Meringues fondantes au chocolat

3 blancs d’œufs
200 g. de sucre en poudre
75 g. de chocolat râpé (ou du chocolat à p’tit déj, on va pas jouer les diptérosodomites)
1 pincée de sel
1 pincée (ou plus) de cannelle

 

Préchauffer le four à 150°c (th.5).

Monter les blancs en neige avec la pincée de sel.

Toujours au batteur, ajouter le sucre, petit à petit, sinon, ça va faire un gros « vraouppff » et un joli nuage de sucre partout. Oui. C’est du vécu. pareil pour la cannelle.

A la spatule et tout gentiment, ajouter le chocolat.

Avec deux cuillères à soupe, former des bouboules de meringue sur une feuille de papier cuisson et zou, au four pour 15 minutes.

Avec une poche à douille, y’a forcément moyen de faire de zoulies meringues, mais à la cuillère, y’a un p’tit côté « fay mayzon » que j’aime bien. On peut bien sûr les laisser plus longtemps si on veut de la meringue plus ferme, mais là, c’est le but d’avoir des machins tout fondants dedans !

 

Carrés à l’orange (Bredele)

Pour 25/30 p’tits carrés (28 en fait pour moi, 7X4, tout dépend des dimensions du moule)

Pour la pâte :
350 g. de farine
1 sachet de levure
175 g. de beurre
100 g. de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
1 œuf

Pour la garniture à l’orange :
150 g. d’amandes moulues, pas en poudre (ou, pour faire avec ce qu’on trouve facilement chez Carrouf’, des amandes effilées passées au robot)
150 g. de sucre en poudre
1 orange

Pour le glaçage:
80 g. de sucre en poudre
3 cuillères à soupe de jus d’orange (mises de côté lors de la préparation de la garniture)

 

Préchauffer le four à 165°C (th. 6/7).

Dans un saladier, mettre la farine et la levure. Ajouter le beurre en petits morceaux et travailler à la main jusqu’à obtenir une pâte bien sablée. Ajouter le sucre, puis, à la fourchette, ajouter l’œuf jusqu’à obtenir une pâte « étalable ».

Au rouleau, étaler la pâte en deux rectangles de même taille. C’est certainement le truc le plus CHIANT à faire, si vous avez la place, pas d’hésitation, étaler en un grand rectangle que vous couperez en deux après.

Mettre un des rectangles sur une feuille de papier cuisson sur une plaque.

Préparer la garniture en mélangeant le sucre, les amandes, le zeste et le jus (moins 3 cuillères à soupe) de l’orange. Étaler la dite garniture, qui doit être un peu humide et collante (no comment, plize) sur le premier rectangle de pâte en laissant 1/2 cm de vide aux bords.

Recouvrir du deuxième rectangle. Faut pas se gourer, une fois posé, on le bouge plus, le bougre !

Appuyer sur les bords pour souder, piquer tout le dessus à la fourchette et zou, au four pour 20 minutes.

Pendant que ça cuit, mélanger le sucre glace avec le jus d’orange.

Dès la sortie du four, badigeonner au pinceau le dessus du gâteau avec le glaçage. S’il n’est pas assez liquide pour être étalé comme il faut, rajouter un peu d’eau, cuillère par cuillère, mais attention,ça doit faire un sirop bien épais tout de même.

Couper en rectangles et laisser refroidir, sans déplacer les rectangles, sinon, c’est fracassage assuré.

Ça ne se déplace (et ça ne se mange) qu’une fois parfaitement refroidi !

Perso, j’ai sacrifié les bords du gâteau à la découpe, histoire d’être équitable dans la répartition d’orange, heureusement, j’ai eu des volontaires pour engloutir les chutes !!

J’avoue que c’est un peu plus galère que les recettes habituelles, mais hey !! C’est des trucs de Noël, hein …

Etoiles au chocolat (Bredele)

Pour une petite trentaine d’étoiles :

125 g. d’amandes effilées
60 g. de chocolat noir
75 g. de sucre (+ un peu pour l’étalage)
2 cuillères à café d’eau
1 cuillères à café de rhum (ou autre)

Zéro cuisson !!

Griller les amandes 5 minutes en les remuant constamment dans une poële (sans ajouter de matières grasses). Mixer le tout. Si vous n’avez pas de robot, émincer au plus fin avec un couteau.

Prendre la pâte, en faire une boule et l’étaler sur une planche à découper préalablement recouverte d’un fin fil de sucre (comme quand on farine un plan de travail, mais avec le sucre, en fait), sur une hauteur d’1/2 cm (cartouche GB, pour le repère).

Découper au couteau ou à l’emporte-pièce et laisser « sécher » sur grille au moins une nuit (une dizaine d’heures).

Ça se conserve en boîte métal assez longtemps.

Les Bredele, ce sont les petits biscuits qu’on fait en décembre et en Alsace, traditionnellement en quantité pantagruélique pour les distribuer à Noël. Y’a pléthore de recettes, j’ai pas l’ambition de les faire tous, mais bon.

