Petits Babas Noël

Pour 1 gros baba, ou 3/4 pots de minis

3 œufs
60 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure
Un peu de lait

Pour le sirop :
25 cl. d’eau
12.5 cl. de sucre de canne liquide
12.5 cl. de rhum

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et la levure. la pâte va être sèche et très compacte. Ajouter du lait, cuillère par cuillère, en remuant bien entre chaque, il ne faut surtout pas que la pâte soit trop molle. On doit juste pouvoir y incorporer gentiment les 3 blancs montés en neige.

Mettre dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, et au four pour 20/25 minutes (il doit être légèrement doré sur le dessus).

Le sirop est sévèrement dosé en rhum, c’est voulu et farpaitement assumé, c’est pas des babas pour repas de l’école !!

Ça faisait des années que j’achetais des pots de minis-babas à môman, qui est fan, je voulais essayer d’en faire « maison ». Pour la présentation, j’ai chopé un moule en silicone de minis-dômes pour faire de petites boules, et grâce à une recette très facile, transmise par des moyens ancestraux (sur un post-it, par une collègue ), c’est chose faite !! Pour les minis, donc, et la mise en bocaux, il faut au moins tripler la dose de sirop. Dans des pots bien propres, mettre les babas jusqu’aux 3/4 du pot, recouvrir de sirop, attendre 20/30 minutes, et remettre du sirop, car les babas, en l’absorbant, gonflent et laissent ceux du dessus au sec. Les pauvres.

Je précise « recette facile », car dans la recette classique, il faut de la levure de boulanger, des temps de levées, etc. Pas ma came. On est fâgnâsse, ici, non mais !

C’est pas sur la photo, hein, mais en grand moule, il rend nickel aussi. Mais là, c’est les fêtes, faut soigner les présentations

 

 

Jus de pommes de Noël

1 l. de jus de pommes
2 bâtons de cannelle
2 étoiles d’anis
2 clous de girofle
Quelques graines de coriandre
10/15 cl. de miel (selon votre goût)

Dans une casserole, faire mijoter tout ça sans bouillir pendant 30 minutes minimum, histoire que ça soit bien infusé. Puis éteindre et laisser encore au moins 2 heures (une nuit dans l’idéal)

Filtrer et servir chaud !!

Cette boisson a sauvé la vie de ma besta et la mienne pendant un marché de Noël à Strasbourg intégralement passé sous la pluie, avec des températures moins que clémentes. Le vin chaud, c’est plus classique, mais j’avoue, j’accroche pas trop, et puis, au moins, avec du jus de pommes, on était pas obligées de faire gaffe aux quantités. On a également testé le jus de myrtilles, même principe, mais avec du gingembre (frais) en plus, c’était pas mal du tout !! Y’avait aussi du jus d’orange sur pas mal de stands, à faire un de ces quatre ! Choix de jus de Noël confirmé au Marché de Noël à Bruxelles avec Môman, depuis j’en refais de plein thermos tous les ans!!

Cannelés (recette Baillardran)

Pour 10 cannelés:

1/2 l. de lait
2 gousses de vanille
250 g. de sucre
125 g. de farines
6 jaunes d’œufs
50 g. de beurre
5 cl. de rhum

 

La veille, préparer la pâte à cannelés, faire bouillir le lait avec les graines de vanille et les gousses vidées, et laisser infuser.

Pendant que ça infuse, mélanger la farine et le sucre et ajouter les jaunes d’œufs.

Verser le lait encore bien chaud sur le mélange, ajouter le beurre coupé en petits morceaux qui va fondre tranquillou et le rhum. Fouetter jusqu’à obtenir un mélange bien lisse, et laisser reposer au frais.

Le jour même, préchauffer le four à 220°C (th.7/8), et remettre un coup de fouet à la préparation.

Graisser les moules à cannelés. Pour les moules avec des formes un peu complexes, comme ceux-ci, je fais fondre un bout de beurre au cro-ondes, et j’en verse dans les moules, un peu de tournicotage et on a un beau graissage régulier.

Les poser sur une plaque, et les remplir avec la préparation, jusqu’en haut ou presque.

Laisser cuire 15 minutes à 220°C et baisser à 160°C (th.5/6) pour 45 minutes supplémentaires. Le dessus doit être bien brun.

Démouler à chaud et servir quand on veut. Il faudra ajuster un peu le temps de cuisson selon que vous préfériez les cannelés très croustillants ou plutôt moelleux, avec une heure au total, j’ai eu une cuisson médium très sympa !

