Moelleux au citron – 2

Pour 2/4 personnes (officiellement 6, j’en ris encore) :

4 œufs
130 g. de sucre en poudre
2 citrons
80 g. de beurre
120 g. de farine
1 sachet de levure

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Battre à la fourchette les jaunes d’œufs. Une fois le mélange bien blanchi, ajouter le zeste et le jus des 2 citrons, le beurre fondu, la levure et la farine.

Laisser reposer tranquillou, monter les blancs en neige fermes avec une pincée de sel, et les incorporer au premier mélange.

Verser dans un moule pas trop grand (ici, un moule à brownie 20X20, c’était nickel) beurré et fariné si pas en silicone et enfourner pour 20/25 minutes pointe du couteau blabla.

J’avais en commande un gâteau au citron et j’avais envie d’en essayer un nouveau, du coup, quelques clics avec Google plus tard, je suis tombé sur cette recette chez Papilles et Pupilles. J’ai essayé de remonter à la recette originale, mais y’avait une faille spatio-temporelle et des dates qui collaient pas, du coup, je mets la première chez qui je l’ai trouvé

C’est un bon p’tit gâteau, très agréable en texture tout léger/mousseux, ni trop acide, ni trop sucré. En plus c’est rapide, donc que demande le peuple?

Oreo Cheesecake

Pour 30 minis-cheesecake (format muffin):

42 Oreo classiques (sachant qu’un paquet en contient 14, ça fait pile 3 paquets, c’est quand même bien fichu)
900 g. de cream cheese (autrement dit, du Philadelphia, mais sinon, de la brousse fait très bien l’affaire)
250 g. de sucre en poudre
4 oeufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille
1 yaourt nature (qui remplace à merveille la sour cream de la recette originale)
Des caissettes en papier

 

Préchauffer le four à 150°C (th. 4/5).

Concasser avec énergie et un couteau 12 des Oreo (les plus abîmés, tant qu’on y est).

Dans un grand saladier, mélanger au batteur électrique le fromage frais, le sucre, puis les œufs un à un, l’extrait de vanille et enfin le yaourt nature. Attention, au début c’est assez compact, ça rame un peu, il vaut mieux y aller mollo si on en veut pas cramer le moteur . Augmenter la vitesse au fur et à mesure que le mélange s’assouplit.

On doit obtenir un beau mélange lisse et crémeux qui se mangerais déjà bien à la petite cuillère. Ajouter à la spatule ou à la grande cuillère les Oreo concassés.

Dans des moules à muffin en papier, déposer un Oréo entier (les pas abîmés, donc) et remplir les moules avec le mélange. Ça gonflera un chouia en cuisson, mais flagadadera à la sortie du four, on peut donc flirter avec le bord des caissettes sans souci.

Mettre au four pour 30/35 minutes, attention, ça ne colore quasiment pas en cuisson, il faut se fier à la pointe d’un cure-dents qui doit ressortir sans pâte collée dessus, ou pour les plus aguerri(e)s, à l’aspect global.

Poser sur grille le temps que ça refroidisse et mettre minimum 4 heures au frigo (une nuit, c’est tip top).

Servir très frais.

Je fais assez peu de cheese-cake, n’en raffolant guère, mais celui-ci sort un peu du lot, il n’y a pas de fond à moudre, il n’est pas trop bourratif et puis les Oreo, c’est un vrai plus visuel et gustatif. De plus, la petite taille permet de limiter l’écœurement, en effet, on peut être raisonnable et n’en manger que 4 ou 6.

J’ajouterais que c’est une recette Martha Stewart, ce qui laisse peu de place à l’échec (et la recette ne comporte pas une seule difficulté technique), et que de toutes façons, si je trouvais ça juste correct, je ne ferais pas l’effort de le poster. Bref, une recette pour les fondus de cheese-cake… et les autres aussi peuvent essayer.

 

 

Cookies 23 – Chocolat Orange

Pour une vingtaine de cookies :

50 g. de beurre
200 g. de chocolat noir
2 œufs
1 cuillère à café d’épices à spéculoos ou de 4 épices
150 g. de sucre roux
2 oranges
75 g. de farine
1/2 cuillère à café de levure chimique (1/4 de sachet)
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Dans une casserole, faire fondre doucement le beurre et le chocolat et mettre de côté.

