Galette des rois

Pour une galette

  • 125 g. de sucre
  • 125 g. de farine
  • 2 oeufs
  • 4 jaunes d’oeufs
  • 0.75 l. de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 20 macarons aux amandes, écrasés (amaretti si possible)
  • 50 g. de beurre
  • Quelques gouttes d’extraite d’amandes amères ou un bouchon d’amaretto
  • 2 pâtes feuilletées toutes faites (On peut bien sûr les faire maison. Mais sérieusement, c’est juste pas possible tellement c’est long ET chiant)
  • 1 jaune d’oeuf et un peu de lait

Préchauffer le four th. 7/8 (220°C).

Dans une casserole (en prévoir une grande), travailler à la cuillère le sucre, la farine, le sel, les oeufs entiers et les jaunes.
Dans une autre casserole, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux.
Verser le lait (en ayant retiré la gousse de vanille) dans la première casserole et faire prendre sans arrêter de remuer à la cuillère sur feu moyen à vif pendant 2/3 minutes.
Hors du feu, ajouter les macarons écrasés, le beurre coupé en petits morceaux et l’extrait d’amandes amères (ou l’amaretto).

Laisser refroidir.

Étaler la 1ère pâte feuilletée, y mettre la frangipane pas trop chaude (sinon, elle ramollit la pâte), en faisant attention de ne pas en mettre sur 1.5 cm en partant du bord. Placer une fève si on veut, mouiller le bord de la pâte qu’on a laissé vide et rabattre délicatement la 2ème pâte feuilletée sur le tout en appuyant sur les bords pour assurer une bonne soudure.

Badigeonner généreusement du mélange jaune d’oeuf + lait et enfourner pour 20/30 minutes.

Eviter de la servir à la sortie du four, sinon, vous allez être responsables de brûlures assez sévères .

Pour l’anecdote, et se la péter un peu aussi, la recette de frangipane présentée est celle mise au point par M. Frangipani, parfumeur de son état, qui officiait en France sous le règne de Louis XIII. La recette originale est 4 fois plus volumineuse (les oufs!!), et déjà, là, y’a de quoi faire une galette plus qu’honnête. Merci à ma môman de m’avoir refilé la recette qui vient d’un Larousse gastronomique vieux comme pas permis !!

Chinois au Nutella

Pour un chinois

  • 55 g. de beurre fondu
  • 1 gros oeuf
  • 10 . de lait
  • 25 g de sucre en poudre
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 260 g. de farine (T45, autrement dit de la francine ou assimilée)
  • 1 sachet de levure du boulanger (à ne pas confondre avec le sachet de levure alsa, le rose)
  • La dose sa race de Nutella

Pétrir ensemble tous les ingrédients à la main pendant un bon quart d’heure et laisser reposer la pâte à l’abri du froid et des courants d’air pendant 1 h., ou, si vous êtes le roi de l’équipement qui sert à rien, balancer tout dans la machine à pain, programme « pâte seule ». En ces périodes de fêtes vous devriez trouver assez facilement une maman/frangine/copine qui s’est fait refiler une MAP, tout de même ! .

Étaler au rouleau sur un plan de travail fariné la pâte jusqu’à ce qu’elle fasse à peu près 1/2 cm d’épaisseur, et étaler plus que généreusement du nutella sur toute la surface (mais alors youpi tagada la dose, hein, on est pas cheap, on balance).

Rouler la pâte et la couper en 7 morceaux que l’on place verticalement dans un moule à manqué recouvert de papier sulfurisé. Laisser reposer 2 heures, le temps que tout ça double de volume, en effet, au moment de placer les morceaux, ça fait un peu pitié, mais en gonflant, ça commence à avoir de la tronche.

Pour éviter que le levage ne foire, je place directement le plat dans le four froid, au moins ça craint rien.

Badigeonner le chinois gonflé d’un mélange de 5 cl. de lait et de 10 gr. de sucre (deux morceaux, autrement dit). On n’est pas obligé de tout utiliser, le but n’est pas d’apprendre à nager le crawl à la pauvre brioche.

Enfourner pour 20/25 minutes dans un four que l’on aura préchauffé à 180°C/th. 6 le temps de faire le badigeon.

