Tarte d’hiver (Mince Pie maison)

2 pâtes brisées
2/3 pommes selon leur taille, plutôt acidulées
2/3 poires selon leur taille
180 g. de cassonade
125 g. de beurre
180 g. de raisins secs blonds
90 g. de raisins secs de Corinthe (les bruns, hein, par opposition aux blonds)
90 g. d’écorces d’orange confite coupées en petits dés
2/3 cuillères à soupe de jus de citron (un bon « pschitt » de la petite bouteille jaune magique)
2 cuillères à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café de noix de muscade râpée
12.5 cl. de jus de pomme
6 cl. de cognac

 

Dans une casserole, mélanger tout sauf le cognac (euh… et les pâtes brisées), porter à ébullition en remuant constamment puis baisser un peu le feu et laisser blobloter 30 minutes en remuant de temps en temps. Ça sent bon, mais d’une force ! Une fois hors du feu, ajouter le cognac et bien mélanger. On doit obtenir une sorte de mélasse épaisse.

Laisser tiédir et pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C (th. 6). L’idéal, c’est même de pouvoir faire le mélange aux fruits quelques heures avant, voire la veille, car le mélange, froid, risque moins de rendre la pâte du dessous toute ramollo.

Étaler la première pâte dans un moule à tarte, ne pas couper les bords tout de suite, la remplir du mélange aux fruits.

Couper la 2ème en bandes d’1 cm d’épaisseur grosso modo pour les assembler en croisillons. Si ça vous semble compliqué, mater les travaux manuels de votre petit frère/cousin/voisin de CP. En fait c’est faisable. Si, si. Si vraiment ça vous semble insurmontable (pffff, j’te jure), enlever une bande sur deux et les poser juste à 90° sur les autres (c’est juste *soupir*, m’enfin, je dis ça, je dis rien). Par contre, vaut mieux faire ça sur le papier cuisson, et après, remettre au frigo 15 minutes, histoire que ça soit bien ferme, comme ça, on retourne d’un geste vif, précis et gracieux l’ensemble des bandelettes d’un coup sur la pâte, et hop.

Appuyer sur le bord de la tarte pour souder les bandes au tour, badigeonner les bandes d’un jaune d’œuf battu dans 2 cuillères à soupe de lait et enfourner pour 40/45 minutes. Attention à ce que les bandes ne crament pas trop, si ça commence à trop foncer, recouvrir le tout d’une feuille d’alu.

Cette tarte apporte beaucoup de réconfort (ça va de paire avec les calories) en ces temps glacés où l’extérieur en général devient inhospitalier et où la plénitude ne peut se trouver qu’au fond du canapé devant un bon jeu/film/JT de TF1 (nan, j’déconne). On peut jouer sur les épices, sur du « tout pomme », ou du « tout poire », mettre de l’abricot sec à la place de l’orange, etc, etc.

Et oui, on trouve des garnitures en pot toutes faites (chez marks & Spencer pour pas les citer), mais c’est quand même carrément pas pareil.
Une bonne recette d’hibernation !

 

 

Cookies 15 – Peanut Butter

Pour 24 cookies à peu près

Une boite de 425 g. de beurre de cahouètes
(comme celle avec le gosse encore plus horripilant que celui des kinder chocos )
425 g. de sucre
2 œufs
Option : 100 g. de chocolat coupés en pépites

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Mélanger les ingrédients (Ouh! Que c’est compliquéééé).

Faire des boules d’une taille entre la noix et la boule de golf.  Les aplatir sur 1 cm. d’épaisseur et les placer sur une feuille de papier cuisson. Pas la peine de trop les espacer, ils s’étalent assez peu.

Enfourner pour 10 minutes et laisser refroidir sur grille.

Alors là, hein, y’a guère plus simple : le même poids de beurre de cahouètes que de sucre ! Si vous ne trouvez que des boites de 250 g (chez aldi, par exemple et au hasard), ne mettez qu’un œuf.

Attention, pas de truc à tartiner à la cacahuète, ici. Simple. En plus ça coûte carrément moins cher. Ils sont très moelleux et légèrement macaronés sur le dessus, et la vache ! Qu’est ce qu’ils sentent fort la cahouète !! Ça doit probablement se garder quelques jours, mais à mon avis, d’ici demain y’en a plus … Spéciale dédicace Axelle et Nouri sur cette recette ^^

 

 

Florentins

Pour une quinzaine/vingtaine de florentins, selon leur taille

75 g. de sucre roux
50 g. de beurre
50 g. de miel
10 cl. de crème fraîche (liquide ou non, pas grave)
150 g. d’amandes effilées
50 g. de fruits secs (ici, des cranberries)
100 g. de chocolat noir (en option!)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une casserole, à feu vif, faire un caramel avec le beurre, le sucre, la crème et le miel. Compter 5 minutes en remuant constamment avec une cuillère en bois, pour obtenir un caramel mousseux, et arrêter la cuisson dès qu’il commence à se colorer (pour ceux munis d’un thermomètre à sucre, compter 110°C).