Battre les 2 blancs en neige ferme et mettre de côté aussi.

Toujours au batteur électrique, fouetter les 2 jaunes d’œufs avec le sucre roux, le zeste des 2 oranges et 4 cuillères à soupe de jus d’orange jusqu’à obtenir un beau mélange mousseux.

Ajouter à la fourchette les épices, la farine et la levure et y allant franchement, puis le mélange choco/beurre. Passer à la spatule pour incorporer délicatement les blancs.

Faire des tas de la valeur d’une grosse cuillère à café de pâte sur une plaque à pâtisserie recouverte de papier cuisson, attention, ça s’étale un peu au posage, ça continuera au cuisage !!

Cuire pour 10 minutes, il doivent avoir l’air un peu « bulleux » (cf. photo), mais rester souple au toucher.

Laisser refroidir sur grille.

Le fait de savoir que ce n’est bientôt plus la pleine saison des agrumes m’a fait tester cette recette, à peine trouvée dans un obscur magazine anglais par ailleurs assez décevant (en fait c’est une excuse bidon, j’ai vu « orange », j’ai vu « chocolat », j’ai fait « slurp » et j’ai acheté ce qu’il fallait). Et je sais que le mélange choco-orange plait bien au bureau, donc… (ça c’était l’excuse bidon n°2, mais ils ne m’en voudront pas, j’espère) aussitôt ramenés, aussi mangés, donc je dirais qu’a priori ça se garde une semaine en boîte métal, mais que je n’en sais rien   En tout cas, ils étaient très bien, moelleux et fondants, avec un vrai bon goût d’orange. A vrai dire je ne suis pas sûre que les épices soient d’une utilité folle, je réessayerais sans et je mettrais à jour si nécessaire.

 

 

Gratin de poireaux croustifondant

Pour 2 personnes (4 en entrée):

4 blancs de poireaux
2 tranches de poitrine fumée émincées (ou une poignée de lardons)
1 feuille de laurier
1 bouillon-cube de légumes ou de poulet
25 cl. d’eau
5 petites cuillères à soupe de crème fraîche (grosso modo 15 cl.)
2 gousses d’ail
Thym en grains
Chapelure (l’équivalent de 3 tranches de pain de mie, ou 1/2 verre)
50 g de fromage type cheddar

Préchauffer le four à 200°C (th. 6/7).

Dans une poêle, faire chauffer 2 cuillères à soupe d’huile neutre et y faire rissoler la feuille de laurier et la poitrine fumée (ou les lardons).

Après 1 ou 2 minutes, retirer la feuille de laurier, ajouter les poireaux coupés en tronçons de 1.5 cm puis coupés en 2 dans la largeur, l’eau, le bouillon-cube, la crème et la moitié du fromage émietté.

Monter le tout à ébullition puis laisser blobloter 10 minutes, au bout des 10 minutes, l’aspect du tout en encore liquide, mais ça ira mieux après le passage au four.

Verser le tout dans un plat (ou encore mieux, laisser dans la poêle si elle supporte le four).

Mixer la chapelure, les gousses d’ail, le thym et le reste de fromage (si vous n’avez pas de mixeur, bien émincer les gousses d’ail et mélanger le tout à la fourchette dans un bol, ça marche aussi) et étaler le tout sur le mélange de poireaux et zou, au four pour une trentaine de minutes (+/- 10 minutes selon le niveau de dorure).

Servir bien chaud !

La recette était en mode « à poster » depuis Noël dernier, mais il me manquait la photo ! Au troisième ou quatrième essai, j’y ai enfin pensé, mais après tout ça m’a laissé le temps de peaufiner les quantités par rapport à la recette de base (Jamie Oliver, So british).
Voici donc la meilleure recette de la maison pour faire manger des poireaux aux plus récalcitrants, c’est doux, fondant, goûtu comme tout, un vrai régal !! La cuisson en deux temps donne vraiment une texture sympa, et la croûte de chapelure customisée est un vrai plus, à faire et à refaire ! Si vous n’aimez pas a priori les poireaux, mais que vous êtes prêts à leur donner une deuxième chance, foncez !

