Minis-Muffins au Mars

350 g. de chocolat noir
160 g. de beurre
60 g. de sucre glace
10 g. de farine
5 œufs
Des Mars ! Beaucoup! Pleiiiiiiiiiiiiiiiiiin !

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Faire fondre au cro-ondes le chocolat cassé en morceaux et le beurre. Bien mélanger et ajouter le sucre glace, la farine et les jaunes d’œufs.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange.

Verser dans un moule beurré et fariné et planter des morceaux de Mars assez profondément dans le dessus (en quatre pour un gros gâteau, en plus petits morceaux pour des minis-muffins comme ici).

Cuire 20 minutes (12 pour les minis). Démouler une fois le gâteau bien refroidi.

Il ne faut pas hésiter à y aller youpi sur les Mars, là, pour des raisons de petitesse des muffins, je ne pouvais y mettre que des petits morceaux, mais sur un gros, j’en aurais truffé la pâte de gros morceaux

Faut-il préciser que c’est top, alors qu’il est clairement énoncé que c’est au chocolat et qu’il y a des Mars … « What else ? » comme dit le philosophe torréfié ! A refaire, ne serait-ce que pour les Mars en rab’ qu’on goinfre pendant la cuisson, histoire de faire disparaître les preuves

Cake d’hiver

250 g. de beurre
200 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs
1 cuillère à café d’épices pour pain d’épices, ou de 4 épices
1 cuillère à café de cacao en poudre
250 g de farine
1 sachet de levure chimique
100 g. de chocolat râpé
100 g. de fruits secs et/ou confits
10 cl. de vin rouge
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Mélanger le beurre mou aux sucres jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter les jaunes d’œufs, les épices, le cacao, la farine et la levure et bien mélanger.

Ajouter le chocolat râpé, les fruits coupés en petits morceaux, et enfin le vin.

Monter les blancs en neige et les incorporer au mélange, et mettre dans un moule à cake beurré et fariné si pas en silicone et au four pour 1 heure (moins si c’est un moule à manqué, probablement 40/45 minutes), il ne doit pas y avoir de pâte sur une pointe de couteau enfoncée dans le gâteau, mais elle ne sera pas sèche, sèche, non plus !

Sur une base de quatre quarts, l’idée c’était de balancer dans un gâteau tous les trucs qu’on retrouve au moment de Noël, le vin, les épices, les fruits confits, le chocolat. A remarquer qu’il n’y a ni foie gras, ni huitres, ni guirlande. Comme quoi, en fait c’est un gâteau très raisonnable, si, si, si . Au final, on obtient un gâteau de caractère et délicieux, à faire déprimer n’importe quel diététicien .

 

 

Christmas Bomb

Pour 10 personnes :

2 roulés version cacao, ou 2 gâteaux roulés tout fait au chocolat, fourrés blanc (j’en ai pas trouvé, perso)
1 pot de cerises au sirop (dans les 400 grammes, une fois égouttées)
180 g. de sucre en poudre
7.5 cl. d’eau
Un peu sirop de fruits (perso, j’ai pris pêche)
2 blancs d’œufs
30 cl. de crème fraîche
1 c. à soupe de kirsch
50 g. de fruits confits
50 g. de marrons glacés
50 g. de pistaches (pas des salées, surtout !!)

Mettre les cerises à égoutter, et passer 2/3 minutes les pistaches à la poêle à sec pour les torréfier un peu, ça réhausse le goût.

Si vous avez trouvé des roulés (pff!! veinards!!!), les couper en tranches d’1 cm. d’épais et en recouvrir le fond d’un saladier /moule recouvert à l’intérieur de cellofrais en serrant bien les tranches. Si vous n’en avez pas trouvé, on verra ça plus tard.

Monter les 2 blancs en neige ferme dans un saladier (prévoir assez grand).

Mettre un grand saladier au frigo.

Dans une casserole, faire un sirop avec l’eau et le sucre jusqu’à ce qu’il fasse 120°C, et le verser délicatement, tout en fouettant au batteur électrique, dans les blancs en neige, et continuer jusqu’à ce que ça ait doublé de volume et que ce soit refroidi (les bords du saladier ne doivent plus être chauds).

Sortir le 2ème saladier du frigo, y mettre la crème fraîche bien froide aussi, et monter tout ça en belle crème fouettée-qui-fait-des-piques-au-bout-des-batteurs.

Toujours au fouet, ajouter un peu de sirop, le kirsch, puis, à la spatule, incorporer délicatement la meringue du 1er saladier, et ajuster la sucritude si nécessaire avec du sirop.

Mettre le tout au frigo.

Si vous n’avez pas trouvé de roulés (bienvenue au club !), et ben il va falloir vous en fader 2 au chocolat (clic recette) en divisant les quantités par deux pour qu’ils soient fins, que vous garnirez, une fois refroidis, avec la meringue/crème, sur le même principe que plus haut, et zou, faire des tranches d’1 cm. d’épais, gnagnagna.

Ajouter dans la crème les cerises bieeeeeeeeeeeeeen égouttées, les marrons glacés cassés en petits morceaux, les fruits confits et les pistaches.

