Macarons au chocolat

Pour une trentaine de macarons :

200 g de chocolat noir
250 g. de sucre glace
125 g. de poudre d’amandes
3 blancs d’œufs
1 pincée de sel
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger 200 g. du sucre glace et la poudre d’amandes.

Y ajouter le chocolat fondu. Là, vous commencez à mélanger et le doute vous assaille : comment est-ce que je vais obtenir une pâte à partir de ce machin qui fait des paquets et qui veut pas s’amalgamer  ?! Ben faut touiller, touiller, touiller … Pas de panique, l’aspect s’améliore à l’étape suivante !

Monter les blancs en neige avec la pincée de sel. Quand ça commence à monter pas mal, ajouter gentiment le reste de sucre glace et continuer à battre jusqu’à ce que le mélange soit bien ferme (et bien brillant, grâce au sucre glace!).

Ajouter les blancs sucrés au premier mélange. Ici, on n’utilisera pas le terme habituel de « incorporer », c’est juste pas possible. Le 1er tiers des blancs, on y va youpi, histoire « d’humidifier » le mélange, qu’il ressemble à quelque chose, et le reste un peu plus doucement, jusqu’à obtenir une pâte qui colle (et pas qu’un peu, la garce).

Avec deux cuillères à café, mettre des petits tas de pâte sur une plaque recouverte de papier cuisson. N’ayez pas peur si ça ressemble à des rochers loupés, ça va s’étaler très vite . Du coup, attention à bien espacer les tas en question

Cuire 10 minutes, pas plus et laisser refroidir un peu avant de les retirer à la spatule du papier cuisson pour les laisser refroidir sur une grille.

On peut, si on veut pousser sur le principe du macaron, les coller deux par deux avec du chocolat fondu avec un peu de beurre (grosso modo 25 g. de beurre pour 150 g. de chocolat), mais je trouve qu’ils se suffisent en eux-mêmes !!

 

Tartruffe

125 g. de beurre
125 g. de sucre
200 g. de chocolat
3 œufs
40 g. de farine

Préchauffer le four 270°C (th. 8), c’est à dire très très très chaud. Si votre four ne monte pas à cette température, le mettre à fond et rallonger le temps de cuisson d’à peu près 2 minutes par dizaine de degrés.

Faire fondre le beurre, y ajouter le sucre, bien mélanger, puis ajouter le chocolat fondu lui aussi, les œufs et la farine.

Verser dans un moule à tarte recouvert de papier sulfurisé.

Cuire 8 minutes au max.

Cette tarte, un grand classique Marmiton, n’a de tarte que le nom, elle a vraiment, une fois bien refroidie, une consistance de truffe, d’où son nom

Du coup, il vaut mieux éviter de tailler en grosses portions, mais plutôt en petites tranchettes, sinon, on risque l’overdose chcolatée !!

Charlotte aux fraises

Pour une charlotte pour 4 personnes

1 boite de boudoirs
250 g. de fraises
75 g. de sucre en poudre
4 petits suisses (soit 240 g. ou du fromage blanc)
2 g. d’agar-agar (gélifiant en poudre) ou 3 feuilles de gélatine alimentaire (trouvables au rayon d’aide à la pâtisserie, avec les sachets de coco en poudre, la levure, tout ça tout ça)
Du rhum (♫ des femmes ♫ etc)

Dans un assiette creuse, verser l’équivalent d’un demi-verre d’eau chaude, 25 g. de sucre et du rhum (la dose de rhum, c’est selon votre goût, perso, j’y vais franco).

Dans un grand bol, mélanger le reste du sucre (50 g.) avec les petits suisses. Une fois bien mélangé, ajouter l’agar-agar dissous dans 1/4 de verre d’eau chaude, ou les feuilles de gélatines égouttées (y’a toutes les instructions sur les sachets).

Recouvrir le fond et les parois d’un moule à charlotte (ou à défaut, d’un moule à gâteau petit et assez haut… ou au pire d’un moule à cake) préalablement recouvert de film alimentaire, des boudoirs trempés un à un dans le sirop sucre+eau+rhum.

Étaler la moitié des fraises coupées grossièrement, puis recouvrir de la moitié du mélange aux petits suisses, d’une couche de boudoirs trempés et rebelote.

Si possible, mettre sur le dessus du moule un truc assez plat sur lequel on pourra poser un poids, et mettre au frigo au minimum deux heures, au mieux une nuit. L’idéal, c’est de choper une petite assiette qui se glisse pile dans le haut du moule, dessus on pose une canette et ça fait l’Amérique.

Hum, et quand on la sort du frigo trop tôt, forcément c’est moins glam’ …

Charlotte 2

Bien sûr, on peut en faire des individuelles, ça évite de tels affaissements …
Ça vous montre au moins ce qu’il ne faut pas faire !!