La recette est celle fournie avec les moules de chez Baillardran, parce que y’a pas, pour des vrais cannelés, il faut des moules en cuivre, le silicone ne donne pas du tout les mêmes résultats. En plus, l’objet est joli, ce qui ne gâche rien. J’ai hésité à poster cette recette justement parce qu’elle nécessite un matériel très spécifique, et que je préfère partager des recettes type « saladier-casserole-fourchette », mais bon, en elle-même elle est simplissime, et le résultat vaut carrément la dépense (et très vite rentable, avec un moule vendu 8 euros, pour un cannelé souvent vendu 3 !)

Carbonnade flamande

Pour 4 :

1 kilo de jarret de bœuf coupé en petits morceaux
3 carottes taillées en grosses rondelles
2 oignons émincés
1 l. de bière blonde forte
4/5 tranches de pain d’épices
Moutarde
Un bout de beurre, un peu de farine, sel, poivre, thym, laurier

Pour accompagner, des pommes de terre vapeur ou de la purée, des pâtes …

Dans une grosse cocotte qui possède un couvercle, faire fondre le beurre à feu vif et y faire rissoler l’oignon émincé, et le bœuf. Dès que la viande est saisie, saupoudrer de farine et touiller pour bien répartir, puis ajouter la bière, les carottes, du sel, du poivre, une cuillère à soupe de thym et autant de laurier (ou 2 feuilles entières si vous avez). Tartiner le pain d’épices d’une couche de moutarde conséquente, le découper en morceaux et l’ajouter à la mixture.

Mélanger un bon coup, couvrir et baisser le feu à moyen, puis doux dès que ça bloblote bien.

Laisser mitonner 3 heures en remuant de temps en temps pour pas que le fond accroche. A la mi-temps, goûter la sauce et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Servir bien chaud, ici avec des patates vapeur, car le duo « du bœuf et des patates », ça marche toujours !

Alors oui, y’a du pain d’épices, mais c’est pas moi qui l’ai mis là, c’est dans la recette originale flamande, il faut reconnaître que l’idée est super !! C’est très parfumé et pas aussi lourd qu’on pourrait le croire à l’énoncé des ingrédients. Certes, il faut s’y prendre à l’avance, mais en préparation, c’est vraiment pas long, et on peut même le préparer la veille, ce style de ragougnasse adore être réchauffée ! Et c’est typiquement le genre de plat que je kiffe quand les températures baissent comme en ce moment

Question bonus, qui peut me filer le nom du Pokemon ? Je l’avais pris pour sa choupitude, mais je ne sais même pas comment il s’appelle

 

 

Biscuits apéro rapido au Comté

Pour une quarantaine de biscuits :

100 g. de comté fruité râpé
100 g. de beurre mou
100 g. de farine
1 cuillère à soupe d’eau
Poivre
1 œuf
Graines de sésame, paprika, carvi …
Mélanger la farine au fromage, ajouter le beurre mou, le poivre et l’eau et pétrir jusqu’à obtenir une belle boule de pâte. A la main, ça allait nettement mieux qu’à la fourchette, ça n’a pas pris 5 minutes.

Laisser reposer 1/2 heure, et pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Sur une planche farinée, étaler la pâte sur 1/2 cm. de haut et découper à l’emporte pièce (ou au couteau).

Disposer les biscuits sur une feuille de papier cuisson, badigeonner avec l’œuf battu et parsemer avec des graines de sésame, du paprika, du curry …

Cuire 12/14 minutes, ils vont gonfler dans le four, ils doivent être bien dorés et servis chauds !! Sur la photo, c’est la première fournée, un brin pâlote, j’ai cuit les suivantes un peu plus.

En ce moment, je pille littéralement le blog « Du miel et du sel », il faut dire que jusqu’à présent, c’est un sans faute ! C’est super rapide à faire, j’avais préparé la pâte en rentrant du boulot et j’ai cuit les fournées au fur et à mesure de la soirée, c’était tip top ! Chez nous, c’est le sésame qui a le mieux marché (un mélange de graines noires et blanches), j’essayerais probablement de remplacer la cuillère d’eau par une cuillère de sauce Worcestershire la prochaine fois

Peu d’ingrédients, rapide, goûtu, customisable (la prochaine fois, je dégaine l’emporte pièces Batman), à garder précieusement pour sauver l’apéro !

 

 

Tarte Tatin de Môman

Pour 6 personnes:

1 pâte feuilletée
6/7 pommes selon la taille (faut essayer d’en prendre des maousses)
100 g. de beurre
100 g. de sucre
De la crème fraîche. Beaucoup.

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Prendre un moule qui supportera de passer sur la plaque de cuisson/la gazinière, le beurrer très très généreusement, et le sucrer.

Poser doucement dessus les pommes pelées, épépinées et coupées en 4 bien serrées en laissant 1.5 cm de libre sur les bords.

