Gâteau aux noix – 2

200 g. de noix grossièrement concassées (autrement dit éclatées à coup de pilon, fourchette, tronçonneuse… au choix!)
200 g. de sucre
60 g. de farine
3 œufs
90 g. de beurre fondu
1 cuillère à soupe de rhum
Préchauffer le four à 150°C (th.5).
Tout mélanger dans l’ordre et mettre dans un moule à brownie (comme sur la photo), ou un moule à tarte beurré et fariné, zou au four pour 50 minutes.

Encore un gâteau aux noix, certes, mais celles-ci sont concassées, et pas en poudre (l’excuse à deux balles pour faire de la récidive grenobloise …). Et puis elle est simple, et moi j’aime bien les recettes simples mélange-cuit-mange

On obtient un gâteau moelleux et légèrement croustillant, un peu « macaroné » sur le dessus, d’après mes parents, car il faut bien l’admettre, je me suis pas foulée, j’avais envoyé cette recette à Môman, elle l’a faite tout de suite et Pôpa a même pensé à faire une photo (si Darling est un Warhammer-guy, Pôpa est plus maquette de bateau), du coup, je le referais aussi plus tard, mais là, je la joue ultimate fâgnâsse

Cookies 22 – Chocolate fudge

Pour une trentaine de cookies :

750 g. de sucre
2 sachets de sucre vanillé
110 g. de cacao en poudre non sucré
3 ou 4 blancs d’œufs
150 g de chocolat en petits morceaux

Préchauffer le four à 180°C.

Mélanger les sucres et le cacao, au fouet pour éliminer tous les minis grumeaux du cacao.

Ajouter 3 blancs d’œufs et remuer loooongtemps. On doit obtenir une texture entre celle du Nutella à température ambiante et du Play-Doh (c’est-y pas technique, comme vocabulaire culinaire, ma bonne dame). Ajouter si nécessaire un 4ème blanc d’œuf.

Ajouter le chocolat en morceaux et faire des petits tas (… des petites flaques?) sur une plaque recouverte de papier cuisson. Attention, à la cuisson, ça va carrément s’étaler puis gonfler, il faut bien espacer et ne pas faire de grosses doses de pâte (1/2 cuillère à soupe de pâte, donne au final un cookie un peu plus grand qu’un Hello), à la maison, avec la première fournée, on a eu un grand cookie de 30 cm par 40, pas vraiment présentable (mais tout à fait mangeable).

A la sortie du four, laisser les cookies refroidir complètement sur les feuilles de cuisson avant de les décoller, sinon, c’est la bouillie assurée.

L’avantage de cette recette, c’est qu’elle est rapide, et qu’elle nécessite très peu d’ingrédients. Le goût est très fudge (d’où le nom, hein), et se rapproche assez des macarons au chocolat, mais sont un peu plus roots. A priori, ça se garde plutôt bien, mais on a jamais moyen de vérifier à la maison

 

 

Nonnettes

Pour 12 Nonnettes :

20 cl. d’eau
200 g. de miel
125 g. de sucre
75 g. de beurre
1 cuillère à café d’arôme à l’orange (rayon aide à la pâtisserie, normalement facile à trouver, sinon, le zeste d’une orange fera l’affaire)
275 g. de farine
2 sachets de levure (ça semble beaucoup, mais vu la consistance de la pâte, il faut bien ça !)
1/2 cuillère à café de cannelle en poudre
1 cuillère à café d’épices à pain d’épices (ou de 4 épices)
De la marmelade d’orange (1/2 pot, grosso modo)

Glaçage en option:

100g. de sucre glace
10 cl. de grand marnier ou de cointreau

Dans une casserole, faire chauffer l’eau, le miel, le sucre, le beurre et l’arôme à feu moyen en remuant tout le temps, jusqu’à ce que ça commence à blobloter. Là, enlever du feu et bien remuer.

Dans un saladier, mélanger la farine, la levure et les épices, et verser dessus le contenu de la casserole encore chaud. Ça mousse, au début, c’est normal, bien mélanger et laisser refroidir.

