Forêt Noire

Pour le biscuit au chocolat:

  • 3 jaunes d’oeufs
  • 3 oeufs entiers
  • 130 g. de sucre en poudre
  • 30 g de cacao en poudre

Pour les garnitures:

  • 50 cl. de crème fleurette
  • 2/3 gouttes d’extrait de vanille
  • Un peu de sucre en poudre (selon votre goût, moi j’en mets 1 cuillère à soupe)
  • 1 boite de cerises au sirop, dans les 400 g. égouttés grosso modo

Pour le sirop:

  • 60 g de sucre en poudre
  • 60 ml d’eau
  • 40 ml de kirsch

Pour les finitions:

  • 100 de chocolat en copeaux
  • Sucre glace éventuellement
  • Quelques cerises au sirop mises de coté pendant l’assemblage du gâteau.

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6). Mettre les cerises au sirop à égoutter.

Beurrer et fariner un moule pas trop grand en diamètre, afin d’obtenir un gâteau assez haut, l’idéal c’est un vingtaine de cm.

Dans un saladier résistant à la chaleur (genre bol en verre ou en pyrex), fouetter (au fouet electrique pour éviter les crampes ) mélanger les oeufs et le sucre en plaçant le bol au dessus d’une casserole d’eau bouillante (qu’on aura retiré du feu pour travailler les ingrédients). Ça permet une « pré-cuisson », le mélange est très mousseux et le gâteau en sera d’autant plus moelleux. Bon, on peut le faire dans un saladier normal en rajoutant un sachet de levure, maaaaiiiis c’est quand même pas pareil. Une fois que c’est bien mousseux, on retire la casserole et on ajoute la farine et le cacao, délicatement à la cuillère.

Enfourner le tout pour 25/30 minutes (le dessus du gâteau doit rester souple, mais une pointe de couteau plantée dedans doit ressorti sèche).

Démouler, laisser refroidir et couper en 3 tranches à peu près égales (d’où l’intérêt du gâteau « haut », sinon, ça vire vite au massacre).

Pendant ce temps, fouetter la crème fleurette vanillée et sucrée au fouet électrique, jusqu’à ce qu’elle monte en chantilly souple. Oui, on peut zapper ça aussi et acheter de la chantilly en bombe, mais c’est nettement meilleur quand c’est fait sur place. Et accessoirement moins sucré, ça risque de faire un résultat final écoeurant avec de la bombe toute faite.

Placer la première tranche dans le plat de service, arroser d’un tiers du sirop. Recouvrir généreusement d’un tiers de la crème, mettre l’autre tranche, re-imbibage et re-crème, puis faire une couche bien dense des cerises soigneusement égouttées. Installer la dernière tranche, imbibage et étalage du reste de crème en n’oubliant pas les bords.

Répartir les copeaux de chocolat, le sucre glace, les cerises de la manière la plus zoulie possible et on mets au frais au moins 1 heure avant de servir.

Vu que les copeaux de chocolat coutent un bras, perso je chope une tablette de mon choix et je la dégomme à l’économe (alias le Willi Waller 2006). Bien sûr, vaut mieux s’appeler Luke la main froide que Priscilla la chaudasse des mimines pour avoir de jolis copeaux pas fondus .

Tarte Crabestragon

  • 1 pâte brisée
  • 450 g de chair de crabe (frais si possible, sinon, en boîte mais très très bien égouttée, genre mise dans la passoire et écrasée avec de petits poings rageurs, au minimum)
  • 30 cl. de crème fraîche
  • 1 bonne cuillère à soupe de moutarde (si possible, la mi-ancienne, mi-neuve de maille, s’appelle pas « fins gourmets » pour rien, celle-ci)
  • 2 grosses cuillères à soupe de parmesan
  • 1 citron
  • 1 demi-botte d’estragon (ou 1/4 de boite d’estragon surgelé)
  • 2 oeufs
  • sel, poivre

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).

Cuire la pâte à blanc, recouverte de papier d’aluminium pour qu’elle ne dore pas (l’astuce, c’est de recouvrir de près la pâte de papier d’alu, et de lester avec du riz ou des noyaux d’abricot), 15/20 minutes.