 

Cake glacé au citron

Pour un cake et son glacage:

225 g. de beurre
225 g. de sucre en poudre
225 g. de farine
1 sachet de levure
4 œufs
2 citrons
85 g. de sucre en poudre (pour le glaçage)
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Travailler le beurre bien mou (s’il ne l’est pas assez, 20 secondes au cro-ondes et on en parle plus) avec le sucre en poudre jusqu’à ce que le mélange soit bien crémeux, et ajouter les œufs entiers un à un.

Incorporer délicatement la farine, la levure et le zeste d’un des citrons (si vous n’avez pas de zesteur -han!-, passez-le sur une râpe à fromage sans aller jusqu’à attaquer le blanc – trop amer).

Une fois le tout bien mélangé, verser dans un moule à cake chemisé. Quézako ? C’est un moule à cake dont l’intérieur est recouvert de papier cuisson plié, de façon à pouvoir être démoulé sans retourner le moule. Pas de panique, hein, on chope à la fois une grande feuille de papier et sa respiration, on cale la dite feuille au fond du moule et l’un après l’autre, on cale un doigt dans un angle du fond du moule et on plie de manière à faire pas trop le dawa. Sinon, y’a la méthode avec découpage. Mais c’est tellement facile que c’est de la triche. Un vrai cheat-code culinaire. La honte, quoi.

D’habitude, je casse pas les pieds avec le chemisage (après tout, on peut le faire à chaque fois), mais là, le glaçage qu’on va mettre sur le gâteau casse très facilement, du coup, c’est vraiment mieux d’en passer par là. Mais si l’aspect final vous importe peu, mettez la pâte dans le moule beurré et fariné et pis c’est tout .

Pendant les 45/50 minutes de cuisson du cake, on en profite pour mélanger le jus des citrons (celui qui a servi au zeste, et l’autre) avec les 85 g. de sucre réservés pour ça.

Dès que le cake est sorti du four, on joue à Basic Instinct dessus. Commencez pas à croiser les jambes de manière lascive, il faut juste piquer le dessus à répétition avec un cure-dents (le pic à glace laissant de trop gros trous). Là, on verse le sirop de citron dessus doucement, pour que ça imprègne bien. On laisse refroidir, et dès que possible, on le met au frigo, pour que le glaçage prenne bien. De toutes façons, les gâteaux aux agrumes, c’est meilleur froid

Cette recette est tellement facile que c’est mon cher et tendre qui l’a fait, et vachement bien en plus. C’est qu’il a un très bon professeur, faut dire. Huhuhu. Pardon.

 

Cookies 10 – Marsala

Pour une quinzaine de cookies :

175 g. de farine
1 sachet de levure chimique
1 bonne cuillère à café de cannelle moulue
1 cuillère à café de sel
1 œuf (+ 1 jaune pour dorer les cookies)
80 ml. de marsala
75 g. d’amandes entières
75 g. d’écorces d’orange confite
125 g. de chocolat noir
3 cuillères à soupe de miel

Mélanger la farine, la levure, la cannelle et le sel.

Dans un bol à part, mélanger l’œuf et le marsala à la fourchette, puis rajouter le tout au mélange du dessus.

Ajouter les amandes préalablement grillées à sec à la poêle et hachées grossièrement (coupées en deux, autrement dit, ça fait l’affaire), les écorces d’orange coupées en petit dés et le chocolat coupé en pépites. Finir en ajoutant le miel.

Rouler la pâte (attention, elle est un brin collante) dans un papier d’alu et la mettre au frigo minimum 1 heure pour que la pâte durcisse un peu.

Préchauffer le four à 120°c (th.3/4).

Découper dans le rouleau de pâte des tranches assez épaisses (1 cm ou un peu plus), les placer sur une feuille de papier cuisson et les dorer avec le jaune d’œuf, battu avec quelques cuillères d’eau. Pas la peine de les espacer trop, ça ne s’étale pas du tout en cuisant.

Au four, mais attention, y’a une petite complication par rapport à d’habitude. On cuit 20 minutes à four doux, puis, sans ouvrir la porte du four bien sûr, on monte la température à 180°c (th.6) pour encore 10 minutes, histoire qu’ils soient bien dorés. Du coup, avant de mettre la fournée suivante au four, mieux vaut le laisser un peu ouvert (et éteint!) pour qu’il puisse redescendre à 120°C.