 

 

Tarte à l’envers Chou et Haddock

Pour 4 personnes:

1 pâte feuilletée
800 g. de pommes de terre
100 g. de beurre
300 g. de chou vert ou frisé
500 g. de haddock fumé
1 grand verre de lait

Crème fraîche et ciboulette

 

Préchauffer le four à 220°C (Th 7/8.)

Éplucher et couper en tranches fines les pommes de terre, et les faire revenir dans 50 g. de beurre pendant 15/20 minutes en les poivrant un peu. Si elles sont encore un peu fermes, c’est pas grave, elles finiront de cuire au four, mais il doit y en avoir des bien dorés pour la déco.

Émincer le chou en fines lamelles, et le faire revenir dans les 50 g. de beurre restant pendant une dizaine de minutes, les lamelles doivent être souples.

Faire pocher le haddock dans le verre de lait une dizaine de minutes à partir de ébullition, le sortir du lait, enlever la peau et l’émietter grossièrement à la fourchette.

Beurrer et fariner un moule à manqué ou une grand moule à tarte. Couper un cercle de papier cuisson et le mettre au fond. Disposer, coté doré vers le bas, une épaisseur de pomme de terre (1/3 du total grosso modo) en n’allant pas jusqu’au bord du moule, il faut laisser un bon centimètre de libre.

Étaler dessus 1/3 du chou, puis 1/3 du haddock.

Refaire 2 couches de pommes de terre puis chou puis haddock, et recouvrir de la pâte feuilletée en tassant bien sur les bords.

Mettre au four, au bout de 15 minutes, baisser le thermostat à 180°C (Th.6) et laisser cuire 25 minutes de plus.

A la sortie du four, attendre 10 bonnes minutes et démouler en retournant d’un geste preste sur le plat de service. Enlever délicatement le papier cuisson et tadaaaaaaaaa !!

Servir chaud avec à coté la crème mélangée avec la ciboulette.

Ce plat je dois le poster depuis des lustres, c’est un de mes favoris ! Le mélange des saveurs est vraiment top, et visuellement il claque bien. Je surkiffe le haddock, poisson sous-estimé s’il en est, beaucoup plus fin en goût que son aspect ne le laisse supposer, et là, avec les patates et le chou, c’est juste ex-cel-lent

Attention, je n’ai mentionné le sel nulle part, c’est normal, le haddock se charge de saler le tout

 

 

Gâteau à la myrtille et à l’amûr

Pour un gros gâteau de 8/10 personnes:

180 g. de flocons d’avoine (+ 3 cuillères à soupe*)
30 cl. d’eau
190 g. de farine
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
1 cuillère à café (1/2 sachet) de levure
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
120 g. de beurre
150 g. de sucre blanc (+ 3 cuillères à soupe*)
150 g. de sucre roux
2 gros oeufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille liquide
250 g de myrtilles et de mûres mélangées (+ 1 p’tite poignée*)

* Pour les finitions

Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Faire tremper les 180 g. de flocons d’avoine dans l’eau et un bol au moins 5 minutes (le temps que ça prend pour bien incorporer le beurre aux sucres, cf. ci-dessous).

Dans un grand bol, mélanger la farine, le bicarbonate, la levure et la cannelle.

Dans un saladier, mélanger le beurre mou aux sucres, puis ajouter les œufs, l’extrait de vanille, le mélange à base de farine, les flocons transformés en purée blanchâtre et enfin les fruits.

Verser dans un moule à bords hauts beurré et fariné si pas en silicone, puis saupoudrer les flocons, le sucre et enfin les fruits.

Au four pour 50/55 minutes, le dessus va former une belle croûte croustillante et la pointe du couteau doit ressortir sèche.

Je cherchais comment utiliser le fond de myrtilles surgelées que j’avais et je suis tombée sur cette recette de Martha Stewart, qui a normalement le même taux de succès qu’Uncle Ben’s.

