits, ça éloigne le badaud de façon assez radicale.

Dans un saladier, fouetter la crème fraîche et ajouter les bananes mixées, puis mettre le mélange au frais en attendant que les meringues soient cuites et refroidies.

Normalement, on peut juste couper la demi-banane restante et disposer les tranches sur le dessus du gâteau monté pour faire joli, j’ai préféré les caraméliser pour rajouter du goût; here comes the option :

Dans un poêle, saupoudrer du sucre de façon uniforme et mettre à chauffer à feu moyen, et surtout, ne rien remuer et ne toucher à rien. Assez rapidement, le sucre va fondre. Mettre tout de suite les tranches de bananes, attendre moins d’un minute, puis les retourner, elles doivent déjà avoir une belle couleur, mais la pôele semble déjà sèche. Qu’à cela ne tienne, ajouter 5 cl de rhum et c’est réglé. A peine une minute plus tard, retourner les bananes pour vérifier la coloration, et si c’est bon, les disposer sur un bout de papier cuisson pour qu’elles refroidissent. Sur une assiette, elles risquent de coller et de perdre toute respectabilité.

Une fois les meringues refroidies, monter le tout : une meringue, la moitié de la crème, la deuxième meringue, le reste de crème et enfin les rondelles de banane caramélisées (ou pas!), et servir rapidement. On peut préparer tout ça bien à l’avance et faire le montage au dernier moment, ça prend à peine 5 minutes.

Je me suis acheté mon 1586ème livre de cuisine, notamment grâce à cause d’une recette de pizza aux chamallows qui reste à tester. Mais c’est cette recette de vacherin aux bananes qui a tapé dans l’oeil de Darling, ce qui me confirme, si c’était encore nécessaire, à quel point c’est un homme de goût. Car tudieu, que c’est bon !! Tout frais tout léger, on sent bien les fruits (et la crème), et ça se décline très facilement si d’autres fruits vous tentent. Je pense notamment à une meringue customisée à la noix de coco et à des fruits rouges non mixés dans la crème.

Ça peut sembler un brin compliqué, notamment le montage des cercles mais c’est plus facile à faire qu’il n’y parait. Si vos cercles ressemble à un dessin de CP, vous pouvez rattraper le coup facilement, de toutes façons, après on recouvre de crème, alors… Faut pas se prendre le chou !

J’en avait fait un géant avec 2 meringues taille « plaque du four » aux fruits rouges pour le boulot, mon grand regret c’est de ne pas avoir fait de photo à l’époque !

 

 

Muffins aux spéculoos

1 pot de 400 g de pâte à tartiner aux spéculoos (Lotus ou sous-marque, peu de différence)
150 g de farine
4 œufs
1 yaourt nature
1 sachet de levure
1 sachet de sucre vanillé
Préchauffer le four à 200 °C (Th. 6/7).

Tout mélanger dans un saladier.

Verser dans des moules à muffins, beurrés et farinés s’ils ne sont pas en silicone.

Cuire à peu près 15 minutes, 10 si ce sont des moules à mini-muffins.

Ce qui précède est un copie coller honteux d’une recette précédente, à savoir les muffins au Nutella. Mais bon, vu que c’est une recette que j’avais mise au point toute seule, j’vais pas me gêner.   Il s’avère que la recette se décline avec toutes sortes de pâtes à tartiner, ce qui est une bonne nouvelle quand on voit la pléthore de variétés qui existe (et je vous raconte pas si vous allez faire un tour en Belgique …).

C’est une des premières recettes vraiment « perso » que j’ai, et elle a toujours beaucoup plu, en plus d’être très facile à faire (mouflets approved), c’est vraiment très bon. Je ne suis pas fan du tout des recettes où l’on pose une malheureuse p’tite cuillerée de pâte à tartiner au milieu d’une pâte à muffins nature et qu’on appelle ça « Muffins à quelque chose ». Là y’a 400 grammes de pâte à tartiner. Qua-tre cents. Soit 33.33333 grammes par muffin. Voilà, là ça me cause. D’un point de vue pratique, je les fait souvent dans des caissettes papier, déjà pour les transporter plus facilement, et aussi parce qu’on les mange plus proprement comme ça

Macarons d’Amiens

Pour une trentaine de macarons:

250 g. d’amandes en poudre
250 g. de sucre en poudre
1 cuillère à soupe de miel
2 oeufs
Quelques gouttes d’essence de vanille
1 cuillère à café d’extrait d’amandes amères
Dans un un saladier, mélanger les amandes et le sucre, puis ajouter le miel, les blancs d’oeufs et la vanille, et patouiller à la mimine jusqu’à obtenir une consistance proche de la pâte d’amandes (ça s’obtient très vite, 2 minutes maxi), et ajouter l’extrait d’amandes amères à la fin.