Parsemer avec le beurre coupé en petits morceaux, saupoudrer du reste de sucre et étaler la pâte feuilletée en tassant bien la pâte sur les bords jusqu’au fond.

Mettre le moule directement sur la plaque/le gaz à feu moyen, jusqu’à ce qu’un caramel bien blond remonte sur les côtés (y’en a facile pour 10/15 minutes, faut bien surveiller).

La pâte gonfle comme une montgolfière, mais attention !! Même si c’est très tentant, on ne perce pas, sinon gare aux fuites après.

Dès que le caramel est blond, on enfourne pour 25/30 minutes.

Sortir la bête, lui aplatir les fesses, la retourner sur un plat et servir chaud, et avec de la crème fraîche. Je préconise la mort par écartèlement pour toute personne réclamant de la glace à la vanille avec une tarte tatin. Mais si on a pas 4 chevaux sous la main, on peut tout aussi bien brûler la personne, ça reste traditionnel !

Précision pour être honnête, sur ce coup-là, je me suis pas foulée, mon boulot a consisté à appeler Môman en lui disant « Tiens, on vient ce week-end, ça te dirait de nous faire une Tatin ? ». Je dis bien « une » Tatin, même si c’est la sienne, parce qu’à la maison, si on dit « ta Tatin », y’en a forcément un qui va se mettre à chanter « ♫ C’est pas l’homme qui prend la mer, c’est la mer qui prend l’homme, ta Tatiiiin ♫ ». C’est pas facile tous les jours vous savez …

 

 

Gâteau à la pâte d’amande

Pour 10 personnes (fastoche) :

250 g. de pâte d’amandes (là, c’était de la rose, même si ça ne se voit guère)
150 g. de sucre
1 gousse de vanille (ou une bonne cuillère d’extrait de vanille, mais ça fera moins joli sans les grains)
7 œufs
100 g. de farine
50 g. de maïzena
1/2 sachet de levure ou 1 cuillère à café de baking powder
100 g. de chocolat noir haché menu

Plus, pour le dessus :
200 g. de chocolat noir
50 g. de beurre

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Hacher le chocolat menu (vaut mieux le faire maintenant parce que le robot va servir pour la suite).

Dans le bol du mixeur, mettre la pâte d’amandes préalablement coupée en petits bouts, la moitié du sucre, 1 œuf entier, les jaunes des 6 œufs restants et les graines extraites de la gousse de vanille (ou l’extrait), et mixer jusqu’à obtenir un beau truc mousseux.

Dans un saladier (un grand !), battre les 6 blancs en neige, puis, quand ils sont déjà pas mal fermes, ajouter petit à petit le reste du sucre. Quand c’est ferme, et brillant, c’est bon.

Dans un bol conséquent, mélanger la farine, la maïzena, la levure et le chocolat haché.

Mélanger ce mélange sec à la préparation à la pâte d’amandes, puis incorporer gentiment les blancs en neige.

Zou, dans un moule beurré et fariné si pas en silicone et au four pour 45 minutes.

Quand le gâteau est cuit, faire fondre tout doux le chocolat et le beurre. Comme ça le gâteau a le temps de refroidir tranquillou! Étaler voluptueusement le chocolat sur le dessus (c’est assez ferme, et ça ne risque pas de dégouliner) et laisser refroidir à température ambiante jusqu’au moment de servir.

Bon, pour le coup j’y suis allée un peu youpi, j’avais fait un gâteau d’1.5 fois la taille normale, because je voulais utiliser mon moule à charnière qui est un peu plus grand que la moyenne… Déjà, il faut un grand saladier pour monter 9 blancs en neige, mais surtout, le gâteau a monté comme un soufflé dans le moule, j’ai prié Saint Honoré pendant les 20 premières minutes de cuisson pour pas qu’il se répande dans le fond du four. Comme il est sympa, il a gardé une tenue que lui envieraient moultes débutantes lors de leur premier bal. Au final, un visuel très impressionnant, un vrai BEAU GROS gâteau.

Et accessoirement, en goût il est super, très moelleux et pas « pavé » du tout, d’ailleurs j’ai trouvé qu’on ne sentait pas tellement la pâte d’amandes, si on veut en rehausser le goût, je suppose que quelques gouttes d’extrait d’amande amère aideraient bien.

La recette vient de Du Miel et du Sel, ça doit bien être la 3ème recette que je fais qui vient de là, c’est toujours top !!

Cookie 21 – One pan cookie

Pour 4/6 personnes :

110 g. de beurre
150 g. de sucre roux
1 œuf
210 g. de farine
1/2 sachet de levure ou 1/2 cuillère à café de baking powder
100 g. de chocolat en pépites (grossièrement coupé au couteau)
50 g. de noix de pécan

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une poêle pas trop grande (20 cm. de diamètre), torréfier les noix de pécan à sec, puis les mettre de côté.