Mettre dans des moules à muffins beurrés et farinés si pas en silicone et mettre au frigo pour une heure minimum, pour que la pâte durcisse.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 210°C (th.7).

Enfourner pour 20 minutes, et à mi-cuisson, poser avec dextérité et une cuillère à café de la marmelade d’orange au milieu de chaque moule. Au bout des 20 minutes, les nonnettes auront englouti la marmelade, et elles auront une belle couleur dorée. J’ai essayé de mettre la marmelade avant le passage au four, comme indiqué dans la recette originale, mais ça a fini au fond du gâteau avec démoulage gloubiboulguesque, donc, on triche !!

Démouler seulement quand elles sont refroidies, et profiter du refroidissement pour préparer le glaçage en ajustant la quantité d’alcool pour avoir un truc facile à manipuler (une texture entre le chocolat fondu et le miel épais). Recouvrir les nonnettes du glaçage dès que c’est près.

C’est le genre de gâteau qu’il vaut mieux manger le lendemain, le goût ressort carrément mieux. Et le goût justement, est à tomber, comme la texture qui est 100 fois moins sèche que celle des nonnettes du commerce.

Alors oui, bon, les nonnettes, c’est carrément des gâteaux de vieux ; à côté les Roudoudous, ça évoque la cuisine moléculaire, mais bon. Si ça se fait encore, c’est bien que c’est bon (très, très bon d’ailleurs), et pis la version ici, c’est une recette de Lenôtre, ‘scusez du peu

 

 

Gâteau mousseux au chocolat

Pour 6/8 personnes

4 œufs
50 g. de sucre
15 g. de maïzena
100 g. de fromage blanc (0% ça marche aussi parait-il)
250 g. de chocolat
Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Fouetter à la fourchette les jaunes d’œufs et le sucre, ajouter la maïzena, le fromage blanc et le chocolat préalablement fondu.

Battre les blancs en neige avec une pincée de sel et les incorporer à la pâte.

Verser dans un moule beurre et fariné, et enfourner pour 20 minutes.

Attention lors du démoulage, il est assez mou quand il sort du four. On peut soit découper direct dans le moule et servir chaud/tiède, soit attendre 20 minutes mini pour démouler, et servir à température. A la maison, on a opté pour le découpage à la barbare direct dans le moule, bien sûr.

Je suis tombée sur cette recette qui a priori a pas mal circulé sur les blogs, et je suis remontée jusqu’à la recette originale. Quand j’ai vu que c’était un « gâteau light », j’ai un peu froncé le nez, j’avoue, mais les photos vues sur les différents blogs étaient trop tentantes, donc, un lendemain de soirée crêpes très abusé diététiquement parlant, j’ai craqué ! Bon d’un autre côté, dans la recette y’a peut-être pas de beurre, mais les 250 g. de chocolat rattrapent pas mal quand même, donc je n’ai pas eu l’impression de servir/manger un gâteau de régime. Manquerait plus que ça. Non mais.

En tout cas, la texture est vraiment chouette, mousseuse et pas étouffe-chrétien du tout, ça a un bon goût de reviens-z’y !

 

Gâteau aux noix

Pour un gâteau de 6/8 personnes:
5 œufs
100 g. de sucre
75 g. de beurre fondu
35 g. de chapelure
35 g. de farine
200 gr de cerneaux de noix mixés/pilés/moulinettés
1 cuillère à café de cannelle moulue
1 cuillère à café de levure (2/3 d’un sachet)
le zeste d’un citron

Pour le sirop de miel:
10 cl. d’eau chaude
100 g. de miel

Préchauffer le four à 150°C (th.5).

Mélanger les jaunes d’œufs avec le sucre, puis tous les autres ingrédients en dehors du sirop.

Il ne reste que les blancs d’œufs, à monter en neige et à incorporer délicatement.

Verser dans un moule à manqué beurré et fariné si pas en silicone, et enfourner pour 45 minutes.

