Cake aux carambars

25 carambars
125 g. de beurre
10 cl. de lait
3 œufs
150 g. de sucre
150 g. de farine
1/2 sachet de levure

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Dans un saladier, mélanger les œufs et le sucre jusqu’à obtenir une belle pâte bien lisse. Ajouter la farine, puis le lait.

Pendant ce temps, faire chauffer à feu moyen le beurre et les carambars (sans les papiers !!) en touillant sans arrêt jusqu’à obtenir une belle pâte lisse (et bien brillante, puisque bien grasse ).

Verser le mélange de carambars dans le saladier et fouetter à la fourchette énergiquement jusqu’à obtenir un mélange homogène.

Verser dans un moule à cake (beurré et fariné si ce n’est pas un moule en silicone) et enfourner pour 40 minutes. La pointe d’un couteau, blabla, planté au milieu, blabla, sèche.

Ne démouler qu’une fois le cake déjà bien tiédi.

Bien sûr, comme avec toutes les recettes de cake, on peut décliner en muffins, dans ce cas, il faut diminuer grosso modo de 30 à 40% de temps de cuisson (en la surveillant régulièrement).

Pour info, dans un paquet de carambars en supermarché,il y en a 43, autrement dit, on peut faire 2 cakes, l’un avec 22, l’autre avec 23 caramels (on va pas chipoter pour 2/3 qui manquent à la recette). Pour les dépiauter rapidement, il vaut mieux qu’ils soient au frais, le carambar mou ayant une fâcheuse tendance à ne pas vouloir lâcher son papier sans combattre !

Le goût est assez prononcé, et la texture très moelleuse, pas collante ni lourde, le plus long c’est l’épluchage des frui…. carambars, faut pas hésiter à essayer c’te chose fort sympathique.

Tarte Cerise – Coco

1 pâte sablée toute faite
1 gros pot de confiture de cerise
4 œufs
75 g. de sucre
125 g. de noix de coco
3 cuillères à soupe costaudes de crème fraîche

 

Préchauffer le four à 180°c (th. 6).

Étaler la pâte dans un moule à tarte. Y verser la confiture.

Dans un saladier, mélanger œufs, sucre, coco et crème fraîche et étaler le tout sur la confiture.

Enfourner pour 30/35 minutes, à la coloration de la pâte

Y’a guère plus simple, sérieusement.

Bien sûr, toutes les variantes sont permises au niveau des confitures, et on peut remplacer la coco en poudre par de l’amande ou de la noisette. Confiote d’abricot + amandes par exemple, ça le fait très bien. Les fruits exotiques aussi, ouuuhhh ça marche bien ❤

J’ai ma petite faiblesse pour les fruits rouges, je dois avouer, mais quel que soit l’assortiment, une chose est sûre ; il ne faut pas lésiner sur la dose de confiture : si ça fait moins d’1.5 cm d’épaisseur dans le fond de tarte, on en rajoute !!

Cookies 11 – Chocolat blanc

Pour une pleine poignée de cookies :

1 boite de lait concentré (non sucré) (410 g.)
500 g. de chocolat blanc (pâtissier si possible, chez Nestlé ils font ça très bien)
45 g. de beurre
1 œuf
300 g. de farine
1/2 sachet de levure
250 g. de fruits secs (ici, moitié myrtilles, moitié cranberries)

C’est en fait une variation des cookies 4 (au lait concentré sucré), mais sans sucre et avec des fruits … Mais c’est pas pour autant que c’est léger !!

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une casserole, à feu doux, faire fondre le beurre et le chocolat dans le lait concentré.

Hors du feu, ajouter la farine, la levure, les fruits et l’œuf battu.

Une fois la pâte un peu refroidie, faire des petits tas sur une plaque recouverte de papier cuisson avec deux cuillères à soupe, assez espacés, et enfourner pour 7 minutes, pas plus.

Laisser refroidir sur grille, ils sont mous en sortant du four
… ils seront moelleux une fois refroidis. Tout est une question de nuance

Ils se gardent fastoche 1 semaine dans une boite métal, askip.

 

 

Caramels mous au chocolat

Pour une soixantaine de caramels:

1 boite de lait concentré sucré (397 g.)
200 g. de chocolat noir
125 g. de beurre demi-sel (le beurre doux est de toutes façons une hérésie, et le sel rehausse très bien le goût du chocolat)

 

Sur feu doux (3/10), faire fondre dans une casserole le beurre et le chocolat.

Dès que le mélange est lisse, ajouter le lait concentré sucré et remuer non-stop pendant 20 minutes. Va falloir être ambidextre ou avoir de l’aide, parce que 20 minutes à touiller, c’est LONG !!!

