Muffins chocolat-marrons

Pour 24 mini-muffins/12 muffins

150 g. de chocolat noir
100 g. de beurre
500 g. de crème de marrons vanillée (Faugier)
3 œufs

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un saladier qui passe au cro-ondes, faire fondre le beurre 1 minute, puis rajouter le chocolat et remettre le tout pour 1 minute.

Bien lisser le tout, ajouter la crème de marrons puis les œufs battus. Bien mélanger.

Mettre dans des moules à muffins ou à mini muffins, beurrés et farinés s’ils ne sont pas en silicone et au four, 15 minutes pour les minis, et 20 minutes pour les normaux.

Ne pas démouler à chaud, sauf en cas d’envie irrépressible de gloubi-boulga .

On peut les servir avec de la crème anglaise ou de la glace à la vanille, mais franchement, c’est du vice, et puis ils se suffisent à eux-mêmes !!

Le goût de crème de marrons, s’il est bien présent, ne masque pas tout, comme on pourrait le craindre en voyant les proportions. Bon d’un autre côté, je suis pas objective, une bonne crème de marrons, je l’achève à la cuillère, alors … En tout cas, c’est rapide et efficace !

 

 

Cookies 16 – Framboises

Pour une quarantaine de petits cookies :

200 g. de beurre mou
250 g. de sucre en poudre
1 œuf
150 g. d’amandes en poudre
150 g. de farine
160/180 g. de framboises (fraîches ou surgelées et décongelées, pas grave)

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients (les framboises en dernier).

Faire de vagues petites boules (entre la noix et la balle de ping-pong) avec 2 cuillères, sur une feuille de papier cuisson et au four pour 12 minutes grosso modo (ça peut varier selon la taille des cookies).

Ça dore assez peu, afin qu’ils restent moelleux à l’intérieur. Attention, ils sont encore mous au sortir du four, donc, mollo pour les mettre à refroidir (sur grille si possible).

Des cookies aux fruits, ça change un peu (et je surkiffe les framboises), j’ai trouvé la recette chez Tambouille. Y’a pas mal d’idées sympa à piocher, et c’est jamais compliqué !

J’ai failli ne pas pouvoir dire si c’était meilleur tiède ou froid, vu qu’on les becquetait au fur et à mesure, mais au final, le verdict tombe : les deux, c’est bon

Et s’il vous faut une excuse à deux balles supplémentaire pour les faire: en rose, c’est joli et ça change !!

 

Pudding (aka « oh merde, le pain il est tout sec! »)

Pour 6 personnes

1 baguette bien rassie ou 1/2 paquet de pain de mie sec comme un coup de trique
1/2 l. de lait
3 sachets de sucre vanillé
50 g. de sucre en poudre
5 œufs
2 bouchons de rhum
Des raisins, des pépites de chocolat, 1 poignée de noix de coco râpée, ou tout autre ingrédient sympa qui vous tombe sous la main,

 

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier avant d’y ajouter le pain réduit en petits morceaux d’une mimine rageuse. Plus il est sec, plus ça défoule. Si vous voulez mettre du chocolat, attendre le dernier moment pour l’ajouter avant d’enfourner, sinon, le reste, c’est youpi dans le saladier dès le début.

Bien mélanger le tout à la fourchette et laisser trempoter au moins une heure, en allant remettre un coup de fourchette de temps en temps. L’ensemble doit être tout spongieux (c’est tellement classieux, la cuisine !!).

Pendant que ça trempe, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Ajouter éventuellement le chocolat en pépite, re-mélanger, et verser le tout dans un moule à cake beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Enfourner pour 45 minutes, et servir tiède, ou froid (avec de la crème anglaise, ou du coulis de fruits rouges, ça le fait tout à fait). Il vaut mieux attendre le moment de servir pour démouler, parce que ça a quand même une fâcheuse tendance à partir en n’importe quoi si on le démoule chaud …

C’est LA recette de récup’ pour le pain sec. Surtout que de nos jours, ma bonne dame, le pain qu’on nous vend, ben en un jour et demi, il est déjà dur comme un genou de belle-mère, ahalala je vous le dit, moi, de mon temps, on savait faire du pain qui se gardait un minimum !! (c’était mon quart d’heure vieille bique).

Puriche

Pour 4 personnes …
… Ah non, « pour 2 » me dit-on :

200 g. de purée
200 g. de fromage râpé
200 g. de lardons
5 œufs
sel, poivre, muscade
Préchauffer le four à 200°c (th. 6/7).

Dans un saladier, tout mélanger et mettre dans un moule à manqué beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Cuire 45/50 minutes jusqu’à ce que ce soit bien doré.