Pendant la cuisson de la pâte, dans un saladier, mélanger tous les ingrédients. Je précise tout de même qu’on ne met pas le citron tel quel, mais qu’on met dans le mélange le zeste et le jus . Si on utilise de la chair de crabe fraiche, attention aux petits bouts de cartilage ou de carapace !

Saler, poivrer, rajouter ce qui vous chante (perso, je mets un peu de tabasco vert pour relever le tout), mettre dans le fond de tarte précuit et retour au four pour 35 à 40 minutes.

C’est meilleur froid, car, chaud ou tiède, le goût du crabe est masqué par l’estragon.

Bon, c’est sûr, la chair de crabe, ça sent pas la crise, mais on peut remplacer par du haddock émietté, voire du thon en boîte (mais là, en fait ça n’a plus grand chose à voir avec la recette de base…).

Tourte au poulet

Pour 4 personnes

  • 300 g. de blanc de poulet (2 gros blancs)
  • 200 g. de petits champignons de Paris
  • 300 g. de petits oignons
  • 80 cl. de bouillon de poulet/volaille
  • 50 g. de beurre
  • 50 g. de farine
  • 10 cl. de crème fraîche
  • 2 pâtes brisées
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1 cuillère à soupe de thym

Préchauffer le four à 200 °C (th. 7).

Porter le bouillon à petite ébullition. Y faire pocher les blancs de poulet entiers 10 minutes. Retirer les blancs, les couper en petits morceaux et les mettre dans un saladier. Dans le bouillon, mettre les oignons (si vous n’avez pas trouvé de petits oignons – 2/3 cm de diamètre – vous pouvez couper les oignons en 4 ou 6) pour 4 minutes puis ajouter les champignons (même principe que pour les oignons) pour 5 minutes. A l’aide d’un égouttoir, retirer les légumes et les mettre dans le saladier avec le poulet.

Monter le feu sous la casserole, ajouter le thym et laisser réduire jusqu’à 30 cl. Pour surveiller le volume, perso, je reverse régulièrement le bouillon dans mon verre doseur. Une fois arrivé à 30 cl. en réduction, reverser le bouillon dans le verre doseur et le mettre de coté.

Dans la casserole, faire fondre le beurre à feu moyen , puis ajouter la farine et travailler le tout jusqu’à ce qu’on ait une pâte homogène, texture proche du PlayDoh (c’est ce qu’on appelle un roux, ça sert de base notamment à la béchamel, dans ce cas, on ajoute du lait au fur et à mesure), puis verser petit à petit le bouillon sans cesser de remuer, jusqu’à obtenir une belle pâte lisse et épaisse qui se détache des bords de la casserole (ça se fait assez vite, pas plus de 3 minutes), ajouter la crème, bien mélanger et verser la pâte obtenue sur le mélange poulet-oignons-champignons et bien mélanger.

Laisser refroidir tranquillou, le temps d’étaler dans un plat à tarte la 1ère pâte brisée. Y répartir de façon uniforme la préparation et recouvrir de la 2ème pâte brisée. Bien souder les bords, par exemple en retournant les pâtes ensemble de manière à faire un petit boudin, qu’on fixe en appuyant dessus avec le dos d’une fourchette (en plus, ça fait joli ).

Faire un petit trou au centre et y glisser un rouleau fait avec un morceau du papier cuisson des pâtes, pour que la vapeur puisse s’échapper pendant la cuisson. Badigeonner généreusement avec le jaune d’oeuf battu dans 3 cuillères à soupe d’eau, parsemer le dessus de la pâte de quelques grains de gros sel et enfourner 35 minutes.

J’ai chopé cette recette dans un bouquin de Gordon Ramsay, un chef écossais connu pour ponctuer toutes ses phrases de « fuck« , je n’ai donc pas, pour des soucis de bienséance, retranscrit la recette au mot près !

La tourte obtenue est bien crémeuse, et pas trop étouffante, on peut l’accompagner d’une salade bien sûr, mais je trouve qu’elle se suffit à elle-même. Faut juste compter 3/4 d’heure pour la préparer (la réduction de bouillon est assez longue, entre autres).