Dès la sortie du four, arroser du sirop, et servir tiède ou froid.

Sans le sirop, le gâteau est sans doute assez sec, mais l’alliance des deux est top ! Je cherchais une recette de gâteau aux noix pour pôpa, mais dans la plupart, y’a genre « 50 g. » ou « 75 g. » de noix. C’te bonne blague, à ce stade c’est plus de la pâtisserie, c’est de l’homéopathie . Donc, quand j’ai vu « 200 g. », tout de suite ça m’a plus parlé ! Et effectivement, le goût des noix est bien là. On peut surement le faire avec d’autres fruits secs, à essayer.

Bredele

Pour une quarantaine de biscuits (variable selon la taille):

200 g. farine
150 g beurre ramolli et coupé en morceaux
150 g. de sucre
100 g. de poudre d’amandes
1 cuillère à café de cannelle moulue
1 sachet de sucre vanillé
1 œuf

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mettre les ingrédients dans un saladier, dans leur ordre d’apparition à l’écran, en pétrissant au fur et à mesure.

Laisser reposer 1 h.

Étaler sur 5 mm d’épaisseur, faire des découpes à l’emporte-pièce ou au couteau, et cuire sur une feuille de papier cuisson, par fournées de 13 minutes.

Laisser refroidir sur grille, et les conserver, le cas échéant, dans une boite métallique.

Attention à la cuisson ! En une minute, les biscuits peuvent passer de dorés à « Oh, t’en as fait au chocolat ? »

Cette recette, récupérée sur un « torchon-recette » (une de mes nombreuses faiblesses) à Strasbourg, m’a vraiment épaté, surtout le dosage de cannelle, qui est tip-top. Et bien sûr, le fait qu’on sente bien le beurre est un vrai plus de mon point de vue. Et je suis toujours preneuse de recettes qui me permettent de sortir mes emporte-pièces du tiroir

 

 

Minis-Muffins au Mars

350 g. de chocolat noir
160 g. de beurre
60 g. de sucre glace
10 g. de farine
5 œufs
Des Mars ! Beaucoup! Pleiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Faire fondre au cro-ondes le chocolat cassé en morceaux et le beurre. Bien mélanger et ajouter le sucre glace, la farine et les jaunes d’œufs.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange.

Verser dans un moule beurré et fariné et planter des morceaux de Mars assez profondément dans le dessus (en quatre pour un gros gâteau, en plus petits morceaux pour des minis-muffins comme ici).

Cuire 20 minutes (12 pour les minis). Démouler une fois le gâteau bien refroidi.

Il ne faut pas hésiter à y aller youpi sur les Mars, là, pour des raisons de petitesse des muffins, je ne pouvais y mettre que des petits morceaux, mais sur un gros, j’en aurais truffé la pâte de gros morceaux

Faut-il préciser que c’est top, alors qu’il est clairement énoncé que c’est au chocolat et qu’il y a des Mars … « What else ? » comme dit le philosophe torréfié ! A refaire, ne serait-ce que pour les Mars en rab’ qu’on goinfre pendant la cuisson, histoire de faire disparaître les preuves

Cake d’hiver

250 g. de beurre
200 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs
1 cuillère à café d’épices pour pain d’épices, ou de 4 épices
1 cuillère à café de cacao en poudre
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
100 g. de chocolat râpé
100 g. de fruits secs et/ou confits
10 cl. de vin rouge
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger le beurre mou aux sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les jaunes d’œufs, les épices, le cacao, la farine et la levure et bien mélanger.

Ajouter le chocolat râpé, les fruits coupés en petits morceaux, et enfin le vin.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange, et mettre dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone et au four pour 1 heure (moins si c’est un moule à manqué, probablement 40/45 minutes), il ne doit pas y avoir de pâte sur une pointe de couteau enfoncée dans le gâteau, mais elle ne sera pas sèche, sèche, non plus !