Retirer du feu en continuant à remuer, et dès que le caramel est « redescendu » dans la casserole, ajouter les amandes et les fruits secs. Bien mélanger, mais attention à ne pas exploser les amandes, on y va mooooooollo. Déééélicatement.

Après y’a plusieurs possibilités :

– On fait des zoulis petits tas sur une feuille de papier cuisson, on aplatit à la fourchette (la fourchette évite que ça ne colle trop, par rapport à la cuillère)

– On prend des moules à tartelettes ou à minis muffins ou à minis savarins(cf. photo) en silicone dans lequel on met en appuyant un peu une petite cuillère de pâte. Attention, il ne faut pas que ça soit trop haut, sinon, on récupère de gros rochers casse-plombages, c’est 3615AlloDentiste assuré au final.

Dans tous les cas, on enfourne 5 minutes et pis c’est tout.

En option, on peut faire fondre un peu de chocolat noir et le verser sur le dessus des florentins, ou alors leur tremper le fessier dedans, ou, si on a des moules à minis savarins, verser du chocolat dans le trou formé par les moules. Attention à ne pas trop noyer les gâteaux sous le chocolat, sinon, le goût du florentin peut être assez vite masqué.

J’ai mis des cranberries, mais on peut mettre des abricots secs coupés en petits dés, ou même ne pas mettre de fruits secs du tout (plus classique).

Ça donne des petits gâteaux à la texture très caraméleuse, qui collent un peu aux dents mais pas écœurants.

Enfin, attention, un miel tout pougnave, type marque de supermarché donnera un gâteau assez neutre, alors qu’un miel de forêt bien sombre et bien goûtu donnera beaucoup plus de personnalité (ce qui est une manière plus feutrée de dire que le goût de miel te décollera bien la gencive jusqu’aux sourcils ).

Cookies 14 – Kinder Chocolat

Pour une trentaine de cookies

250 g. de chocolat Kinder (20 barres)
200 g. de beurre mou
200 g. de sucre blanc
100 g. de sucre roux
2 œufs
500 gr de farine
1 sachet de levure
Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Couper les barres de chocolat Kinder en petits bouts et les mettre au frigo dans un bol, histoire qu’il soient bien durs et ne partent pas en sucette dans la pâte à cookies.

Mélanger le beurre aux sucres jusqu’à obtenir un mélange bien lisse. Incorporer les œufs puis la farine.

Ajouter le chocolat Kinder. Rouler des boules de pâte de la taille d’une noix et les placer , assez espacées, sur une feuille de papier cuisson, ou alors étaler la pâte sur 1/2 cm. d’épaisseur et découper les cookies à l’emporte pièce (mon obsession du moment, j’avoue, des envies de découpages dignes d’un spin-off de Dexter).

Enfourner pour 10 minutes et laisser refroidir sur grille.

Bite me, c’est la 100ème recette !!!!!!

J’en profite pour remercier Darling, mon cher et tendre, qui a tout testé (quelle bravoure!) et ma bande de testeurs adorés qui, semaine après semaine, ont donné leur corps à la science pour me permettre de poster des recettes. Merci les choupis

Et merci à mes sponsors Weight Watchers et Bridelight sans qui je ne serais pas là où j’en suis… oh wait.

Amaretti

Pour une quinzaine de macarons

100 g. d’amandes en poudre
100 g. de sucre glace (+ un peu pour la déco)
1 blanc d’œuf
1 cuillère à café d’extrait d’amandes amères (ou d’amaretto)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un saladier, tout mélanger jusqu’à obtenir une pâte homogène et un peu collante. Au début du mélange, ça semble assez sablé, et impossible à amalgamer en pâte, mais petit à petit, ça colle. J’y suis allée à la fourchette, parce qu’au fouet, ça doit faire d’affreux paquets impossibles à détacher des tiges.

Avec les mains humides, rouler de petites boules de la taille d’une noix et les aplatir légèrement, les poser sur une feuille de papier cuisson, et les saupoudrer de sucre glace.

Et zou au four pour 17 minutes.

En fait, ils s’étalent assez peu, donc on est pas obligés de trop les espacer, sur une plaque à pâtisserie, j’en collais 18 par fournée (gain de temps appréciable!).