Galette des rois

Pour une galette

  • 125 g. de sucre
  • 125 g. de farine
  • 2 oeufs
  • 4 jaunes d’oeufs
  • 0.75 l. de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 20 macarons aux amandes, écrasés (amaretti si possible)
  • 50 g. de beurre
  • Quelques gouttes d’extraite d’amandes amères ou un bouchon d’amaretto
  • 2 pâtes feuilletées toutes faites (On peut bien sûr les faire maison. Mais sérieusement, c’est juste pas possible tellement c’est long ET chiant)
  • 1 jaune d’oeuf et un peu de lait

Préchauffer le four th. 7/8 (220°C).

Dans une casserole (en prévoir une grande), travailler à la cuillère le sucre, la farine, le sel, les oeufs entiers et les jaunes.
Dans une autre casserole, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux.
Verser le lait (en ayant retiré la gousse de vanille) dans la première casserole et faire prendre sans arrêter de remuer à la cuillère sur feu moyen à vif pendant 2/3 minutes.
Hors du feu, ajouter les macarons écrasés, le beurre coupé en petits morceaux et l’extrait d’amandes amères (ou l’amaretto).

Laisser refroidir.

Étaler la 1ère pâte feuilletée, y mettre la frangipane pas trop chaude (sinon, elle ramollit la pâte), en faisant attention de ne pas en mettre sur 1.5 cm en partant du bord. Placer une fève si on veut, mouiller le bord de la pâte qu’on a laissé vide et rabattre délicatement la 2ème pâte feuilletée sur le tout en appuyant sur les bords pour assurer une bonne soudure.

Badigeonner généreusement du mélange jaune d’oeuf + lait et enfourner pour 20/30 minutes.

Eviter de la servir à la sortie du four, sinon, vous allez être responsables de brûlures assez sévères .

Pour l’anecdote, et se la péter un peu aussi, la recette de frangipane présentée est celle mise au point par M. Frangipani, parfumeur de son état, qui officiait en France sous le règne de Louis XIII. La recette originale est 4 fois plus volumineuse (les oufs!!), et déjà, là, y’a de quoi faire une galette plus qu’honnête. Merci à ma môman de m’avoir refilé la recette qui vient d’un Larousse gastronomique vieux comme pas permis !!

Chinois au Nutella

Pour un chinois

  • 55 g. de beurre fondu
  • 1 gros oeuf
  • 10 . de lait
  • 25 g de sucre en poudre
  • 1/2 cuillère à café de sel
  • 260 g. de farine (T45, autrement dit de la francine ou assimilée)
  • 1 sachet de levure du boulanger (à ne pas confondre avec le sachet de levure alsa, le rose)
  • La dose sa race de Nutella

Pétrir ensemble tous les ingrédients à la main pendant un bon quart d’heure et laisser reposer la pâte à l’abri du froid et des courants d’air pendant 1 h., ou, si vous êtes le roi de l’équipement qui sert à rien, balancer tout dans la machine à pain, programme « pâte seule ». En ces périodes de fêtes vous devriez trouver assez facilement une maman/frangine/copine qui s’est fait refiler une MAP, tout de même ! .

Étaler au rouleau sur un plan de travail fariné la pâte jusqu’à ce qu’elle fasse à peu près 1/2 cm d’épaisseur, et étaler plus que généreusement du nutella sur toute la surface (mais alors youpi tagada la dose, hein, on est pas cheap, on balance).

Rouler la pâte et la couper en 7 morceaux que l’on place verticalement dans un moule à manqué recouvert de papier sulfurisé. Laisser reposer 2 heures, le temps que tout ça double de volume, en effet, au moment de placer les morceaux, ça fait un peu pitié, mais en gonflant, ça commence à avoir de la tronche.

Pour éviter que le levage ne foire, je place directement le plat dans le four froid, au moins ça craint rien.

Badigeonner le chinois gonflé d’un mélange de 5 cl. de lait et de 10 gr. de sucre (deux morceaux, autrement dit). On n’est pas obligé de tout utiliser, le but n’est pas d’apprendre à nager le crawl à la pauvre brioche.

Enfourner pour 20/25 minutes dans un four que l’on aura préchauffé à 180°C/th. 6 le temps de faire le badigeon.

Si vous pouvez le servir tiède, c’est le top !!