Faire fondre le beurre à feu doux à la poêle, puis, hors du feu, ajouter les autres ingrédients par ordre d’apparition à l’écran.

Mettre la poêle au four pour 25/30 minutes, et servir chaud/tiède.

C’est une recette que j’ai vu sur pas mal de blogs, je me suis servie de la base trouvée sur La popotte de Manue (notamment pour le tips de torréfier les noix avant de les incorporer!).

Alors niveau vaisselle, cette recette elle bat tous les records. Bon bien sûr, il faut avoir une poêle SANS manche en plastique ! A la maison, on a les ingenio de Tefal avec le manche amovible, c’est parfait, comme ça même pour ressortir la poêle du four en fin de cuisson, c’est « clic, hop, à table ». Elle est très rapide à faire, et permet de servir du cookie fondant et moelleux à souhait.

En plus ça permet de réviser la trigo : Si on veut doubler les proportions, sachant que la recette de base se fait dans une poêle A de 20 cm, quel doit être le diamètre de la poêle B pour obtenir une hauteur similaire de cookie?

C’est la surface de la poêle qui doit être doublée, et non le diamètre.
La surface de la poêle A est de Pi x R², soit Pi x 10² = 314 cm².
On veut donc pour la poêle B une surface de 628 cm².
628 / Pi = 200, la racine carré de 200 est grosso modo 14.14 cm.
Le diamètre de la poêle B est donc de 14.14 x 2 = 28.30 cm de diamètre, comme je suis pas vache je vous l’arrondit à 28 cm

Cake Pêche Melba

Pour 6 personnes :

100 g. de beurre mou
100 g. de sucre
3 œufs
1 gousse de vanille et/ou une cuillère à café d’extrait de vanille liquide
160 g. de farine
1 sachet de levure
1 grosse boite d’oreillons de pêche au sirop (ou 2 petites)
200 g. de framboises
50 g. d’amandes effilées
En option : une bombe de chantilly

 

Préchauffer le four à 180° C (th.6).

Mélanger le beurre mou avec les sucres jusqu’à obtenir une crème homogène, ajouter les œufs, la vanille, la farine et la levure.

Verser et lisser une petite moitié de la pâte dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone.

Répartir les oreillons de pêches bien égouttés sur la surface du cake en ne blindant pas trop les bords, sinon ça complique la découpe finale.

Mélanger au reste de pâte les framboises et finir de remplir le moule. Lisser et parsemer d’amandes effilées.

Enfourner pour 35 minutes en surveillant que les amandes ne crâment pas trop.

A la sortie du four, dès que ça a assez tiédi, mettre au frigo, car ça se sert très frais. Servir le lendemain, c’est impec.

On parlait des coupes glacées avec mon cher et tendre, et de la pêche Melba, quand je me suis dit que ça pouvait certainement se décliner en cake. Aussitôt dit, aussitôt testé sur un groupe d’adultes consentants, qui ont validé l’essai ! J’avoue, j’étais étonnée par le résultat, surtout que mes framboises (surgelées,en plus), avaient rendu plein de jus dans la pâte, je me demandais comment ça allait ressortir. Visuellement, à la découpe, j’étais plutôt contente, mais au goût, oh mazette ! Un délice ! A refaire rapidement !

 

 

Tarte aux Michokos

2 pâtes sablées
1 paquet de Michokos
2 bonnes cuillères à soupe de crème fraîche
1 jaune d’œuf et un peu de lait pour dorer
Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Étaler une des pâtes sablées dans un moule à tarte.

Dans une casserole, faire fondre à feu doux les Michokos et la crème.

Verser dans le fond de tarte, aplatir le tout et recouvrir de bandes faites avec la 2ème pâte sablée, ou, comme sur la photo, de la pâte « aérée » avec un emporte-pièce (là, ça se voit plus trop, mais à la base, les trous étaient en forme de fleur, si, si !).

Mélanger le jaune d’œuf avec le lait et badigeonner le tout avec ce mélange, puis enfourner pour 25/30 minutes (dès que la pâte est cuite, c’est bon).

Et surtout, servir tiède !!

Bon, on peut pas dire qu’en ce moment, je mette des recettes avec des listes d’ingrédients longues comme le bras, mais pourquoi se prendre le chou quand on peut faire simple (et bon, d’après les goûteurs) ?

Seul truc, la garniture n’est pas épaisse, mon moule à tarte étant assez haut, les bords n’étaient pas d’une classe extrême, si possible, prenez un moule « bas ».

 

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