Brownisto

Pour grosso modo 16 parts.
Vous je sais pas, mais chez moi, ça veut dire 4, 5 personnes maxi.
C’est qu’ça bouffe un doberman.

270 g. de chocolat
170 g. de beurre
200 g. de sucre
4 œufs
200 g. de farine
1 groooosse cuillère à soupe de crème fraîche. Ou 2, tiens, soyons fous.
8 Balisto (miel amande) Autrement dit, 1 paquet, sur lequel on en prélève un comme dîme pour le cuistot. Non mais.
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Faire fondre le chocolat et le beurre, à la casserole ou au cro-ondes.

Dans un saladier, fouetter les œufs et le sucre, ajouter le mélange de chocolat fondu, la farine, la crème et les Balistos coupés au couteau en 5/6 morceaux chacun.

Verser dans un moule carré (à peu près 25 cm. de côté) beurré et fariné.

Et zou, au four pour 25 minutes.

Le moule carré (ou rectangle), utilisé traditionnellement pour les brownies, permet une découpe en carrés plutôt qu’en parts, ce qui déjà, change un peu, et surtout, vu la texture du bouzin, permet de servir autre chose qu’une purée de gâteau infâme. Pour ma part, je détourne mon plat à gratin en pyrex

Vieux beurré breton (aka le gâteau pléonasme)

400 g. de beurre bien mou (oui, je sais, ça fait peur. Mais attendez de voir la suite)
320 g. de sucre
500 g. de farine
4 jaunes d’œufs (+1 pour dorer)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mettre tout en vrac et travailler à la mimine jusqu’à obtenir une belle pâte lisse (d’où l’intérêt du beurre bien mou). Inutile de préciser qu’il vaut mieux retirer ses bagues / chevalières / alliances / Power rings AVANT de s’y mettre.

Étaler à la main dans un moule à tarte beurré et fariné, pour obtenir un truc d’au moins 2 cm. d’épaisseur. Ici, mieux vaut éviter le moule silicone qui risque de faire perdre du croustillant au gâteau.

Bien lisser à la main (il ne s’étalera pas à la cuisson, donc, faut pas lésiner) et décorer avec une fourchette en formant des croisillons.

Mélanger le jaune d’œuf restant avec un peu d’eau et badigeonner allègrement, puis enfourner pour 10 minutes. Au bout de ces 10 minutes, baisser le four à 160°C (th.5/6)) et finir la cuisson pendant 20/25 minutes.

On peut le servir tiède ou froid.
Bon, alors certes, hein, c’est pas trèèèèèès diététique. Mais c’est bon.

Un truc très important, c’est la qualité du beurre. Selon que vous preniez un premier prix qui n’a plus vu de vache depuis ses vies antérieures, ou un chouette beurre en baratte de chez le fromager, votre gâteau change du tout au tout. Si vous prenez du mauvais beurre, tant pis pour vous  !!

 

Cake à la presque crème pâtissière

1 yaourt nature
1/2 pot d’huile
2.5 pots de farine
1 pot de sucre
2 œufs
1 sachet de levure chimique
1 sachet de préparation pour crème pâtissière
Préchauffer le four à 180°C (th.6).
Tout mélanger.
Mettre dans un moule.
Cuire 30 minutes.

Trooooooop dur !!

Bon, bien sûr, la base est celle d’un gâteau de yaourt, juste un peu ajustée à cause de la présence de la préparation pour crème pâtissière. Les sachets de préparation, ça se vend notamment chez Leader Price pour 0.4548 euros 6 sous, et sinon, on peut le remplacer par des préparations pour pudding (vanille a priori, mais le reste serait à tenter).

Le goût est assez sympa, la texture sans surprise, mais agréable et ça se démoule assez bien pour qu’on puisse utiliser des moules funs

Mais dans un souci d’honnêteté intellectuelle, ce gâteau étant fait avec de la fausse crème pâtissière, j’ai mis un faux Mon Petit Poney

 

Café crème

Pour une trentaine de biscuits

200g. de farine
40 g. de maïzena
60g. de lait en poudre
1/2 sachet de levure
100 g. de beurre fondu
60 g. de sucre en poudre
60 g. de crème liquide (à peu près 10 cl., 1/2 briquette quoi)
2 cuillères à soupe de café instantané
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un petit bol, faire chauffer un peu la crème liquide, juste ce qu’il faut pour y dissoudre le café instantané (20 secondes au cro-ondes, et c’est plié).

Mélanger dans un grand saladier tous les ingrédients, en finissant par les ingrédients « secs » (farine, maïzena, levure et lait en poudre). Ne pas trop travailler la pâte, il faut juste qu’elle soit homogène.

Étaler au rouleau pour obtenir une pâte de 0.5 cm. d’épaisseur (comme une cartouche Gameboy). Comme la pâte colle un peu, et que j’avais pas envie de fariner à outrance, j’ai mis une feuille de papier cuisson sur ma planche avant de rouler.