Alors ça à l’air plus compliqué que ça ne l’est en fait, y’a franchement rien de sorcier, mais alors, bordel, que c’est loong !! Vaut mieux pas essayer de préparer ça pour un p’tit déj, sauf à se lever à 3 heures du matin, entre le pétrissage, les levées, la cuisson, etc, ça prend quasiment 5 heures. D’un autre coté, sur ces 5 heures, y’en a bien 3 et demi où on peut faire autre chose, c’est pas non plus super prenant.

Langouste sauce vanille

Pour 4 personnes:

  • 4 queues de langouste
  • 30 cl. de vin blanc
  • 10 cl de vinaigre de vin blanc (ou de cidre, ou de xérès)
  • 200 g. de beurre
  • 2/3 gousses de vanille
  • Poivre
  • Huile

Préchauffer le four à fond les manettes (270 °c).

Dans une casserole à feu vif, faire réduire le vin et le vinaigre jusqu’à ne plus avoir qu’un fond d’un demi centimètre à peine (à peu près 5 cl.). Cette partie-là de la recette fouette sévère (en plus ça prend facile 1/2 heure), y’a des vapeurs vinaigrées dans la cuisine qui font craindre le pire pour le résultat final et l’odeur qu’on va garder dans les cheveux, mais faut pas flipper, c’est normal. Cependant, comme on peut le faire à l’avance, mieux vaut ne pas se priver et faire ça la veille ou le matin, histoire de pas faire peur aux convives .

Réchauffer à feu doux la bouillabaisse de sorcière en y mettant la vanille. Si vous avez pu choper de belles gousses bien fraiches, les couper dans le sens de la longueur, et avec un couteau, récupérer toutes les graines en grattant bien et mettre ça dans la casserole. Sinon, il faut les couper dans la longueur et les mettre directo dans la mixture, mais là, ça nécessitera de filtrer la sauce au final. C’est plus chiant, donc beware of the gousses.

Au bout d’une minute ou deux (dès que c’est chaud), y jeter le beurre coupé en petits morceaux et fouetter avec énergie et l’instrument adéquat (aka le fouet) jusqu’à obtenir une belle sauce homogène. Poivrer un peu, et laisser reposer sur feu très doux pendant que vous faites leur fête aux langoustes.

Couper les langoustes en 2 dans le sens de la longueur (couteau type machette requis ou gros ciseau spécial) et les placer, chair vers le bas, dans un plat allant au four au fond duquel vous aurez mis 2 cuillères à soupe d’huile pour éviter qu’elles n’accrochent, puis enfourner pour 6/7 minutes (plus bien évidemment si vous avez utilisé des queues de langouste surgelées).

Vous pouvez servir ça avec du riz, ça le fait pas mal.

Vous avez sans doute remarqué que c’était un peu plus complexe que d’habitude, mais bon, quoi, c’est Noël, on peut faire un effort

Cookies 5 – Avoine

Pour une 40aine de petits cookies :

  • 200 g. de farine
  • 100 g. de flocons d’avoine
  • 100 g. de sucre blanc
  • 120 g. de sucre roux
  • 80 g. de noix de coco râpée
  • 120 g. de beurre
  • 3/4 cuillères à soupe de miel ou de Golden syrup si vous avez ça sous la mimine
  • 1/2 sachet de levure

Préchauffer le four à 165 °C (th. 5/6).

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients secs sauf la levure(les 5 premiers de la liste, pour ceux qui ont du mal).

Dans un petit bol, diluer la levure dans 2 cuillères à soupe d’eau chaude (ça mousse, ça gonfle, c’est fun ). Incorporer le blob obtenu au mélange sec, et ajouter aussi le miel. Puis ajouter le beurre mou coupé en petits morceaux.

Et là, les gars, va falloir touiller. Et touiller, et touiller encore jusqu’à ce que le beurre soit le mieux incorporé possible. Vous n’obtiendrez pas une pâte mais un mélange sableux, et ce, au bout de facilement 10 minutes de touillage intensif. C’est pas compliqué. Mais dieu que c’est chiant. Si vous avez un esclave ou une bonne poire sous la main qui veut vous filer un coup de main, c’est là qu’il faut déléguer.