Darling au moment du goûtage, m’a dit que c’était bon comme un gâteau Starbucks. Il m’a expliqué que c’était un compliment après que j’ai commencé à le pourchasser à travers l’appartement avec un rouleau à pâtisserie, j’en déduis donc que cette recette est recommandable. Plus sérieusement, l’intérieur est très moelleux, le dessus croustillant, et j’aime bien les gâteaux hauts sur pâtes, ils ont un coté réconfortant pour les mirettes  . Sinon, ça cale un peu, mais avec l’hiver qui approche, qui s’en plaindra !

Je l’ai refaite un paquet de fois, souvent avec « juste » des myrtilles, elle se décline aussi en muffins 🙂

 

 

 

Vacherin à la banane

Pour un gâteau de 6/8 personnes:

5 blancs d’oeufs
300 g. de sucre roux
1 cuillère à café d’extrait de vanille
40 cl. de crème fraîche épaisse
2 bonnes cuillères à soupe de sucre glace
3 bananes
En option: un peu de sucre et de rhum
Préchauffer le four à 120°C (th.4).

Au batteur électrique, monter les blancs en neige et incorporer petit à petit le sucre, puis l’extrait de vanille jusqu’à obtenir une belle meringue bien lisse. Rincer rapidement les batteurs du fouet, ils vont resservir dans 5 minutes.

Verser la moitié de la meringue dans un sac congélo (ou autre), couper un coin pour avoir un trou d’un petit centimètre de coté et faire un cercle de meringue, en partant du milieu et en faisant un motif en spirale le plus régulier possible. Pas de panique si ce n’est pas parfait, ça se rattrape après avec une cuillère sans problème (ce qui précède est la version « en français normal » de « Monter deux cercles de meringue en spirale à la poche à douille d’1 cm »).

Si le cercle tient sur la moitié de votre plaque de four, félicitations, vous pouvez faire les deux cercles nécessaires en une seule fournée. Attention, la meringue va gonfler et s’étaler d’à peu près un centimètre en cuisant !

Cuire une cinquantaine de minutes, la meringue doit être ferme au toucher. Laisser refroidir dans le four avec la porte ouverte pour éviter le choc thermique et les craquelages intempestifs.

Au début de la cuisson, mixer 2 bananes et demi. Si vous n’avez pas de mixeur, une fourchette et une gestuelle à la Sharon Stone utilisant un pic à glace feront l’affaire. Si vous avez besoin d’espace dans la cuisine, c’est le moment de pousser des cris rageurs en massacrant les fruits, ça éloigne le badaud de façon assez radicale.

Dans un saladier, fouetter la crème fraîche et ajouter les bananes mixées, puis mettre le mélange au frais en attendant que les meringues soient cuites et refroidies.

Normalement, on peut juste couper la demi-banane restante et disposer les tranches sur le dessus du gâteau monté pour faire joli, j’ai préféré les caraméliser pour rajouter du goût; here comes the option :

Dans un poêle, saupoudrer du sucre de façon uniforme et mettre à chauffer à feu moyen, et surtout, ne rien remuer et ne toucher à rien. Assez rapidement, le sucre va fondre. Mettre tout de suite les tranches de bananes, attendre moins d’un minute, puis les retourner, elles doivent déjà avoir une belle couleur, mais la pôele semble déjà sèche. Qu’à cela ne tienne, ajouter 5 cl de rhum et c’est réglé. A peine une minute plus tard, retourner les bananes pour vérifier la coloration, et si c’est bon, les disposer sur un bout de papier cuisson pour qu’elles refroidissent. Sur une assiette, elles risquent de coller et de perdre toute respectabilité.

Une fois les meringues refroidies, monter le tout : une meringue, la moitié de la crème, la deuxième meringue, le reste de crème et enfin les rondelles de banane caramélisées (ou pas!), et servir rapidement. On peut préparer tout ça bien à l’avance et faire le montage au dernier moment, ça prend à peine 5 minutes.

Je me suis acheté mon 1586ème livre de cuisine, notamment grâce à cause d’une recette de pizza aux chamallows qui reste à tester. Mais c’est cette recette de vacherin aux bananes qui a tapé dans l’oeil de Darling, ce qui me confirme, si c’était encore nécessaire, à quel point c’est un homme de goût. Car tudieu, que c’est bon !! Tout frais tout léger, on sent bien les fruits (et la crème), et ça se décline très facilement si d’autres fruits vous tentent. Je pense notamment à une meringue customisée à la noix de coco et à des fruits rouges non mixés dans la crème.