Si vous pouvez le servir tiède, c’est le top !!

Alors ça à l’air plus compliqué que ça ne l’est en fait, y’a franchement rien de sorcier, mais alors, bordel, que c’est loong !! Vaut mieux pas essayer de préparer ça pour un p’tit déj, sauf à se lever à 3 heures du matin, entre le pétrissage, les levées, la cuisson, etc, ça prend quasiment 5 heures. D’un autre coté, sur ces 5 heures, y’en a bien 3 et demi où on peut faire autre chose, c’est pas non plus super prenant.

Cookies 5 – Avoine

Pour une 40aine de petits cookies :

  • 200 g. de farine
  • 100 g. de flocons d’avoine
  • 100 g. de sucre blanc
  • 120 g. de sucre roux
  • 80 g. de noix de coco râpée
  • 120 g. de beurre
  • 3/4 cuillères à soupe de miel ou de Golden syrup si vous avez ça sous la mimine
  • 1/2 sachet de levure

Préchauffer le four à 165 °C (th. 5/6).

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs sauf la levure(les 5 premiers de la liste, pour ceux qui ont du mal).

Dans un petit bol, diluer la levure dans 2 cuillères à soupe d’eau chaude (ça mousse, ça gonfle, c’est fun ). Incorporer le blob obtenu au mélange sec, et ajouter aussi le miel. Puis ajouter le beurre mou coupé en petits morceaux.

Et là, les gars, va falloir touiller. Et touiller, et touiller encore jusqu’à ce que le beurre soit le mieux incorporé possible. Vous n’obtiendrez pas une pâte mais un mélange sableux, et ce, au bout de facilement 10 minutes de touillage intensif. C’est pas compliqué. Mais dieu que c’est chiant. Si vous avez un esclave ou une bonne poire sous la main qui veut vous filer un coup de main, c’est là qu’il faut déléguer.

Une fois le mélange fait, on peut essayer de tasser de petites boules de pâte et les aplatir pour les passer au four… Ou on peut adopter la méthode fâgnâsse qui consiste à tasser le mélange dans des moules à minis tartelettes (ou à défaut, dans le fond de moules à muffins). Ça fait des formes régulières, c’est plus joli et surtout c’est moins prise de chou.

On enfourne pour 15/16 minutes (avec des petites variations selon la taille des cookies), jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.

Ça se conserve une semaine dans une boite de fer.

Les cookies obtenus sont bien roots, d’un goût assez sobre. On peut donc facilement y ajouter des abricots secs coupés en petits dés, du zeste d’orange ou tout autre fruit sec. Perso, j’éviterais le chocolat (pour une fois !!), qui risque de couvrir le goût assez subtil de ces cookies à la texture pas subtile du tout. Parce que ça fait des miettes sa mère tout de même . Autant à la sortie du four ils sont très moelleux, autant le lendemain matin, ils sont plutôt biscuits secs.

Gâteau Choco-Coco

Pour 12 muffins ou un gâteau

  • 125 g. de beurre
  • 100 g. de sucre
  • 125 g. de noix de coco râpée
  • 50 g. de farine
  • 3 oeufs
  • 250 g. de chocolat noir

Préchauffer le four à 150 °C (th. 4/5).

Dans un saladier, travailler le sucre et le beurre mou jusqu’à obtenir une pâte homogène. Officiellement, faut y aller au fouet. Officieusement, même si je ne dédaigne pas un bon fouettage de temps en temps, c’est une chierie à travailler au fouet, ça colle, ça fait des paquets, bref, une horreur. Une cuillère et un peu d’huile de coude font largement l’affaire.

Y ajouter les oeufs puis la farine et la noix de coco. Bien mélanger, puis ajouter le chocolat fondu. Pour faire fondre le chocolat, ne pas oublier « le micro-ondes est mon ami« , les carrés de chocolat étalés sur une assiette, 1 minute grosso modo selon la puissance du bouzin, et c’est fait.

Verser le mélange dans des moules à muffins beurrés et farinés ou en silicone.

Enfourner pour 20/25 minutes (la pointe du couteau plantée au milieu d’un muffin doit ressortir sèche).