Une fois le mélange fait, on peut essayer de tasser de petites boules de pâte et les aplatir pour les passer au four… Ou on peut adopter la méthode fâgnâsse qui consiste à tasser le mélange dans des moules à minis tartelettes (ou à défaut, dans le fond de moules à muffins). Ça fait des formes régulières, c’est plus joli et surtout c’est moins prise de chou.

On enfourne pour 15/16 minutes (avec des petites variations selon la taille des cookies), jusqu’à ce qu’ils soient bien dorés.

Ça se conserve une semaine dans une boite de fer.

Les cookies obtenus sont bien roots, d’un goût assez sobre. On peut donc facilement y ajouter des abricots secs coupés en petits dés, du zeste d’orange ou tout autre fruit sec. Perso, j’éviterais le chocolat (pour une fois !!), qui risque de couvrir le goût assez subtil de ces cookies à la texture pas subtile du tout. Parce que ça fait des miettes sa mère tout de même . Autant à la sortie du four ils sont très moelleux, autant le lendemain matin, ils sont plutôt biscuits secs.

Gâteau Choco-Coco

Pour 12 muffins ou un gâteau

  • 125 g. de beurre
  • 100 g. de sucre
  • 125 g. de noix de coco râpée
  • 50 g. de farine
  • 3 oeufs
  • 250 g. de chocolat noir

Préchauffer le four à 150 °C (th. 4/5).

Dans un saladier, travailler le sucre et le beurre mou jusqu’à obtenir une pâte homogène. Officiellement, faut y aller au fouet. Officieusement, même si je ne dédaigne pas un bon fouettage de temps en temps, c’est une chierie à travailler au fouet, ça colle, ça fait des paquets, bref, une horreur. Une cuillère et un peu d’huile de coude font largement l’affaire.

Y ajouter les oeufs puis la farine et la noix de coco. Bien mélanger, puis ajouter le chocolat fondu. Pour faire fondre le chocolat, ne pas oublier « le micro-ondes est mon ami« , les carrés de chocolat étalés sur une assiette, 1 minute grosso modo selon la puissance du bouzin, et c’est fait.

Verser le mélange dans des moules à muffins beurrés et farinés ou en silicone.

Enfourner pour 20/25 minutes (la pointe du couteau plantée au milieu d’un muffin doit ressortir sèche).

On peut aussi en faire un gros gâteau, dans ce cas, faut bien compter 40/45 minutes de cuisson( le four étant pas supra chaud, c’est assez long).

On peut démouler et servir tiède, mais froid, ça se laisse faire aussi.

Sinon, 3615MyLifeDontToutLeMondeseCarre, c’est la première recette de gâteau que j’ai faite toute seule, ça doit remonter au collège, soit *bip* ans à peu près !! Enfin, tout ça pour dire, elle a été testée un nombre assez conséquent de fois, et pour la louper, faut vraiment mettre de la mauvaise volonté ^^

Clafoutis au Nutella du Prince Banane

  • 125 g. de farine
  • 3 oeufs
  • 25 cl. de lait
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 400 g. de nutella (le pot juste en dessous du pot familial)
  • 4/5 bananes pas trop vertes mais pas trop mûres

Préchauffer le four à 210°C (th. 7).

Battre les oeufs, et ajouter la farine, le sucre vanillé, le nutella (en évitant de le sortir du frigo, sinon, c’est la crampe assurée) et enfin le lait en fouettant le tout énergiquement jusqu’à ce qu’il n’y ait plus le plus petit grumeau.

Dans un grand moule beurré (ou bien sûr, un moule en silicone), répartir les bananes coupées en tranches d’1 cm d’épaisseur et verser dessus la préparation au nutella.

Enfourner pour 45 minutes, ou, si vous utilisez des moules à muffins pour obtenir des clafoutis individuels, 25 minutes).

Laisser complètement refroidir avant de servir.

Je cherchais une recette de clafoutis Nutella, mais à ma grand surprise, pas moyen d’en trouver une correcte, à part quelques succédanés de flan vaguement aromatisés au délice de chez Ferrero ! C’est donc très très très motivée que j’ai expérimenté durant la journée afin d’obtenir un gâteau pour faire ronronner de joies les estomacs (spécial Chaton)

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