 

Florentins

Pour une quinzaine/vingtaine de florentins, selon leur taille

75 g. de sucre roux
50 g. de beurre
50 g. de miel
10 cl. de crème fraîche (liquide ou non, pas grave)
150 g. d’amandes effilées
50 g. de fruits secs (ici, des cranberries)
100 g. de chocolat noir (en option!)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une casserole, à feu vif, faire un caramel avec le beurre, le sucre, la crème et le miel. Compter 5 minutes en remuant constamment avec une cuillère en bois, pour obtenir un caramel mousseux, et arrêter la cuisson dès qu’il commence à se colorer (pour ceux munis d’un thermomètre à sucre, compter 110°C).

Retirer du feu en continuant à remuer, et dès que le caramel est « redescendu » dans la casserole, ajouter les amandes et les fruits secs. Bien mélanger, mais attention à ne pas exploser les amandes, on y va mooooooollo. Déééélicatement.

Après y’a plusieurs possibilités :

– On fait des zoulis petits tas sur une feuille de papier cuisson, on aplatit à la fourchette (la fourchette évite que ça ne colle trop, par rapport à la cuillère)

– On prend des moules à tartelettes ou à minis muffins ou à minis savarins(cf. photo) en silicone dans lequel on met en appuyant un peu une petite cuillère de pâte. Attention, il ne faut pas que ça soit trop haut, sinon, on récupère de gros rochers casse-plombages, c’est 3615AlloDentiste assuré au final.

Dans tous les cas, on enfourne 5 minutes et pis c’est tout.

En option, on peut faire fondre un peu de chocolat noir et le verser sur le dessus des florentins, ou alors leur tremper le fessier dedans, ou, si on a des moules à minis savarins, verser du chocolat dans le trou formé par les moules. Attention à ne pas trop noyer les gâteaux sous le chocolat, sinon, le goût du florentin peut être assez vite masqué.

J’ai mis des cranberries, mais on peut mettre des abricots secs coupés en petits dés, ou même ne pas mettre de fruits secs du tout (plus classique).

Ça donne des petits gâteaux à la texture très caraméleuse, qui collent un peu aux dents mais pas écœurants.

Enfin, attention, un miel tout pougnave, type marque de supermarché donnera un gâteau assez neutre, alors qu’un miel de forêt bien sombre et bien goûtu donnera beaucoup plus de personnalité (ce qui est une manière plus feutrée de dire que le goût de miel te décollera bien la gencive jusqu’aux sourcils ).

Amaretti

Pour une quinzaine de macarons

100 g. d’amandes en poudre
100 g. de sucre glace (+ un peu pour la déco)
1 blanc d’œuf
1 cuillère à café d’extrait d’amandes amères (ou d’amaretto)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un saladier, tout mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène et un peu collante. Au début du mélange, ça semble assez sablé, et impossible à amalgamer en pâte, mais petit à petit, ça colle. J’y suis allée à la fourchette, parce qu’au fouet, ça doit faire d’affreux paquets impossibles à détacher des tiges.

Avec les mains humides, rouler de petites boules de la taille d’une noix et les aplatir légèrement, les poser sur une feuille de papier cuisson, et les saupoudrer de sucre glace.

Et zou au four pour 17 minutes.

En fait, ils s’étalent assez peu, donc on est pas obligés de trop les espacer, sur une plaque à pâtisserie, j’en collais 18 par fournée (gain de temps appréciable!).

Alors forcément, 15 amaretti, c’est pas avec ça qu’on tient un siège, mais sur la recette j’ai réduit les quantités au PPCM pour que ça soit plus facile à doser selon les besoins. Là, j’avais doublé, pour une trentaine de macarons. Prochaine fois, je triple direct.

A part la cuisson qui peut être un peu longuette quand on a beaucoup de fournées à faire, c’est rapide à faire, et ça parfume très bien la cuisine. On peut cuire un peu plus longtemps pour obtenir des macarons plus secs, mais perso j’aime bien quand ils restent fondants à l’intérieur, d’où les 17 minutes préconisées.

Sinon, c’est une tuerie.

On les a goûté quand ils étaient sortis du four depuis 10 minutes, mon cher et tendre m’a (presque) regardé comme si j’avais gagné à l’euromillions !

 

 

Café crème

Pour une trentaine de biscuits

200g. de farine
40 g. de maïzena
60g. de lait en poudre
1/2 sachet de levure
100 g. de beurre fondu
60 g. de sucre en poudre
60 g. de crème liquide (à peu près 10 cl., 1/2 briquette quoi)
2 cuillères à soupe de café instantané
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un petit bol, faire chauffer un peu la crème liquide, juste ce qu’il faut pour y dissoudre le café instantané (20 secondes au cro-ondes, et c’est plié).

Mélanger dans un grand saladier tous les ingrédients, en finissant par les ingrédients « secs » (farine, maïzena, levure et lait en poudre). Ne pas trop travailler la pâte, il faut juste qu’elle soit homogène.