Séparer la pâte obtenue en deux, et rouler chaque morceau en rouleau d’à peu près 2 cm. de diamètre. Enrouler de cellofrais et mettre au moins 6 heures au frigo (la veille pour le lendemain, c’est parfait). Comme la pâte est molle au moment de rouler, j’ai utilisé une planche à découper pour bien former les rouleaux une fois qu’ils étaient emballés. Mettre les jaunes d’oeufs au frigo également, dans un petit récipient recouvert de cello lui aussi, ou une petite boite avec couvercle.

Le lendemain, ou 6 heures après, donc, préchauffer le four à 180°C (th.6), sortir les rouleaux du frigo et couper des tranches d’un bon cm. d’épaisseur.

Les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson, et les badigeonner du jaune d’oeuf mélangé avec un peu d’eau (un bonne cuillère à soupe). Il ne faut pas hésiter à les rapprocher pour tout faire tenir en une fournée, ils ne s’étaleront pas d’un millimètre !

Enfourner pour 14/16 minutes, les macarons doivent être dorés, mais surtout pas bruns !

Attention, ça s’appelle macarons, mais ça ressemble plus à de la pâte d’amandes en croûte croustifondante, c’est délicieux, mais ça cale son homme. J’ai goûté ces machins-là alors que j’étais à Amiens pour le taff, et qu’un collègue, ancien autochtone, nous a emmené chez Trogneux (à l’époque je n’en avait jamais entendu parler, depuis, forcément…) pour goûter ça et des tuiles au chocolat. Soit remercié, Olivier C. (je fayote un peu, c’est un de mes chefs ^^)  En revenant à la maison, forcément j’ai cherché la recette, que j’ai trouvé très facilement (notamment sur le site de la ville d’Amiens), et très vite testée sur mes charmants cobayes KohLantesques qui ont validé l’essai. J’en ai refait souvent depuis, ça se fait en 5 minutes, la cuisson est rapide, c’est inloupable, et pour peu qu’on aime les trucs à base d’amandes, c’est un régal

Tarte aux pralines roses

1 pâte sablée (maison c’est mieux, mais c’est pas essentiel non plus)
1 œuf
40 cl. de crème fraîche
450 g. de pralines roses
Du sucre glace

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un moule à tarte beurré et fariné, étaler la pâte sablée (si c’est une toute faite, éviter de mettre le papier, elle sera beaucoup plus croustillante). La parsemer de noyaux d’abricots et mettre au four pour 10 minutes.

Pendant ce temps, battre l’œuf à la fourchette avec une cuillère à soupe d’eau. Sortir la pâte du four et la badigeonner encore chaude de l’œuf battu. Laisser sécher un peu (2/3 minutes) et en remettre une couche en y allant youpi et en oubliant pas le dessus de la pâte. Remettre au four 10 minutes, le temps qu’elle soit bien dorée, puis la mettre de côté.

Éclater les pralines en les mettant, une poignée à la fois, dans un sac plastique sur lequel vous laisserez libre cours à votre rage/stress avec énergie et un rouleau à pâtisserie. Les mettre au fur et à mesure dans une grande casserole, avec la crème. Une fois le massacre des pralines perpétré et le mélange opéré, chauffer à feu moyen jusqu’à obtenir un beau caramel (120°C au thermomètre à sucre). Attention, vers 100°C, ça mousse et ça gonfle beaucoup, il faut prévoir une casserole 2 fois plus haute que le mélange au départ.

Laisser reposer une minute à peine, histoire que les bubulles remontent à la surface et verser en répartissant bien, car comme c’est épais, il vaut mieux éviter le versage de barbare en une fois au milieu de la tarte.

Laisser refroidir au moins 1 heure. Au moment de servir, saupoudrer de sucre glace afin d’éviter un aspect « tarte à la cervelle » peu ragoûtant

Cette tarte est très ferme et se mange à la main sans soucis, et est à déconseiller en cas de plombages récents. En plus elle est économique, on peut servir de très fines parts.

Le thermomètre à sucre est fortement conseillé, alors certes, ça semble gadget, mais on en trouve en forme de spatules pour une vingtaine d’euros. Et si vous aimez les caramels, l’achat sera très vite rentable. D’ailleurs, en parlant de caramels, Darling me conseille d’essayer ce caramel de pralines tout seul, sans tarte. Comme je suis une fille obéissante (on rigole pas, là-bas dans le fond), j’essayerais bientôt, et je mettrais la recette à jour dès que ça sera fait   Pour les pralines, si vous ne trouvez pas des roses, les pralines « nature » marrons de fête foraine feront l’affaire (mais on perd le côté choupinet).