On peut aussi en faire un gros gâteau, dans ce cas, faut bien compter 40/45 minutes de cuisson( le four étant pas supra chaud, c’est assez long).

On peut démouler et servir tiède, mais froid, ça se laisse faire aussi.

Sinon, 3615MyLifeDontToutLeMondeseCarre, c’est la première recette de gâteau que j’ai faite toute seule, ça doit remonter au collège, soit *bip* ans à peu près !! Enfin, tout ça pour dire, elle a été testée un nombre assez conséquent de fois, et pour la louper, faut vraiment mettre de la mauvaise volonté ^^

Clafoutis au Nutella du Prince Banane

  • 125 g. de farine
  • 3 oeufs
  • 25 cl. de lait
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 400 g. de nutella (le pot juste en dessous du pot familial)
  • 4/5 bananes pas trop vertes mais pas trop mûres

Préchauffer le four à 210°C (th. 7).

Battre les oeufs, et ajouter la farine, le sucre vanillé, le nutella (en évitant de le sortir du frigo, sinon, c’est la crampe assurée) et enfin le lait en fouettant le tout énergiquement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus le plus petit grumeau.

Dans un grand moule beurré (ou bien sûr, un moule en silicone), répartir les bananes coupées en tranches d’1 cm d’épaisseur et verser dessus la préparation au nutella.

Enfourner pour 45 minutes, ou, si vous utilisez des moules à muffins pour obtenir des clafoutis individuels, 25 minutes).

Laisser complètement refroidir avant de servir.

Je cherchais une recette de clafoutis Nutella, mais à ma grand surprise, pas moyen d’en trouver une correcte, à part quelques succédanés de flan vaguement aromatisés au délice de chez Ferrero ! C’est donc très très très motivée que j’ai expérimenté durant la journée afin d’obtenir un gâteau pour faire ronronner de joies les estomacs (spécial Chaton)

Gâteau cappuccino

Pour un très gros gâteau (10 personnes fastoche)

  • 500 g. de farine
  • 1 sachet de levure
  • 4 cuillères à soupe de café instantané
  • 250 g. de beurre
  • 400 g. de cassonade
  • 4 oeufs
  • 40 cl. de crème liquide
  • 200 g de chocolat cassé en gros morceaux

    A part, mélanger :

  • 1 sachet de cappuccino instantané
  • 100 g. de cassonade
  • 100 g. de noix hachées grossièrement dans un bol

 

Préchauffer le four th. 6 (180 ° C).

Mélanger la farine, le café instantané et la levure.
Dans un autre saladier (prévoir un grand truc), mélanger le beurre mou et la cassonade jusqu’à obtenir une crème bien homogène. Ajouter les oeufs.

Incorporer le mélange sec et la crème fraiche, puis ajouter le chocolat.

Beurrer et fariner un grand moule à gâteau (en couronne, dans l’idéal). Verser la moitié de la pâte. Recouvrir de la moitié du mélange « à part », verser le reste de pâte et finir le gâteau en le parsemant du reste du mélange cappuccino-noix-cassonade.

Hop dans le four pour 50 minutes en surveillant bien la cuisson, le dessus aura l’air cuit avant la fin, mais le gâteau étant maousse, il faut bien attendre qu’une pointe de couteau plantée au centre ressorte presque sèche.

Ca fait un gâteau d’aspect assez roots, avec un look à être servi par une tata qui pique au goûter, et faut prévoir pas mal de monde pour en venir à bout sur une soirée.

Faut aussi prévoir de la chantilly pour servir avec, y’a des tarés qu’ont peur de rien. Et accessoirement, c’est le gâteau préféré de Darling (Mâtin, quel homme), exigé à chaque anniversaire.

Gâteau de crêpes

Pour un gâteau composé de pas mal de crêpes:

  • 1 l. de lait
  • 500 g. de farine
  • 6 oeufs
  • 2 cuillères à soupe d’huile ou de beurre fondu
  • 2 pincées de sel
  • 2 bons bouchons de rhum pour aromatiser (ou fleur d’oranger, ou bière, ou un autre alcool)

 

Garniture:

  • 1 gros pot de Nutella + 1 gros pot de marmelade d’orange (exemple)
    ou
  • 2 gros pots de Nutella
    ou
  • 2 gros pots de confitures au choix
    ou (soyons fous)
  • du fromage râpé, du jambon, des champignons, etc.