Alors forcément, 15 amaretti, c’est pas avec ça qu’on tient un siège, mais sur la recette j’ai réduit les quantités au PPCM pour que ça soit plus facile à doser selon les besoins. Là, j’avais doublé, pour une trentaine de macarons. Prochaine fois, je triple direct.

A part la cuisson qui peut être un peu longuette quand on a beaucoup de fournées à faire, c’est rapide à faire, et ça parfume très bien la cuisine. On peut cuire un peu plus longtemps pour obtenir des macarons plus secs, mais perso j’aime bien quand ils restent fondants à l’intérieur, d’où les 17 minutes préconisées.

Sinon, c’est une tuerie.

On les a goûté quand ils étaient sortis du four depuis 10 minutes, mon cher et tendre m’a (presque) regardé comme si j’avais gagné à l’euromillions !

 

 

Tarte aux Carambars + Combo pâte à tarte rapide aux petits suisses

Pour 8 personnes :

Version sans combo :
1 pâte brisée toute faite
1 paquet de carambars
(350 g.)
25 cl de crème fraîche
3 œufs
1 très grosse cuillère de farine
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Précuire la pâte 5/10 minutes en la plaçant dans un moule à tarte avec son film et en la lestant de noyaux d’abricots ou de haricots secs.

Dans une casserole, faire fondre à feu moyen les Carambars sans leurs papiers, avec la crème, en remuant constamment. Attention, le Carambar est fourbe, il ramollit rapidement mais mets du temps à se dissoudre dans la crème fraîche, préférant former une bouboule infâme qui, remuée trop vigoureusement, éclabousse de la crème fraîche un peu partout dans la cuisine. Prévoir donc de la délicatesse, ou un tee-shirt de rechange (le tee-shirt est ma seule option).

Une fois les Carambars fondus (le mélange est liquide et assez peu épais), retirer la casserole du feu et ajouter la farine, puis les œufs. Remuer jusqu’à obtenir une consistance bien homogène. On peut fouetter les œufs dans un bol avant de les verser, pour gagner du temps.

Verser dans le fonds de tarte et remettre au four pour 25 minutes.

Version Co-co-co-combo :
La même chose, mais avec une pâte maison, genre j’me la pète.

3 petits suisses (surtout pas de 0 % par contre)
Leur poids en farine (180 g.)
La moitié de leur poids en beurre mou (90 g.)

Travailler le tout pour obtenir une belle boule de pâte lisse et laisser reposer une heure au frigo.

Étaler au rouleau et mettre dans un plat à tarte beurré et fariné. A partir de là, reprendre la recette telle quelle.

Là, j’ai pas eu le temps de mettre la pâte au frigo, donc, la pâte n’était pas assez ferme pour être étalée au rouleau… Mais quand on a pas de temps, on a de la ténacité, donc zou, la boule de pâte au milieu du plat à tarte et paf, étalage direct dans le plat à la mimine. Ça demande un peu de patience pour aboutir à un truc étalé de façon homogène dans le moule, mais ça passe.

Ça donne une pâte assez légère, et fraîche en goût, qui équilibre bien les garnitures très sucrées. Et c’est très rapide à faire !

Ce qui m’a surpris avec cette tarte, c’est que malgré le peu de farine, la texture n’est pas « flan » du tout, et le dessus croustille légèrement ; le goût est certes fort, mais pas écœurant du tout (d’un autre côté, on étaient 10 dessus, les parts étaient assez petiotes), bref, un potentiel de COTY.

Brownisto

Pour grosso modo 16 parts.
Vous je sais pas, mais chez moi, ça veut dire 4, 5 personnes maxi.
C’est qu’ça bouffe un doberman.

270 g. de chocolat
170 g. de beurre
200 g. de sucre
4 œufs
200 g. de farine
1 groooosse cuillère à soupe de crème fraîche. Ou 2, tiens, soyons fous.
8 Balisto (miel amande) Autrement dit, 1 paquet, sur lequel on en prélève un comme dîme pour le cuistot. Non mais.
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Faire fondre le chocolat et le beurre, à la casserole ou au cro-ondes.

Dans un saladier, fouetter les œufs et le sucre, ajouter le mélange de chocolat fondu, la farine, la crème et les Balistos coupés au couteau en 5/6 morceaux chacun.

Verser dans un moule carré (à peu près 25 cm. de côté) beurré et fariné.

Et zou, au four pour 25 minutes.