En tout cas ça fait une jolie tarte toute rose, toute bonne, toute pleine de calories, toute comme j’aime

 

Caramels au Nutella

Pour une quarantaine de caramels :

35 cl /330 g. de crème fleurette
250 g. de sucre en poudre
250 g. de glucose liquide
250 g. de Nutella
10 g. de beurre
Dans une casserole, mettre le sucre, la crème et le glucose. Faire chauffer à feu moyen jusqu’à une température de 118°C au thermomètre à sucre.

Hors du feu, ajouter rapido le beurre et le Nutella. Bien touiller pour obtenir une pâte un brin collante, pas mal grasse et surtout bien homogène.

Verser dans un moule à brownie « brut » (pas la peine d’utiliser le papier cuisson, c’est tellement gras que ça ne colle pas!)et laisser refroidir, au moins 3 heures. Un moule pas trop grand (le mien fait genre 20 cm. de coté) permet d’avoir des caramels bien épais.

Découper en petits carrés, et mettre au sec.

A priori, ça se conserve pas longtemps, ça tombe bien, ça se mange vite !

Cette recette j’ai beaucoup hésité à la mettre, à cause du matos nécessaire (le thermomètre à sucre) et surtout du glucose liquide. On en trouve dans certaines grandes surfaces, au rayon pâtisserie, mais ça reste tendu tout de même. Perso je l’ai trouvé chez G. Detou (ça ne s’invente pas), une épicerie spécialisée dans le 3ème arrondissement. Je sais que dans certaines recettes, on remplace le glucose par du sucre de canne liquide, mais honnêtement, je doute que ça marche ici, car on a vraiment une super texture de fudge très particulière. En cas de carence du thermomètre à sucre, on peut essayer le pifomètre, instrument de mesure qui a fait ses preuves : Il faut que le caramel se décolle des bords de la casserole et prenne une teinte caramel très claire, un chouia plus claire que des cornflakes (j’ai pas trouvé de meilleur exemple).

Tout ça pour dire que, certes, on est assez loin de l’esprit du blog – pas trop technique et réalisable après un tour au franprix – mais c’est tellement bon qu’après moultes tergiversations, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas proposer la recette ! Et puis, avec la démocratisation du matos pro, des boutiques comme « Du bruit dans la cuisine », ou plus simplement l’indispensable web du net de la toile, l’introuvable ne l’est plus tellement. Et niveau technique, on reste dans les clous puisque ça casse pas trois pattes à un canard, je veux dire… mélanger dans une casserole, quoi.

Pour résumer, c’est putain de bon sa race de sa mère en slip dans la savane. Faites-en, mangez-en.

 

 

Tarte Normande

1 pâte sablée
2 cuillères à soupe de poudre d’amandes pour éviter le détrempage
1 bon kilo de pommes (ici, pink lady)
3 oeufs
100 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
20 cl. de crème liquide ou épaisse
Un chouia de cassonade
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Disposer la pâte sans son papier dans un moule beurré et fariné (ce qui donne un rendu neeeeettement meilleur qu’avec une cuisson dans le papier), et saupoudrer avec la poudre d’amandes (qui absorbera l’humidité pendant la cuisson). On peut aussi étaler du blanc d’œuf sur le fond de pâte et passer 5 minutes au four pour créer une pellicule étanche, perso, je préfère l’option amandes

Peler, épépiner et couper les pommes en 8 quartiers, puis en 2 dans la largeur, afin d’obtenir des morceaux bien « dodus », et les mettre dans le fond de tarte.

Dans un saladier, fouetter avec énergie les œufs et les sucres et ajouter la crème.

Verser ce mélange sur les pommes en essayant de ne pas en laisser « au sec », pour éviter le crâmage.

Saupoudrer d’un peu de cassonade et hop, au four pour 40/45 minutes, le dessus des pommes et la pâte doivent être bien dorés.

Dans l’idéal, ça se sert tiède.