Étaler au rouleau pour obtenir une pâte de 0.5 cm. d’épaisseur (comme une cartouche Gameboy). Comme la pâte colle un peu, et que j’avais pas envie de fariner à outrance, j’ai mis une feuille de papier cuisson sur ma planche avant de rouler.

Découper en carrés, ou faire mumuse avec des emporte-pièces (téma mon emporte-pièce de la mort, azy! =>)Emporte pièce

Et mettre au four sur une feuille de papier cuisson pour 10 minutes, pas plus.

Vu que la pâte est foncée au départ, c’est pas évident de jauger la cuisson à l’œil, les bords doivent commencer à dorer, mais s’ils se colorent trop, ils perdent pas mal en goût.

Laisser refroidir sur une grille, et si vous mangez pas tout tout de suite, vous pouvez les conserver dans une boîte en fer (ou de l’alu).

Ils sont pas très intenses en goût (même si on peut certainement le doper un peu en mettant 3 cuillères de café), mais la texture est très chouette et c’est très rapide à faire, ça fait un très bon accompagnement pour le kawa du matin !

Macarons Coco Citron

Pour une bonne trentaine de macarons

125 g de sucre semoule

2 œufs

Zeste d’un citron

5 cl d’huile végétale

1/2 paquet de levure chimique

100 g de noix de coco râpée

250 g de semoule fine

Sucre glace pour la déco

Mélanger le sucre, les œufs, le zeste du citron et l’huile pour obtenir une belle texture crémeuse.

Ajouter la levure, la semoule et la noix de coco, et mélanger juste le temps nécessaire pour avoir un tout homogène (il ne faut pas s’acharner sur le mélange, ça sert à rien).

Former des bouboules de la taille d’une noix et les plaquer avec douceur mais néanmoins persuasion sur une assiette dans laquelle on aura versé au préalable du sucre glace.

Les poser, sucre glace sur le dessus, sur une plaque recouverte de papier cuisson et enfourner pour 12 à 14 minutes. Le temps de cuisson déterminera, en plus de la couleur, le côté plus ou moins croquant du macaron une fois refroidi.

 

Biscuits aux fruits secs

  • 200 g. de beurre mou
  • 160 g. de sucre glace
  • 1 oeuf
  • 200 g. de farine
  • un peu de vanille liquide
  • 150 g. au minimum de fruits séchés ou confits, coupés en petits dés ( ici, des fraises)

Préchauffer le four à 170°C.

Mélanger le beurre mou, la vanille et le sucre jusqu’à obtenir une pâte crémeuse.
Ajouter les fruits, l’oeuf puis la farine petit à petit.
Faire des boules de la taille d’une noix et les aplatir sur une plaque recouverte de papier cuisson (en les espaçant d’à peu près 3 cm, ils s’étalent pas mal à la cuisson).
Faire cuire 12 minutes. Le bord des biscuits peut dorer légèrement, mais ils ne doivent pas colorer (les couleurs de la photo sont un peu trompeuses, les biscuits sont plus clairs une fois cuits).

On peut carrer là-dedans n’importe quel fruits; j’ai déjà fait citrons confits, poire séchée, fraise séchée (photo), raisins secs. On peut aussi agrémenter la pâte d’épices, selon le fruit : gingembre avec la poire, menthe avec la fraise, cannelle, etc. Comme la cuisson est douce, les aromates ne « crament » pas. Et c’est une bonne excuse pour craquer sur les étals de fruits secs qu’on peut voir sur les marchés :3

Hello Dollies – Carrés chocolat – noix

Pour une seizaine de pièces (vu qu’on va couper en carrés, une quinzaine, ça ne rime à rien!)

  • 2 paquets de gâteaux type palets bretons ou sprits
  • 200 g de chocolat noix
  • 150 g de noix au choix (normales, pécan, noisettes, amandes, pistaches etc..)
  • 1 boite de lait concentré sucré

Préchauffer le four à 200 °C / th.7.

Recouvrir le fond d’un plat (si possible rectangle) avec du papier cuisson.
Y étaler les gateaux préalablement mixés (ou explosés à la fourchette, ça marche aussi).
Recouvrir du cholat taillé en petits morceaux.
Recouvrir avec les noix.
Enfin, recouvrir le tout du lait concentré sucré. Attention, si vous essayer de verser tout le lait et de l’étaler ensuite, vous allez en roter. Mieux vaut verser lentement le lait en passant au-dessus du plat de long en large.

Cuire 30 minutes. Le lait, en fondant, va descendre dans les différentes couches d’ingrédients et amalgamer le tout.

Couper en carrés à peu près 1/2 h. après la sortie du four directement dans le plat, et laisser refroidir avant d’extraire.

Comme pas mal de recettes du blog, celle-ci provient des « Recettes inavouables« , grandes pourvoyeuses devant l’éternel de recettes faciles et goûtues.
Il y a plus de calories là-dedans que dans une ration de coureur du tour de france, of course, mais ça démonte bien et ça permet pas mal de variations (chocolat au lait, blanc, mélanges de noix…). Un être normal en mange 2. Mon pôpa en gobe 8 sans sourciller.

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