Sur une base de quatre quarts, l’idée c’était de balancer dans un gâteau tous les trucs qu’on retrouve au moment de Noël, le vin, les épices, les fruits confits, le chocolat. A remarquer qu’il n’y a ni foie gras, ni huitres, ni guirlande. Comme quoi, en fait c’est un gâteau très raisonnable, si, si, si . Au final, on obtient un gâteau de caractère et délicieux, à faire déprimer n’importe quel diététicien .

 

 

Christmas Bomb

Pour 10 personnes :

2 roulés version cacao, ou 2 gâteaux roulés tout fait au chocolat, fourrés blanc (j’en ai pas trouvé, perso)
1 pot de cerises au sirop (dans les 400 grammes, une fois égouttées)
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau
Un peu sirop de fruits (perso, j’ai pris pêche)
2 blancs d’œufs
30 cl. de crème fraîche
1 c. à soupe de kirsch
50 g. de fruits confits
50 g. de marrons glacés
50 g. de pistaches (pas des salées, surtout !!)

Mettre les cerises à égoutter, et passer 2/3 minutes les pistaches à la poêle à sec pour les torréfier un peu, ça réhausse le goût.

Si vous avez trouvé des roulés (pff!! veinards!!!), les couper en tranches d’1 cm. d’épais et en recouvrir le fond d’un saladier /moule recouvert à l’intérieur de cellofrais en serrant bien les tranches. Si vous n’en avez pas trouvé, on verra ça plus tard.

Monter les 2 blancs en neige ferme dans un saladier (prévoir assez grand).

Mettre un grand saladier au frigo.

Dans une casserole, faire un sirop avec l’eau et le sucre jusqu’à ce qu’il fasse 120°C, et le verser délicatement, tout en fouettant au batteur électrique, dans les blancs en neige, et continuer jusqu’à ce que ça ait doublé de volume et que ce soit refroidi (les bords du saladier ne doivent plus être chauds).

Sortir le 2ème saladier du frigo, y mettre la crème fraîche bien froide aussi, et monter tout ça en belle crème fouettée-qui-fait-des-piques-au-bout-des-batteurs.

Toujours au fouet, ajouter un peu de sirop, le kirsch, puis, à la spatule, incorporer délicatement la meringue du 1er saladier, et ajuster la sucritude si nécessaire avec du sirop.

Mettre le tout au frigo.

Si vous n’avez pas trouvé de roulés (bienvenue au club !), et ben il va falloir vous en fader 2 au chocolat (clic recette) en divisant les quantités par deux pour qu’ils soient fins, que vous garnirez, une fois refroidis, avec la meringue/crème, sur le même principe que plus haut, et zou, faire des tranches d’1 cm. d’épais, gnagnagna.

Ajouter dans la crème les cerises bieeeeeeeeeeeeeen égouttées, les marrons glacés cassés en petits morceaux, les fruits confits et les pistaches.

Remplir avec le reste de crème, en remplissant aussi les interstices entre les tranches, et bien lisser le dessus. Attention, la crème doit bien arriver au même niveau que les tranches de gâteau, pour un démoulage coquet.

Tasser avec une petite assiette ou un tupperware, en fait avec n’importe quoi qui fasse le bon diamètre, un machin un peu lourd dessus et hop, au congélo, minimum 4 heures (on peut retirer le poids au bout de deux heures, si jamais ça ressemble trop à une partie de jenga dans votre électroménager.

Sortir du congélo et démouler 15 minutes avant de servir.