 

 

 

Marbré Italien

Pour un marbré de 6/8 personnes

3 œufs
150 g de sucre
7 cl de lait
180 g de farine
1/2 sachet de levure chimique
5 cl d’huile
2 cuillères à soupe de cacao non sucré
Un peu d’extrait de vanille liquide ou un arôme « incolore » (amandes amères, rhum, malibu …)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Séparer les blancs des jaunes et les battre séparément avec 75 g de sucre chacun. Les blancs doivent former une meringue brillante et très ferme, et les jaunes être très mousseux. L’idéal, c’est de passer le mélange jaune+œufs au batteur, après tout, quitte à l’avoir sorti, autant le rentabiliser.

Ajouter au mélange des jaunes le lait, la farine, la levure et l’huile. Le mélange étant très collant, je vous conseille d’y aller à la fourchette plus qu’au fouet, sinon, vous allez ramer. Incorporer gentiment les blancs en neige et verser la moitié de la pâte dans un 2ème saladier. Pas la peine de peser, on y va au pif, si c’est pas égal, y’a vraiment pas mort d’homme.

Dans un des saladiers, mettre le cacao sucré et re-mélanger. Si la pâte chocolatée vous semble vraiment plus épaisse que l’autre, ajouter une ou deux cuillères de lait en mélangeant trèèès délicatement. Ce n’est vraiment à faire que si les textures des deux pâtes sont trop différentes.

On prépare un moule beurré et fariné (ou en silicone) et là, commence le fun. On s’arme de cuillères à soupe et de patience.

Au milieu du plat, on verse une cuillère à soupe bien maousse de pâte chocolat. Une fois qu’elle s’est bien répandue, on verse par dessus, bien centrée, une cuillère à soupe de pâte nature. Et on recommence depuis le début du paragraphe jusqu’à épuisement des munitions. Selon la taille de la cuillère (même si rien n’empêche d’y aller 3 cuillerées par 3 cuillerées), on met entre 15 et 45 minutes à monter les pâtes avec un effet de stries plus ou moins serré.

Zou 25 minutes au four et on laisse refroidir avant de manger ^^

Cette recette vient d’un blog culinaire, Papilles & Pupilles, sur lequel vous trouverez les étapes détaillées en images… et accessoirement des recettes sympas.

Si les blancs en neige vous gonflent, y’a aussi la solution fâgnâsse. On fait une pâte de gâteau au yaourt toute simple, qu’on sépare en deux et blablabla. Simplement, le principal intérêt de ce gâteau c’est son look, et sur une base de gâteau au yaourt, ça ne rend pas tout à fait aussi bien, question de texture de pâte sans doute, qui ne se « déforme » pas de la même façon.

 

Granny Award

4 pommes (golden de préférence)
60 g. de beurre mou
100 g. de sucre roux
100 g. de sucre en poudre
1 œuf
160 g. de farine
1 cuillère à café de bicarbonate de soude (ou, au pire, 1 sachet de levure chimique)
1 pincée de cannelle
125 g. de raisins secs
125 g. de noix hachées

Pelez et couper en gros morceaux les 4 pommes et les passer à la casserole (niark) avec un peu d’eau au moins 20 minutes jusqu’à ce qu’elles soient bien compotées (on doit pouvoir les éclater à la fourchette, et d’ailleurs on va pas se gêner pour le faire en laissant tout de même des p’tits morceaux par-ci par-là), et mettre de côté.

Préchauffer le four à 135°C (th. 4).

Bien mélanger le beurre et les sucres. Ajouter l’œuf, puis la farine, le bicarbonate et la cannelle.

A cette pâte très compacte (très. compacte.), ajouter la compote de pommes. Une fois que la pâte est bien homogène, on se retrouve avec un gloubi boulga assez liquide dans lequel on jette avec désinvolture les raisins et les noix.

Re-mélanger et mettre dans un moule beurré et fariné (si le moule n’est pas en silicone) et enfourner 1 heure. Ben oui, le four est pas super chaud, du coup ça cuit très longtemps.

On obtient une sorte de barre Grany moelleuse géante, avec une texture très sympa. La prochaine fois j’essaye en ajoutant de la noix de coco (genre 80 g. de coco râpée, en enlevant 60 g. de farine) ou peut être en mettant des amandes à la place des noix … En attendant, il va déjà falloir finir celui-ci, parce que ça nourrit son homme, mine de rien

 

 

Chaussons au fromage de fâgnâsse

Pour 2 personnes :

1 pâte feuilletée
6 portions de fromage …enfin fromage … vache qui rit, boursin en portions, société, carré frais, kiri …. du fromage de cantoche, quoi!
1 jaune d’œuf
3 cuillères à soupe d’eau

Préchauffer le four à 210°C (th.7).

Découper la pâte feuilletée en 6 parts et sur chaque part, placer une portion de fromage (… précision tout de même… SANS le papier d’alu) et l’emmailloter délicatement.