Découper en carrés, ou faire mumuse avec des emporte-pièces (téma mon emporte-pièce de la mort, azy! =>)Emporte pièce

Et mettre au four sur une feuille de papier cuisson pour 10 minutes, pas plus.

Vu que la pâte est foncée au départ, c’est pas évident de jauger la cuisson à l’œil, les bords doivent commencer à dorer, mais s’ils se colorent trop, ils perdent pas mal en goût.

Laisser refroidir sur une grille, et si vous mangez pas tout tout de suite, vous pouvez les conserver dans une boîte en fer (ou de l’alu).

Ils sont pas très intenses en goût (même si on peut certainement le doper un peu en mettant 3 cuillères de café), mais la texture est très chouette et c’est très rapide à faire, ça fait un très bon accompagnement pour le kawa du matin !

GI Tarte

Pour 4 convives qui n’ont pas froid aux yeux

1 pâte feuilletée
2  boites de baked beans (format 1/4)
2 œufs
1 boîte de corned beef
Sel, poivre
De la moutarde (ou de la Savora)

En option pour faire stylé : 2 tomates

Préchauffer le four à 210°C (th.7).

Étaler la pâte dans un moule, et étaler selon votre goût une couche plus ou moins fine de moutarde.

Émietter le corned-beef sur toute la tarte.

Dans un petit saladier, battre les œufs et ajouter les haricots (avec la sauce, on égoutte pas, on est des guedins, on a peur de rien). Saler, poivrer, et verser en prenant soin de bien recouvrir la viande.

On peut ajouter quelques tranches de tomates fraîches pour faire zouli, un tour de moulin à poivre et zou, au four pour 40 minutes.

Mon cher et tendre kiffe les beans en boîte, et j’avais une pâte feuilletée qui approchait dangereusement de la date de péremption, d’où cet assemblage pour lequel j’étais moi-même un peu dubitative, et certainement inspirée par des visionnages réguliers de Band of brothers. Mais, j’avoue, ça le fait. Bien sûr faut aimer les baked beans au départ, mais une chose est sure: Après, a plus faim

 

Flan pâtissier de fâgnâsse

Pour un flan de 6/8 personnes

1 pâte brisée (toute faite, c’est tout de même une recette fâgnâsse)
6 danettes vanille
4 œufs
3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
Préchauffer le four th.7 (210°C).

Précuire la pâte 10 minutes en la lestant de noyaux d’abricots (ou de perles en céramique, quand on a l’équipement dit du « tac tac tavu »).

Pendant la précuisson, mélanger les œufs, la crème et les danettes.

Verser le mélange (qui ressemble quand même férocement …. à de la danette sans rien dedans…) dans la pâte et zou au four pour 20/30 minutes.

Le dessus doit être un peu ferme, mais pas d’illusion, ça fait quand même fleubeugeule, fleubeugeule si on remue un peu trop le tout (je sais, c’est pas classieux, mais j’espère que c’est parlant, je suis ouverte à toute proposition de transcription du phénomène du fleubeugeule, fleubeugeule).

Bien laisser refroidir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir (perso, je les ai fait la veille).

Pour être honnête, la consistance est pas tout à fait celle du flan de pâtisserie, ça fait plus crème aux œufs d’après ma douce moitié, mais le goût est sympa et ça ferait un excellent dessert pour l’été, car peu sucré et très frais.  Et pis c’est pas compliqué ^^

Cookies 13 – Chocolat craquelé

Pour 64 cookies (pour une fois, c’est précis)

120 g. de beurre mou
300 g. de sucre roux
2 œufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou 2 sachets de sucre vanillé comptés dans le poids de sucre roux)
250 g. de chocolat à pâtisserie
1 sachet de levure chimique
50 g. de cacao en poudre non sucré
180 g. de farine
8 cl. de lait

Sucre en poudre, sucre glace
Mélanger le beurre mou avec le sucre roux. Une fois le mélange bien lisse, ajouter les œufs, la vanille, le chocolat préalablement fondu, la farine, la levure, le cacao et le lait (en mélangeant bien entre chaque ingrédient rajouté).

Séparer la pâte en 4 gros tas sur 4 feuilles de film alimentaire, les envelopper et les mettre au frais au moins 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Couper chaque portion de pâte à cookies en 16 (si ça n’est pas assez ferme pour être découpé, remettre au frais; la consistance doit être au moins celle d’une pâte à truffes). D’où le chiffre précis de 64 cookies au final !!

Rouler chaque morceau et les passer un à un dans le sucre en poudre, puis le sucre glace. Ne pas hésiter à y aller franco sur le sucre glace, mes premières fournées étaient assez peu « blanchies », visuellement ça rendait carrément moins bien… on voit bien les différentes fournées sur la photo!

Cuire chaque fournée 13 minutes, et après comme d ‘hab, zou sur une grille. Les cookies doivent craqueler mais rester moelleux une fois refroidis.

Petit Brun

Pour un gâteau qui tue :

2 paquets de Petit Brun
1 mug de café serré

Crème au beurre :
250 g. de beurre bien mou
130 g. de sucre en poudre
2 œufs
200 g. de chocolat noir

Préparer la crème au beurre comme dans le Gâteau After Eight:

Mélanger le beurre bien mou avec le sucre, et une fois le mélange homogène, ajouter les œufs et le chocolat fondu.