Un truc important, c’est la forme du saladier qui sert de moule. J’ai un saladier au fond bien sphérique en inox et qui remonte bien, ça a permis de faire un gâteau assez « dodu » et plus joli que si j’avais pris un saladier plat qui aurait donné l’impression que tout s’était avachi à la sortie du congélo. On peut fignoler la déco avec du sucre glace, perso, j’ai préféré mettre une tête de squelette
Christmas bombe 2

Réveillon Gordon Ramsay, suite et presque fin ! Je vous cache pas que pour une charlotte glacée customisée, c’est du boulot, mais quand vous amenez ça à table, on vous regarde avec rien de moins que de l’amour dans les mirettes, si, si ! Depuis j’ai fait beaucoup de variantes en déco, notamment avec des découpes de roulé « non roulé », y’a de quoi s’amuser sur cette base. En plus, comme c’est glacé, en fin de repas ça déculpabilise et on peut en reprendre « une lichette », et FUCK !!! C’est bon, mais alors, c’est bon !! C’était aussi probablement de tous mes plats le préféré de mon très regretté bô pôpa, je pense à lui à chaque fois que je le fais.

Boeuf Wellington

Pour 4/6 personnes:

Un beau rôti de bœuf de 800 g.
Moutarde
400 g. de champignons de paris
1 poignée de marrons grillés (option spéciale Noël)
1 gousse d’ail
8 tranches de jambon fumé (du speck, c’est nickel)
1 ou 2 pâtes feuilletées

Dans une grande poêle avec une dose conséquente de beurre, faire revenir le bœuf préalablement salé et poivré 3 minutes de chaque côté, qu’il soit bien saisi, le badigeonner de moutarde et le laisser refroidir en dehors de la poêle (pour pas qu’il marine dans son jus).

Dans un robot, mixer les champignons nettoyés, les éventuels marrons et l’ail. Il faut obtenir une pâte lisse, qu’on va faire revenir dans une poêle chaude, sans gras supplémentaire, une dizaine de minutes histoire de réhausser le goût et de « sécher » un peu tout ça. Il faut une pâte assez ferme pour être étalée sans s’étaler Ça semble space dit comme ça, mais en le faisant, ça devient évident. Si, si ! La laisser refroidir également. Si vous goûtez et que ça vous semble fâdâsse, pas d’inquiétude, tout les goûts ressortiront à la cuisson finale.

Étaler du cellofrais sur une table ou un plan de travail et disposer les tranches de jambon de manière à former un rectangle qui pourra envelopper le rôti, avec un peu de marge, même (grand, le rectangle, donc).

Sur le jambon, étaler la préparation aux champignons en laissant 2 cm de chaque côté des tranches pour faire la jointure.

Poser le rôti au milieu du rectangle, et en s’aidant du cellofrais, l’entourer du jambon+champis en serrant bien. Ne pas hésiter à remettre du cellofrais pour bien sceller la bête, et hop, au frigo.

La bonne nouvelle, c’est qu’à partir de maintenant, ça peut passer une nuit au frais, ce qui laisse donc la dite nuit pour nettoyer la cuisine. Faudra bien ça.

Le lendemain, ou une heure après si vous avez très faim/ vous êtes charrette, préchauffer le four à 180°C (th.6), et renouveler l’opération « papillotage », mais cette fois avec la pâte feuilletée, de façon à former une croûte bien hermétique.

Avec les petits bouts de pâte qui restent, ne pas hésiter à faire des décors et autres zigouigouis sur la pâte (l’emporte-pièce est ton ami).

Badigeonner d’un jeune d’œuf battu dans un peu d’eau, et au four pour 40 minutes.

Servir dès la sortie du four ! Ça se sert avec à peu près ce qu’on veut à base de patates

Plat principal du réveillon, d’après l’inénarrable Gordon Ramsay, je vais pas mentir, c’est vraiment plus de boulot que d’habitude. Entre ça et l’entrée, tous deux préparés la veille, la cuisine ressemblait à un champ de mines (d’où l’utilité de faire la veille justement). Et, même si ça semble évident, je tiens à le préciser, le bœuf, il venait pas du monop, je l’avais commandé chez mon boucher que j’aime qui m’avait ligoté un bout de barbaque de 2 kilos avec amour, dextérité et ficelle. Dans Artisanat, y’a Art .

En tout cas, au final, un god’damn’fuckin’ bon plat de Noël qui en jette à l’œil et derrière la cravate

(La photo a été faite à l’arrache, je voulais pas servir froid )

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