Badigeonner le dessus des chaussons avec le jaune d’œuf battu avec l’eau et enfourner 10/12 minutes (sur plaque avec le papier cuisson de la pâte feuilletée). Les chaussons doivent être dorées mais pas trop cuits non plus, à vous de voir.

A servir chaud, avec une salade.

Variations à l’infini et selon l’humeur, si on a que des kiris, on peut les saupoudrer de curry, ou de persillade avant de les chaussonner. On peut aussi mettre du « vrai » fromage! En tout cas, ça dépanne bien, ça se fait en trois minutes chrono (le four est même pas encore chaud quand on a tout préparé!) et ça se laisse manger, le dessus est croustillant et l’intérieur bien fondant, mais pas fondu, je précise, j’étais étonnée que ça coule pas plus que ça à la dégustation, en fait, ça se tient plutôt bien ! Là, y’avait du société, de la vache qui rit et du bridelight emmental (la caution morale à deux balles « Ouh chéri, c’est du light » ).

Y’a encore ma douce moitié qui me dit qu’avec ces proportions-là, ça fait qu’une entrée … J’aurais pas dû lui dire qu’il y avait du light dedans, ça l’a perturbé…

 

Gâteau After Eight

Pour le gâteau :

1 yaourt nature
4 pots de farine (ou 3 de farine et 1 de maïzena, pour alléger un peu)
2 pots de sucre
1/3 pot d’huile végétale neutre
1 pot de sirop de menthe (le vert, pas le menthe glaciale, qui est incolore)
1 sachet de levure chimique
2 œufs

Pour la crème au beurre au chocolat  (recette môman) :

125 g. de beurre
65 g. de sucre
1 œuf
100 g. de chocolat noir

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger tous les ingrédients du gâteau et mettre dans un moule beurré et fariné s’il n’est pas en silicone et enfourner pour 35 minutes.

Le dessus du gâteau est doré très foncé (marron, quoi), ce qui n’est pas super élégant par rapport à l’intérieur qui, lui, reste d’un joli vert alien tout ce qu’il y a de plus chimico-kawaï, d’où l’importance de le dissimuler sous une crème au chocolat (excuse à deux balles).

Donc, pendant que le gâteau cuit, on prépare la crème au beurre en mélangeant le beurre bieeeeen mou avec le sucre jusqu’à obtenir une crème homogène. Là, ajouter l’œuf et bien mélanger, puis, incorporer le chocolat préalablement fondu au micro-ondes (les carrés bien étalés sur une assiette, on y va à coups de 20 secondes jusqu’à ce que le chocolat soit bien lisse). Le chocolat chaud doit permettre d’homogénéiser la crème, s’il restait de micro-bouts de beurre.

Une fois le gâteau sorti du four, on le coupe en deux dans l’épaisseur et, dès qu’il a un peu refroidi, on le torche de crème au beurre dedans, dessus, sur les côtés, gaiement.

Le tout au frigo, le temps que la crème au beurre se raffermisse en peu et miam.

On peut bien sûr servir le gâteau sans crème (mais quel dommage!!) ou varier les sirops pour varier les goûts, mais peu sont aussi prononcés que le sirop de menthe; javais essayé avec de la grenadine, c’était pas fifou.

Parce que la crème aussi se parfume à l’envie, il faut juste faire attention à ne pas mettre un arôme trop liquide (par exemple, si vous voulez une crème au café, il vaut mieux ne mettre qu’une tasse d’expresso, mais la booster au café instantané, plutôt que de mettre 2 tasses).

 

Barbare de poisson

Pour 1 personne :

4 bâtonnets de colin ou de cabillaud panés surgelés

2 cuillères de sauce tartare toute faite

Sel, poivre, persil (et pis câpres, olives, oignons si vous voulez)

Cuire au four, selon les indications de la boite, les bâtonnets (en gros, 10 minutes dans un four préchauffé à 200 °C – th.7).

Les couper en p’tits morceaux et les laisser refroidir tranquillou dans une assiette.

Mettre dans un bol, ajouter la sauce tartare, saler, poivre et ajouter les épices désirées.

Mettre 1/4 d’heure au frigo pour que ça soit frais, mais pas trop longtemps, sinon, la panure devient ramollo.

Servir frais, avec de la salade si on veut avoir bonne conscience (genre …).

J’ai chopé cette recette dans les nouvelles recettes inavouables , de saine lecture s’il en est, qui dédramatise bien la cuisine et le pataquès que l’on peut s’en faire

Niveau dosage, y’a ma douce et tendre moitié qui me hurle dans l’oreille que ça va pour une entrée, mais que si on mange que ça, faut pas déconner, non mais oh, faut doubler facile, parce que là, non vraiment, c’est pas possible (je cite ).

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