Le moule carré (ou rectangle), utilisé traditionnellement pour les brownies, permet une découpe en carrés plutôt qu’en parts, ce qui déjà, change un peu, et surtout, vu la texture du bouzin, permet de servir autre chose qu’une purée de gâteau infâme. Pour ma part, je détourne mon plat à gratin en pyrex

Vieux beurré breton (aka le gâteau pléonasme)

400 g. de beurre bien mou (oui, je sais, ça fait peur. Mais attendez de voir la suite)
320 g. de sucre
500 g. de farine
4 jaunes d’œufs (+1 pour dorer)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mettre tout en vrac et travailler à la mimine jusqu’à obtenir une belle pâte lisse (d’où l’intérêt du beurre bien mou). Inutile de préciser qu’il vaut mieux retirer ses bagues / chevalières / alliances / Power rings AVANT de s’y mettre.

Étaler à la main dans un moule à tarte beurré et fariné, pour obtenir un truc d’au moins 2 cm. d’épaisseur. Ici, mieux vaut éviter le moule silicone qui risque de faire perdre du croustillant au gâteau.

Bien lisser à la main (il ne s’étalera pas à la cuisson, donc, faut pas lésiner) et décorer avec une fourchette en formant des croisillons.

Mélanger le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau et badigeonner allègrement, puis enfourner pour 10 minutes. Au bout de ces 10 minutes, baisser le four à 160°C (th.5/6)) et finir la cuisson pendant 20/25 minutes.

On peut le servir tiède ou froid.
Bon, alors certes, hein, c’est pas trèèèèèès diététique. Mais c’est bon.

Un truc très important, c’est la qualité du beurre. Selon que vous preniez un premier prix qui n’a plus vu de vache depuis ses vies antérieures, ou un chouette beurre en baratte de chez le fromager, votre gâteau change du tout au tout. Si vous prenez du mauvais beurre, tant pis pour vous  !!

 

Cake à la presque crème pâtissière

1 yaourt nature
1/2 pot d’huile
2.5 pots de farine
1 pot de sucre
2 œufs
1 sachet de levure chimique
1 sachet de préparation pour crème pâtissière
Préchauffer le four à 180°C (th.6).
Tout mélanger.
Mettre dans un moule.
Cuire 30 minutes.

Trooooooop dur !!

Bon, bien sûr, la base est celle d’un gâteau de yaourt, juste un peu ajustée à cause de la présence de la préparation pour crème pâtissière. Les sachets de préparation, ça se vend notamment chez Leader Price pour 0.4548 euros 6 sous, et sinon, on peut le remplacer par des préparations pour pudding (vanille a priori, mais le reste serait à tenter).

Le goût est assez sympa, la texture sans surprise, mais agréable et ça se démoule assez bien pour qu’on puisse utiliser des moules funs

Mais dans un souci d’honnêteté intellectuelle, ce gâteau étant fait avec de la fausse crème pâtissière, j’ai mis un faux Mon Petit Poney

 

Café crème

Pour une trentaine de biscuits

200g. de farine
40 g. de maïzena
60g. de lait en poudre
1/2 sachet de levure
100 g. de beurre fondu
60 g. de sucre en poudre
60 g. de crème liquide (à peu près 10 cl., 1/2 briquette quoi)
2 cuillères à soupe de café instantané
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un petit bol, faire chauffer un peu la crème liquide, juste ce qu’il faut pour y dissoudre le café instantané (20 secondes au cro-ondes, et c’est plié).

Mélanger dans un grand saladier tous les ingrédients, en finissant par les ingrédients « secs » (farine, maïzena, levure et lait en poudre). Ne pas trop travailler la pâte, il faut juste qu’elle soit homogène.

Étaler au rouleau pour obtenir une pâte de 0.5 cm. d’épaisseur (comme une cartouche Gameboy). Comme la pâte colle un peu, et que j’avais pas envie de fariner à outrance, j’ai mis une feuille de papier cuisson sur ma planche avant de rouler.

Découper en carrés, ou faire mumuse avec des emporte-pièces (téma mon emporte-pièce de la mort, azy! =>)Emporte pièce

Et mettre au four sur une feuille de papier cuisson pour 10 minutes, pas plus.

Vu que la pâte est foncée au départ, c’est pas évident de jauger la cuisson à l’œil, les bords doivent commencer à dorer, mais s’ils se colorent trop, ils perdent pas mal en goût.

Laisser refroidir sur une grille, et si vous mangez pas tout tout de suite, vous pouvez les conserver dans une boîte en fer (ou de l’alu).

Ils sont pas très intenses en goût (même si on peut certainement le doper un peu en mettant 3 cuillères de café), mais la texture est très chouette et c’est très rapide à faire, ça fait un très bon accompagnement pour le kawa du matin !

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