Verser dans un moule, si possible carré (format A4 grosso modo) recouvert de papier cuisson, bien lisser le dessus et laisser refroidir, et dès que possible, mettre au frigo pour une bonne heure.

Démouler et couper en petits carrés.

Sur la photo, j’ai mis du chocolat à 70 % de cacao, si comme moi, vous aimez le chocolat qui se la raconte un peu, c’est parfait, mais on peut mettre du chocolat au lait à la place. Dans ce cas, il faut privilégier le chocolat pâtissier au lait, qui tiendra mieux en cuisson que la tablette de Milka basique. Ou faire un mélange chocolat noir/chocolat au lait.

Il vaut mieux les garder au frais, dans une boîte ils se conserveront sans problème une semaine.

Cheesecake Chocolat

200 g. de chocolat noir
1 kg. de fromage blanc
120 g. de sucre en poudre
3 cuillères à soupe rases de farine
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs

Préchauffer le four à 220°C (th. 7/8).

Mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à obtenir une beau mélange bien lisse. Ajouter la farine, puis le fromage blanc et le chocolat fondu.

Un truc tout bête, mais évitez de sortir le fromage blanc du frigo juste pour l’ajouter. Sinon, votre mélange est très froid. Et le choco, ben, il risque de figer très vite et c’est une vraie chienlit à mélanger. Donc, le fromage blanc, on le sort dès le début de la recette .

Ajouter délicatement 3 blancs d’œufs montés en neige avec une pincée de sel. Le quatrième blanc ? On s’en fiche. On peut éventuellement le monter en meringue avec un peu de sucre glace, le mettre en douille et faire des meringues au four… Ou on peut le jeter.

Verser la préparation dans un moule beurré et fariné. Là aussi, y’a un tips, le souci avec ce type de gâteau c’est que c’est juste pas démoulable. Mais vraiment pas. Alors soit vous prenez un moule à fond amovible (ça fait un peu équipement de cuistot level 50, mais ça sert quand même pas mal), soit vous prenez un moule en verre, mais surtout, un moule dans lequel vous pourrez couper directement, sinon, il vous faut recouvrir le fond du moule et les bords de papier cuisson, et ça c’est chiant, et en plus, même avec le papier, pour démouler proprement il vous faudra la dextérité d’un mec du cirque du soleil.

Une fois résolu cet épineux problème de moule (merci de ne pas sortir cette phrase de son contexte), on enfourne (idem) pour 35 minutes.

Une fois le gâteau cuit et bien refroidi, on le met minimum 4 heures au frigo, y’a rien de plus écœurant qu’un cheesecake « tempéré », ça se mange froid ou ça ne se mange pas !!

 

Gâteau de semoule

1 l. de lait
50 g. de beurre
1 sachet de sucre vanillé
150 g. de semoule
1 bouchon de rhum
1 poignée de raisins secs (au pifomètre, ou des abricots secs coupés en petits dés)
3 œufs
150 g. de sucre

Dans une casserole, porter à feu vif et à ébullition le lait, le beurre et le sucre vanillé. Dès que les bubulles apparaissent, baisser le feu sur doux (5/10 grosso modo), verser la semoule et fouetter sans arrêt pendant 10/15 minutes. Le lait doit être absorbé et le mélange, épais, doit se décoller des bords de la casserole quand on passe le fouet.

Enlever du feu, ajouter le rhum, les raisins, mélanger et laisser refroidir tranquillou, le temps de mettre le four à préchauffer à 180 °c (th.6).

Pendant que d’un côté ça chauffe, et que de l’autre ça refroidit, fouetter les œufs et le sucre.

Ajouter ce mélange à celui de la casserole, bien mélanger au fouet et verser dans un moule à manqué, zou au four pour 30/35 minutes (le dessus doit craqueler).

On peut aussi rajouter du choco fondu dans le mélange, juste avant les œufs et le sucre, mais là, j’ai préféré faire dans le bon vieux classique.

Y’a pas mal de recettes comme ça qui sont démodées, un crumble d’avoine rhubarbe bio et cranberries équitables, c’est vachement plus hype, mais je préfère largement les recettes plus anciennes, où on hésitait pas à mettre du beurre, de la crème, de l’alcool et plein de trucs tout pas bons pour les artères comme des œufs. C’est quand même foutrement plus goûtu.

 

 

 

Cake gaulois (Coco-ricoré)

125 g. de beurre mou
100 g. de sucre glace
50 g. de sucre en poudre
3 œufs
150 g. de noix de coco râpée
2/3 cuillères à soupe bombées de Ricoré (selon que vous aimez plus ou moins le goût de … ben de Ricoré)
15 cl. de lait
200 g. de farine
1/2 sachet de levure
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Mélanger le beurre avec les sucres, ajouter les œufs, la noix de coco (en gardant l’équivalent de 2 cuillères à soupe de côté), le Ricoré, le lait, la farine et la levure.