Verser le café chaud dans une assiette creuse, et y tremper une partie des gâteaux un à un, pour ensuite les disposer sur le plat de service. On confectionne ainsi la première couche, qui donnera la forme finale.

Étaler dessus une couche généreuse de crème au beurre, et recommencer jusqu’à épuisement des munitions.

Finir par une couche de crème au beurre sur laquelle on peut faire des zigouigouis à la fourchette pour faire joli

Mettre au frais jusqu’au moment de servir (2 heures au minimum histoire que tout ça se tienne un minimum, sinon, c’est purée de biscuits mous assurée!!)

Quelques astuces pour optimiser cette recette :

Il faut bien compter ses gâteaux pour pas se retrouver avec un truc bancal au final, mais il faut prévoir tout de même quelques victimes qui ne se remettront pas du trempage.

A propos du trempage, la température du café joue beaucoup sur la solidité du gâteau au montage, trop froid les biscuits ne s’imbibent pas, et le gâteau sera un peu sec, trop chaud, ben… on peut pas les tremper sans se cramer les doigts. Pas la peine non plus de leur filer un vrai bain de siège, un pli- plouf rapide suffit.

On ne fait guère plus classique que cette recette, énormément de familles en ont une variante et pour cause : la recette originale s’appelle « Gâteau de famille » et était imprimée sur les paquets de biscuits Thé brun. Là c’est bien évidemment la version de ma mère, et bien évidemment c’est la meilleure !  Si l’histoire de cette recette  vous intéresse, allez sur le blog Une pincée d’épicurisme !

 

 

Curly de veau

4 escalopes de veau
2 grosses cuillères à soupe de farine
1 œuf
1 sachet de Curly

Beurre+huile pour la poêle

Avant d’ouvrir le sachet de Curly, le pétrir sadiquement jusqu’à ne plus sentir de morceaux intacts sous les doigts. On peut accélérer le processus en roulant une bouteille dessus … Ou le laisser à son cher et tendre pour qu’il passe ses nerfs dessus entre deux échecs sur un boss récalcitrant.

Préparer 3 petites assiettes, dans la 1ère mettre de la farine, dans la 2ème l’œuf battu (avec un peu de sel et de poivre), et dans la troisième les miettes de curly (une couche épaisse).

Faire chauffer un peu de beurre et d’huile dans la poêle.

Pendant ce temps, et seulement une fois que tout est prêt, préparer les escalopes (parce qu’une fois qu’on a commencé, on a les mains bien pleines d’œuf et de curly, pas pratique pour verser de l’huile, ou déplacer quoi que ce soit).

Étaler l’escalope dans la farine en appuyant un peu dessus, histoire de bien la recouvrir, puis, la passer dans l’œuf battu et enfin lui faire faire des pirouettes dans les curly jusqu’à ce qu’elle soit bien recouverte d’une couche épaisse.

Et zou, dans la poêle à feu moyen (6/10) pour 3 minutes recto, 3 minutes verso. Et on sert dans la foulée.

J’ai chopé l’idée des curly explosés en remplacement de la chapelure classique de l’escalope milanaise dans le troisième volume des Recettes Inavouables sur lequel je me suis précipitée dès sa sortie. Même si certaines recettes/astuces sont vues et revues, ça reste un bouquin de cuisine très sympa … même si leur recette de petit brun ne vaut pas celle de ma môman, d’ailleurs ça sera certainement un des prochaines recettes.

Gâteau Pommes-Prunes

3 pommes
60 g. de sucre en poudre
1 bon kilo de quetsches (ou un mix quetsches-mirabelles, quand on a picoré dans les quetsches prévues pour le gâteau, hum…)
40 g. de semoule (précuite, si possible)
1 sachet de sucre vanillé
Cannelle, selon le goût
Préchauffer le four à 220°C (th. 7/8).

Passer les pommes épluchées et coupées en quartier au robot (ou les râper).

Ajouter les 2/3 du sucre, le sucre vanillé, la semoule et la cannelle. Ce mélange va servir de base au gâteau. Étaler au fond d’un moule beurré et fariné, ou mieux, dans des ramequins individuels (parce que c’est proprement indémoulable !! Là, j’ai utilisé un moule à fond amovible).

Recouvrir des oreillons de quetsches (et/ou des autres prunes), saupoudrer du reste de sucre et enfourner pour 30 minutes.

Se sert tiède ou froid.

Alors, le mélange mirabelles-quetsches a bien plu, mais j’avoue que visuellement, les quetsches claquent plus, parce qu’elles colorent de rouge la pâte de pommes. La prochaine fois, j’essayerais de pas boulotter à l’avance la moitié des fruits …

Et sinon, j’attire l’attention du lectorat sur le fait que c’est diablement léger comme gâteau : pas de beurre, pas d’œuf, très peu de sucre … mais du goût quand même !

 

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