J’ai toujours connu cette recette sous le nom de tarte normande ou de tarte aux pommes au flan, môman en faisait régulièrement mais comme souvent, elle y allait au pifomêtre ce qui fait que pour récupérer les proportions, ben je pouvais me brosser. Du coup, je me suis basée sur la tarte « alsacienne » de « Du miel et du sel » http://www.dumieletdusel.com/archive…/22636876.html, même si je proteste vigoureusement, c’est une tarte qu’on trouve partout en Normandie comme tarte Normande, les tartes à la compote étant souvent désignées comme « tarte aux pommes », vous allez voir qu’ils vont finir par réclamer le Mont Saint Michel aussi, roooooh

Pour cette tarte, je suis pas objective pour deux sous, j’adore quand ma mère en fait mais Darling, dont l’impartialité ferait pâlir d’envie Salomon, a adoré aussi, si c’est pas de l’argument de premier choix, ça madame !! C’est une excellente tarte, toute simple mais super intéressante au niveau des textures, entre la pâte, la crème et le croquant/moelleux des pommes. A faire et refaire !

 

 

Rochers coco

Pour une quarantaine de rochers :

4 blancs d’œufs
250 g. de sucre
400 g. de noix de coco râpée (pas trop fin si possible, plutôt genre copeaux)
Préchauffer le four à 120°C (th.3/4).

Préparer une casserole et un saladier résistant à la chaleur qu’on pourra poser dessus.

Remplir à moitié la casserole d’eau bouillante, poser le saladier dessus et y verser les blancs d’œufs pour les battre en neige tout en les chauffant (on monte en fait la meringue au bain-marie). Dès que les blancs sont bien gonflés, ajouter petit à petit le sucre. Ça permet d’obtenir rapidement une belle meringue dite « italienne ». Ça fait très technique dit comme ça, mais en fait, c’est rien du tout, faut juste bien caler le saladier sur le dessus de la casserole, et ça se fait en 5 minutes montre en main.

Enlever le saladier de la casserole et continuer à battre jusqu’à ce que ça soit refroidi.

Ajouter doucement la coco à la spatule.

Sur une feuille de papier cuisson, faire de petits tas de la taille d’une grosse noix à l’aide de deux cuillères à café et enfourner pour 25/30 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés, mais pas trop, sinon, ça vire au parpaing en refroidissant. Attention, ils ne s’étalent pas du tout, donc ils auront la même forme en entrant dans le four qu’en en sortant.

La recette me vient de mon inimitable môman, mais je n’obtiens pas du tout le même résultat qu’elle, probablement parce que j’avais de la coco râpée très fine, et que j’en ai mis moins qu’elle a priori, du coup mes rochers n’ont pas gardé le côté « corail mutant » qu’ont les siens. Ceux-ci sont plus que mangeables, mais j’avoue que les siens sont plus moelleux, donc si vous pouvez, chopez de la coco « grossière », pas trop sèche, ça sera mieux. J’ai noté le poids de coco corrigé, si vous voulez exactement ceux de la photo, mettez 250 g.

A priori, ça se garde quelque temps en boîte métal, mais bon, comme souvent, 24 heures après, y’en avait plus, donc ….

Pommes de 7 heures

Pour 6 personnes :

Une douzaine de pommes (ici, Pink Lady)
Du beurre
Du sucre
De la patience
Beurrer et sucrer une grosse cocotte pour le four (ou un plat avec un couvercle).

Préchauffer le four à 120°C (th.4), tout doux.

Éplucher et couper en lamelles les pommes et les étaler au fur et à mesure dans le plat en intercalant par-ci, par-là avec du beurre en petits morceaux et un voile de sucre en poudre.

Il faut soigner un peu la première couche de pommes, car elle sera sur le dessus quand on servira le dessert !

Une fois qu’on en a fini de l’épluchage et de l’empilage, on met ou four pour 7 heures, comme le titre l’indique. A la fin de la cuisson, ça aura perdu facilement les 3/4 de son volume, donc, pour pas avoir une galette à servir, essayer de prendre un plat assez haut pour anticiper la descente .

Le démoulage est un peu périlleux, j’ai découpé un carton épais à la taille de la cocotte pour « accompagner » la descente, ça m’a évité le pire je pense ! Et bien sûr, pour servir, de la crème fraîche d’Isigny bien épaisse. Sans, c’était bien aussi, mais la crème sublime décidément tout (impartialité, quand tu nous tient).

Oui, c’est long, c’est trèèès long, mais ça sent bon tout l’aprèm et en goût, c’est assez indescriptible, j’en referais à coup sûr.

J’ai profité d’un vendredi où je ne travaillais pas pour lancer ça, j’avoue que l’épluchage et le lamellage, c’est un peu fastidieux, mais après, c’est comme pour la Teurgoule, y’a plus rien à faire qu’à renifler de temps en temps en salivant d’anticipation, c’est quand même pas désagréable ! Le normand est patient !

Sinon, j’ai trouvé la recette chez Du miel et du sel (http://www.dumieletdusel.com/archive…/13192535.html), et comment dire … ben comme d’hab’, c’était super (et bien plus détaillé qu’ici )

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