Servir chaud, avec une salade pour faire bien.

Pas complexe, hein ! A la base c’est pour accommoder les restes de purée, mais les restes, à la maison, ça n’existe que dans une autre dimension, celle où me projette mon chéri, alias Louis BMX 12 (le digne fiston de son papounet) quand je veux lui faire des plats allégés.

Donc, un sachet individuel de purée fait l’affaire. Comme les poids de tous les ingrédients sont identiques, c’est pas trop bac+12 d’adapter les quantités . Bon, faut éventuellement être sortir la calculette pour les œufs, mais y’a pas de quoi se froisser le neurone

Le goût, c’est pas compliqué, on dirait une quiche. J’insulte personne, je constate . En tout cas, ça dépanne, ça cale et c’est pas pas dégeu !

 

Batcake – cake aux Batnas

1/2 paquet de Batnas (27/28 autrement dit)
10 cl. de lait
125 g. de beurre
3 œufs
140 g. de sucre roux
150 g. de farine
1/2 sachet de levure

Préchauffer le four à 180°c.

Dans une casserole, faire fondre les Batnas (dépiautés!! et coupés en deux) avec le beurre et le lait.

Dans un saladier, mélanger tout le reste (en commençant par les œufs + sucre bien battus).

Ajouter le mélange de Batnas fondus dans le saladier, bien remélanger et mettre dans un moule à cake beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Zou, au four 40/45 minutes (pointe du couteau blablabla, ressort sèche blablabla).

Point d’extrait de chauve-souris ou de justicier masqué dans ce gâteau qui est aussi bon que son nom est capillotracté. C’est une variation autour du cake au carambar, après une cure de zan au taff qui m’a donné envie de faire un gâteau au réglisse. Je ne trouvais que des recettes avec de la poudre de réglisse ; dans la série « ingrédient chiant à trouver », ça se posait là, tout de même. Du coup, paf ! Une recette avec des bonbons, sur un site plein de bonnes trouvailles, ça m’allait beaucoup mieux !

J’ai fait l’essai depuis avec des Regliss’Mint, mais le goût se perd plus à la cuisson.

Terrine de canard

Pour une terrine de 8 personnes :

1 canard
300 g de lardons salés
2 échalotes
2 œufs
2 bardes de lard
Thym, sel, poivre, et baies roses entières

Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Hacher la viande du canard (sauf un filet), les lardons et les échalotes. Si votre boucher est gentil comme le mien, il vous désossera le canard ( <3) et vous n’aurez plus qu’à enlever le principal du gras. Et si vous n’avez pas de hachoir, ou de robot un peu costaud, couper tout en morceaux les plus petits possibles.

Ajouter les œufs, le sel, le poivre et les baies roses et bien mélanger à la mimine (so glam’ !!).

Dans le fond d’une terrine (ou d’un moule à cake qui ne soit pas en silicone), mettre une des bardes, étaler la moitié de la préparation, mettre le filet entier et finir de mettre la préparation. Parsemer de thym, recouvrir de la barde restante.

Mettre le couvercle de la terrine (ou recouvrir le moule à cake d’une feuille d’alu bien serrée) et mettre au bain marie, au four pour 1h30.

Le bain marie sert surtout à capter les bubulles de gras qui sortiront de la terrine pendant la cuisson, pour éviter le cramage du fond du four !

Dès que c’est cuit, poser la terrine à plat, enlever le couvercle et mettre un poids dessus. A la maison, on a mis une feuille d’alu pour que ça reste propre, et un assortiment de boites de conserves et de paquets de sucre (Jengaaa).

Il faut laisser refroidir complètement avant de mettre au frigo pour au moins une journée (une fois les poids enlevés et le couvercle remis!!).

Petite précision, à la sortie du four, on a l’impression que la terrine baigne dans son jus, mais vraiment, genre elle a plus pied, la pauvrette, envoyez-lui Mitch Buchannon!! Pas d’affolement, ce jus formera une couche de beau gras blanc une fois refroidi.

Alors, ouais, la terrine, ça peut faire peur, genre « Après ça, j’ai plus qu’à faire mes bocaux de légumes maison, et on m’appellera madame Ingalls », certes. Mais justement, l’achievment est vraiment là quand on coupe la tranche de SA terrine, et c’est vachement moins skillé que je ne le craignais, de plus ça se prépare à l’avance et… Ben c’est bon sa race. Et pis fallait bien que j’essaye la jolie terrine que Darling m’a offert.