Ça peut sembler un brin compliqué, notamment le montage des cercles mais c’est plus facile à faire qu’il n’y parait. Si vos cercles ressemble à un dessin de CP, vous pouvez rattraper le coup facilement, de toutes façons, après on recouvre de crème, alors… Faut pas se prendre le chou !

J’en avait fait un géant avec 2 meringues taille « plaque du four » aux fruits rouges pour le boulot, mon grand regret c’est de ne pas avoir fait de photo à l’époque !

 

 

Sauce (genre) bolognaise

Pour 4 personnes:

500 g de bœuf haché à 5 % de matière grasse (soit 4 steaks)
2 boites moyennes de tomates concassées (ou 1 grosse)
2 oignons
2 gousses d’ail
Beurre, sel, poivre, Tabasco et sauce Worcestershire
Dans une poêle, faire revenir les oignons et l’ail émincés dans une noix de beurre (une bonne noix), jusqu’à ce qu’ils soient fondants.

Saler, poivrer, tabascoter et bien worcestershiriser à feu moyen/doux.

Monter un peu le feu, pousser le tout sur un côté de la poêle, remettre une lichette de beurre  et faire revenir le bœuf en vrac sur la surface à disposition, juste le temps que la viande soit colorée. Rabaisser le feu à moyen/doux, verser les tomates concassées, avec leur jus et bien mélanger.

Laisser blobloter au moins 15/25 minutes, le temps que tout ça réduise, en remuant de temps en temps. Attendre que ce soit quasiment prêt pour ajuster l’assaisonnement, sinon, on se retrouve avec plus épicé que prévu.

Comme toutes les bolos, elle se réchauffe très bien et peut être préparée à l’avance.

C’est clair qu’il y a autant de recettes de « sauce Bolo » que de chambres d’étudiants en France, chacun a sa touche perso, le p’tit ingrédient, ou le récipient qui font la différence, la mienne n’est probablement pas révolutionnaire, mais elle gère tout de même (tac tac t’as vu, représente les coquillettes), et comme une proportion importante* des lecteurs de ce blog m’a demandé ma recette, c’est chose faite !

* Proportion importante = 1 commentateur fidèle du temps du blog Gamekult, soit 35 à 50 % du lectorat grosso modo

Côtes de porc Bière-Ketchup

Pour 4 personnes :

4 belles côtes de porc
2 oignons
1 gousse d’ail
1 p’tite bière de 33 cl.
3 bonnes cuillères à soupe de ketchup
Beurre, sel, poivre
Maïzena en option pour la sauce

Préchauffer le four à 150°C (Th. 5/6).

Dans une poêle, faire fondre les oignons émincés dans une bonne grosse noix de beurre. Quand ils sont bien fondants, les pousser sur le côté, et faire revenir les côtes 2/3 minutes, juste le temps qu’elles se colorent (on peut bien évidemment, rajouter un peu de beurre pour ça). Saler, poivrer.

Dans un bol, mélanger le ketchup et la bière.

Déposer les côtes dans un plat allant au four et les recouvrir du mélange, puis enfourner pour une trentaine de minutes. Il faut prendre un plat pas trop grand pour que les côtes soient bien recouvertes.

On peut servir ça tel quel à la sortie du four, mais la sauce peut être un brin liquide pour certains, dans ce cas, il suffit de remettre la sauce/jus de cuisson dans une casserole avec une bonne cuillère à soupe de maïzena et chauffer un peu le temps que la sauce épaississe. Là, sur la photo, la sauce est brute sortie du four, perso, j’y touche pas, la couleur est magnifique, et une sauce un peu liquide permet de mieux imbiber, au hasard, des pommes de terre écrasées .

Une recette de plus tirée des recettes inavouables, un indispensable s’il en est. Les associations un brin space d’ingrédients, ou un mode de cuisson bizarre, c’est quand même plus fun ^^

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