Mélanger tous les ingrédients pour obtenir une pâte à crêpes lisse et sans grumeaux, en fouettant bien. La laisser se remettre de ses émotions pendant 1 heure ou deux.

Préparer une poêle, ou si vous êtes équipés en appareils totalement futiles et encombrants, la crêpière.

Empiler les crêpes directement sur l’assiette dans laquelle on sert le gâteau et les garnir pendant qu’elles sont chaudes en étalant entre chaque la garniture de son choix. Le fait de les garnir chaudes permet de mieux étaler le nutella qui sinon, à tendance à ne pas se laisser faire …

Là, c’était une crêpe nutella, une crêpe marmelade d’orange, en alternance. On peut aussi choisir de ne faire qu’à un seul goût, mais le gâteau ayant déjà une consistance assez costaude, c’est plutôt intéressant de mixer les goûts. Faut prévoir un peu de temps aussi, c’est loooong à faire toutes ces crêpes !
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Tarte aux fruits de fâgnâsse (ou pas)

Pour une tarte aux fruits de fâgnâsse … ou pas

Mode fâgnâsse :

  • Acheter une pâte sablée toute faite.
  • Acheter une préparation pour crème patissière.
  • Acheter des fruits.

Cuire la pâte. Préparer la crème, la mettre dans le fond de tarte. Mettre les fruits. Zou.

Mode pas trop fâgnâsse 1 :

Préparer avec amour et ses 10 doigts une pâte sablée mââison:

  • 250 g. de farine
  • 125 g. de sucre
  • 1 oeuf
  • 100 g de beurre

Dans un bol, délayer l’oeuf avec le sucre. Mettre la farine sur le plan de travail, faire un puits au centre, verser le mélange sucre+ oeuf. Mélanger. Ajouter le beurre fondu. Pétrir, malaxer et autres déviances jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Etaler, si possible sur du papier cuisson et mettre dans le plat.
Cuire 10 à 15 minutes dans un four préchauffé à 180 ° C.

Mode pas trop fâgnâsse 2 :

Préparer avec amour et une casserole une crème pâtissière mââison:

  • 1 l. de lait
  • 100 g. de farine
  • 200 g. de sucre
  • 4 jaunes d’oeufs
  • 1 gousse de vanille

Mélanger les jaunes d’oeufs avec le sucre. Mélanger au fouet jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine. Ajouter un verre de lait tiède. Fouetter encore et encore.

Faire chauffer le lait en y mettant la gousse de vanille coupée en 2 dans la longueur. Quand il est bien chaud, y verser le mélange et fouetter sans arrêter jusqu’à ébullition (penser à retirer la gousse pendant le process). Laisser refroidir et verser dans le fond de tarte précuit.

Mode ultra pas fâgnasse :

Cf. photo, pasque on se mouche pas du coude, ici, môssieur

Combiner les modes pas fâgnâsse 1 et 2 en faisant tout maison, sauf les fruits.

Doudou’s mousse au chocolat

Pour une dose conséquente (on est pas là pour rigoler )

  • 8 oeufs
  • 200 g. de chocolat
  • 200 g. de sucre en poudre
  • 200 g. de beurre

Faire fondre le chocolat, ajouter les jaunes d’oeufs et le sucre.

Là, incorporer le beurre (non fondu) en petits morceaux pendant que le mélange est encore tiède et touiller bien lentement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus un morceau de beurre (c’est ce qui va donner la texture un peu plus dense que normale à la mousse, et ce qui en fait ma recette favorite de mousse au choco).

Incorporer dééééééééélicatement les blancs montés en neige.

Verser dans des ramequins ou un grand saladier et mettre au frigo. L’idéal est de préparer ça la veille, sinon, 2/3 heures au frais devraient faire l’affaire.

Sortir 20 minutes avant de servir, histoire de pas avoir un truc TROP ferme non plus. Cette recette vient d’une voisine de mes parents, et j’ai jamais trouvé de mousse qui lui arrive à la cheville, c’est réellement une tuerie intersidérale ❤

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