Tourain

Pour 2/3 personnes :

3 oignons
1 cuillère à soupe bombée de farine
1 l. de bouillon de volaille
1 œuf
3 cuillères à soupe de vinaigre
Quelques tranches de gros pain de campagne
Sel, poivre

 

Dans une grande casserole, faire revenir dans de la graisse d’oie ou de canard (ou à défaut, un mélange beurre/huile), les oignons coupés en très petits morceaux. Fariner les oignons, bien remuer, puis ajouter le bouillon.

Saler, poivrer et laisser mijoter une vingtaine de minutes en remuant régulièrement.

Pendant ce temps, préparer les assiettes creuses ou les bols en y posant des tranches épaisses de pain, coupées si nécessaire.

Battre à la fourchette dans un bol l’œuf et le vinaigre. Verser rapidement ce mélange dans la soupe et remuer au fouet 1 minute ou deux, le but étant que l’œuf ne coagule pas en gros bouts.

Répartir tout de suite dans les assiettes et servir rapidement.

C’est très consistant, ça tient au corps, mais le goût est plus fin que ne le laisse supposer l’énoncé de la recette ! C’est un plat d’enfer en tout cas. Par contre, pour une fois, je ne recommanderais pas de céder à la facilité des oignons émincés surgelés, y’a un vrai « plus » à le faire avec de l’oignon frais (et aussi un peu de patience et des lunettes de natation pour ne pas pleurer toutes les larmes de son corps).

Périgourdin, ou gascon, le tourain est une recette ancienne, dont il y a surement autant de variations que de pages web sur les chatons. Celle-ci vient très précisément de Somplessac bas, près de Puylaroque dans le Quercy (faut être précis dans ses sources, surtout quand elles sont de qualité ).

Sablés funky

Pour une quarantaine de petits sablés

160 g. de beurre mou
160 g. de sucre
2 œufs
380/400 g. de farine
1/2 cuillère à café de levure
1 cuillère à café d’extrait de vanille ou 2 cuillères à soupe de cacao ou 1 cuillère à café d’extrait d’amandes ou le zeste (fin!) d’une orange ou d’un citron

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Tout mettre dans un saladier et pétrir gaiement jusqu’à obtenir une pâte souple et pas collante sur les didis (sinon, rajouter un peu de farine).

Là, soit on étale la pâte au rouleau et on découpe, soit on façonne des p’tites galettes à la main, soit on utilise un moule à shortbread ou à spéculoos, soit … on utilise sa presse à biscuits (MOUHAHAHA POWAAAAAAAAA ), et on enfourne sur une feuille de papier cuisson pour 9 à 12 minutes selon l’épaisseur des machins.

Ils ne doreront pas, ou très peu, alors attention à ne pas les laisser cramer ! Ils doivent être encore souples sur le dessus en sortant du four.

On peut les aromatiser facilement. Attention, si l’arôme est liquide, il faudra probablement remettre un peu de farine pour garder une bonne texture de pâte. C’est le cas ici, où j’ai mis une cuillère à café d’arôme banane, puis j’ai divisé la pâte en deux, et j’ai « coloré » une des moitiés avec une cuillère à soupe de cacao non sucré.

En dehors du fait que je poussais des gloussements hystériques dignes d’un savant fou en faisant mumuse avec mon joli joujou à faire de jolis biscuits, j’avoue que le goût est sympa et surtout, ils sont d’une texture très douce et pas sableuse du tout, ça se mange tout seul

Macarons abricot (Bredele)

Pour 30/40 macarons

65 g. de poudre d’amandes
60 g. de sucre glace
1 blanc d’œuf
1 cuillère à soupe de confiture d’abricots (plus un peu pour la déco)
40 g. de sucre en poudre
Sucre cristallisé (pour la déco)

Préchauffer le four à 150°C (th.5).

Tout mélanger. Faire des petites boules de la taille d’une noisette sur une feuille de papier cuisson (à la poche à douille, ou le sac congélo troué dans un coin le cas échéant). Ça semble très petit, mais pas de panique, ça va s’étaler/gonfler à la cuisson.

Avec le manche d’une cuillère en bois (ou de tout autre ustensile de même gabarit, comme un crayon à papier… le genre SANS la gomme au bout) trempé au préalable dans le sucre glace, faire des petits trous au milieu des bibilles et y mettre un peu de confiture d’abricots.

Saupoudrer le tout de sucre cristallisé et zou, au four pour 13 minutes.

Laisser sur le papier cuisson et les décoller une fois refroidis, mais délicatement, car, comme de vrais macarons, ces enfoirés collent aux fesses !!