Bien mélanger pour obtenir une pâte homogène.

Verser dans un moule à cake beurré et fariné, saupoudrer avec la noix de coco restante, et enfourner pour 45 minutes. Si le cake à tendance à trop se colorer, recouvrir d’une feuille d’alu au bout de 30 minutes. La pointe d’un couteau doit ressortir sèche.

Sur la photo, le gâteau est double-dosé, attention !

Et concernant le jeu de mots pourri du nom, euh… déso pas déso

Gâteau fastoche aux pommes – 2

Pour 1 gâteau de 8 personnes :

4 œufs
1 boite de lait concentré sucré (397 g.)
150 g. de farine
10 cl. d’huile
1 sachet de levure chimique
4 pommes (toutes les variétés, sauf Granny)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Peler et découper les pommes en morceaux.

Mélanger tous les ingrédients (les pommes en dernier).

Mettre dans un moule beurré (ou un moule en silicone).

Cuire 40/45 minutes, mais attention !! Il peut être déjà bien coloré avant la fin de la cuisson, dans ce cas, ne pas hésiter à le recouvrir d’une feuille d’alu pour les dernières 10/15 minutes au four, ça évitera le look Freddy Krueger (les griffes en moins). De toutes façons, ne pas hésiter à vérifier la cuisson à partir de 40 minutes.

Ne pas tenter de démouler dès la sortie du four, mais attendre facile 30 minutes.

Ce qui est beau avec les recettes des boites de lait concentré Nestlé, c’est qu’on est sûrs de pas se planter … c’est testé et approuvé depuis …. pffiouuuu … au moins !

Encore un gâteau fait par mon cher et tendre, d’ailleurs !

Au passage, si quelqu’un sait pourquoi les boites de lait concentré pèsent 397 g. et pas 400, je suis preneuse !!

 

 

Macarons au chocolat

Pour une trentaine de macarons :

200 g de chocolat noir
250 g. de sucre glace
125 g. de poudre d’amandes
3 blancs d’œufs
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger 200 g. du sucre glace et la poudre d’amandes.

Y ajouter le chocolat fondu. Là, vous commencez à mélanger et le doute vous assaille : comment est-ce que je vais obtenir une pâte à partir de ce machin qui fait des paquets et qui veut pas s’amalgamer  ?! Ben faut touiller, touiller, touiller … Pas de panique, l’aspect s’améliore à l’étape suivante !

Monter les blancs en neige avec la pincée de sel. Quand ça commence à monter pas mal, ajouter gentiment le reste de sucre glace et continuer à battre jusqu’à ce que le mélange soit bien ferme (et bien brillant, grâce au sucre glace!).

Ajouter les blancs sucrés au premier mélange. Ici, on n’utilisera pas le terme habituel de « incorporer », c’est juste pas possible. Le 1er tiers des blancs, on y va youpi, histoire « d’humidifier » le mélange, qu’il ressemble à quelque chose, et le reste un peu plus doucement, jusqu’à obtenir une pâte qui colle (et pas qu’un peu, la garce).

Avec deux cuillères à café, mettre des petits tas de pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson. N’ayez pas peur si ça ressemble à des rochers loupés, ça va s’étaler très vite . Du coup, attention à bien espacer les tas en question

Cuire 10 minutes, pas plus et laisser refroidir un peu avant de les retirer à la spatule du papier cuisson pour les laisser refroidir sur une grille.

On peut, si on veut pousser sur le principe du macaron, les coller deux par deux avec du chocolat fondu avec un peu de beurre (grosso modo 25 g. de beurre pour 150 g. de chocolat), mais je trouve qu’ils se suffisent en eux-mêmes !!

 

Tartruffe

125 g. de beurre
125 g. de sucre
200 g. de chocolat
3 œufs
40 g. de farine

Préchauffer le four 270°C (th. 8), c’est à dire très très très chaud. Si votre four ne monte pas à cette température, le mettre à fond et rallonger le temps de cuisson d’à peu près 2 minutes par dizaine de degrés.

Faire fondre le beurre, y ajouter le sucre, bien mélanger, puis ajouter le chocolat fondu lui aussi, les œufs et la farine.

Verser dans un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé.

Cuire 8 minutes au max.

Cette tarte, un grand classique Marmiton, n’a de tarte que le nom, elle a vraiment, une fois bien refroidie, une consistance de truffe, d’où son nom

Du coup, il vaut mieux éviter de tailler en grosses portions, mais plutôt en petites tranchettes, sinon, on risque l’overdose chcolatée !!

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