J’avoue que je ne sais pas si ça se conserve bien … On a tout emmené à nos boulots respectifs le lendemain . En tout cas, mieux vaut ne pas les stocker trop « empilés », sinon, ça colle !

 

 

Parfait aux 2 chocolats

Pour 8 personnes :

100 g. de chocolat noir
150 g. de chocolat au lait
30 cl. de crème fleurette (rayon frais, en flacon type Yop, pas loin des crèmes fraîches)
5 jaunes d’œufs
150 g. de sucre en poudre
10 cl. d’eau

 

C’est un dessert glacé à préparer la veille, ou le matin pour le soir. Alors niveau ingrédients, c’est pas compliqué, mais pour la réa, faut y aller youpi, et va falloir pas mal de matos (4 saladiers, 1 casserole, 1 batteur électrique et pas mal de cuillères).

On ajuste le boxer et/ou le soutien-gorge, on respire un grand coup et on s’y met:

Dans une casserole, préparer un sirop avec le sucre et l’eau, jusqu’à ce que le mélange soit mousseux, mais surtout pas coloré (l’idéal, c’est d’avoir un thermomètre à sucre : 110°C au compteur et on arrête).

Pendant que le sirop chauffe, au batteur électrique, dans un saladier qui supporte la chaleur (un cul de poule en inox, pour moi), on fouette les jaunes d’œufs jusqu’à ce qu’ils soient mousseux et lisses en surface.

Dès que le sirop est à température, on le verse sur les jaunes sans arrêter de battre au fouet jusqu’à ce que le mélange soit épais et ait triplé de volume. Et là, c’est pas fini, on continue encore 5 minutes, le temps que ça refroidisse sans retomber. D’habitude c’est à la St Valentin qu’on change de main, là, va falloir être ambidextre pour pas cramper. Le mélange doit être épais et brillant.

Quand c’est près, on rince les batteurs, et on fait fondre les chocolats dans des saladiers séparés (assez grands, vu qu’on va y ajouter le reste des préparations un peu plus tard). Vu que je fais fondre mon choco au cro-ondes, là il a fallu éviter l’inox (on en est à 3 saladiers, St Lave-vaisselle, priez pour nous).

Dès que les chocolats sont fondus et bien lisses, on les mets de côté, on prend le 4ème et dernier saladier, et on y passe la crème fleurette au batteur électrique jusqu’à ce qu’elle forme des becs, un peu comme des blancs en neige souples. Pour être sûr de pas se planter, l’idéal c’est de mettre le saladier et la crème jusqu’au dernier moment au frigo, si c’est froid, ça prend mieux.

Quand c’est près, on répartit le mélange jaunes d’œufs/sirop dans les 2 saladiers où se trouvent les chocolats, on mélange bien jusqu’à ce que ça soit parfaitement homogène, puis on ajoute la crème fouettée, de même, séparée de façon équitable entre les 2 saladiers. D’abord à la barbare sur les premières cuillères, puis plus délicatement, pour obtenir une belle texture onctueuse.

Dans un moule à cake (tapissé de film alimentaire s’il n’est pas en silicone), on étale soigneusement la mousse de chocolat noir et on place au congélo (bien à plat!!) pour 1h30/2h. Puis, on étale par dessus la mousse de chocolat au lait et retour au congélo pour minimum 8 heures, toujours à plat, sauf si vous voulez exposer votre dessert dans une galerie d’art moderne.

Sortir 2 minutes avant de servir, démouler puis couper de belles tranches à l’aide d’un couteau passé sous l’eau chaude. Attention, ça n’est pas ferme comme une glace, même en sortant du congélo, ça reste assez malléable.

J’avoue que la quasi-simultanéité des préparations m’a un peu stressée, mais au final, ça en jette. L’avantage de devoir faire ce gâteau à l’avance, c’est que vous avez le temps de redonner un aspect normal à votre intérieur, paske quand j’ai mis le bouzin au congélo, on aurait dit que j’avais fait péter une grenade à fragmentation dans la cuisine. La recette vient d’un bouquin de Gordon Ramsay, mon chouchou à la bouche pleine de jurons.

Quand on a un moule à motifs, comme ici, c’est pas mal de remplir les motifs d’une couleur de mousse, de bien lisser et essuyer le reste, avant de continuer le remplissage avec l’autre mousse. Ça s’appelle la cerise sur le gâteau, ce qui est plutôt balaise pour un gâteau sans fruits

Bon, c’est plus tendu que le gâteau au yaourt ou le cake aux carambars, mais avec ça, vous épatez la copine/la belle-mère/les potes. Et ça déboîte plus que sévère, faut avouer.
Et pis c’est pour Noël, quoi !

 

 

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