Remplir avec le reste de crème, en remplissant aussi les interstices entre les tranches, et bien lisser le dessus. Attention, la crème doit bien arriver au même niveau que les tranches de gâteau, pour un démoulage coquet.

Tasser avec une petite assiette ou un tupperware, en fait avec n’importe quoi qui fasse le bon diamètre, un machin un peu lourd dessus et hop, au congélo, minimum 4 heures (on peut retirer le poids au bout de deux heures, si jamais ça ressemble trop à une partie de jenga dans votre électroménager.

Sortir du congélo et démouler 15 minutes avant de servir.

Un truc important, c’est la forme du saladier qui sert de moule. J’ai un saladier au fond bien sphérique en inox et qui remonte bien, ça a permis de faire un gâteau assez « dodu » et plus joli que si j’avais pris un saladier plat qui aurait donné l’impression que tout s’était avachi à la sortie du congélo. On peut fignoler la déco avec du sucre glace, perso, j’ai préféré mettre une tête de squelette
Christmas bombe 2

Réveillon Gordon Ramsay, suite et presque fin ! Je vous cache pas que pour une charlotte glacée customisée, c’est du boulot, mais quand vous amenez ça à table, on vous regarde avec rien de moins que de l’amour dans les mirettes, si, si ! Depuis j’ai fait beaucoup de variantes en déco, notamment avec des découpes de roulé « non roulé », y’a de quoi s’amuser sur cette base. En plus, comme c’est glacé, en fin de repas ça déculpabilise et on peut en reprendre « une lichette », et FUCK !!! C’est bon, mais alors, c’est bon !! C’était aussi probablement de tous mes plats le préféré de mon très regretté bô pôpa, je pense à lui à chaque fois que je le fais.

Boeuf Wellington

Pour 4/6 personnes:

Un beau rôti de bœuf de 800 g.
Moutarde
400 g. de champignons de paris
1 poignée de marrons grillés (option spéciale Noël)
1 gousse d’ail
8 tranches de jambon fumé (du speck, c’est nickel)
1 ou 2 pâtes feuilletées

Dans une grande poêle avec une dose conséquente de beurre, faire revenir le bœuf préalablement salé et poivré 3 minutes de chaque côté, qu’il soit bien saisi, le badigeonner de moutarde et le laisser refroidir en dehors de la poêle (pour pas qu’il marine dans son jus).

Dans un robot, mixer les champignons nettoyés, les éventuels marrons et l’ail. Il faut obtenir une pâte lisse, qu’on va faire revenir dans une poêle chaude, sans gras supplémentaire, une dizaine de minutes histoire de réhausser le goût et de « sécher » un peu tout ça. Il faut une pâte assez ferme pour être étalée sans s’étaler Ça semble space dit comme ça, mais en le faisant, ça devient évident. Si, si ! La laisser refroidir également. Si vous goûtez et que ça vous semble fâdâsse, pas d’inquiétude, tout les goûts ressortiront à la cuisson finale.

Étaler du cellofrais sur une table ou un plan de travail et disposer les tranches de jambon de manière à former un rectangle qui pourra envelopper le rôti, avec un peu de marge, même (grand, le rectangle, donc).

Sur le jambon, étaler la préparation aux champignons en laissant 2 cm de chaque côté des tranches pour faire la jointure.

Poser le rôti au milieu du rectangle, et en s’aidant du cellofrais, l’entourer du jambon+champis en serrant bien. Ne pas hésiter à remettre du cellofrais pour bien sceller la bête, et hop, au frigo.

La bonne nouvelle, c’est qu’à partir de maintenant, ça peut passer une nuit au frais, ce qui laisse donc la dite nuit pour nettoyer la cuisine. Faudra bien ça.

Le lendemain, ou une heure après si vous avez très faim/ vous êtes charrette, préchauffer le four à 180°C (th.6), et renouveler l’opération « papillotage », mais cette fois avec la pâte feuilletée, de façon à former une croûte bien hermétique.

Avec les petits bouts de pâte qui restent, ne pas hésiter à faire des décors et autres zigouigouis sur la pâte (l’emporte-pièce est ton ami).

Badigeonner d’un jeune d’œuf battu dans un peu d’eau, et au four pour 40 minutes.

Servir dès la sortie du four ! Ça se sert avec à peu près ce qu’on veut à base de patates

Plat principal du réveillon, d’après l’inénarrable Gordon Ramsay, je vais pas mentir, c’est vraiment plus de boulot que d’habitude. Entre ça et l’entrée, tous deux préparés la veille, la cuisine ressemblait à un champ de mines (d’où l’utilité de faire la veille justement). Et, même si ça semble évident, je tiens à le préciser, le bœuf, il venait pas du monop, je l’avais commandé chez mon boucher que j’aime qui m’avait ligoté un bout de barbaque de 2 kilos avec amour, dextérité et ficelle. Dans Artisanat, y’a Art .

En tout cas, au final, un god’damn’fuckin’ bon plat de Noël qui en jette à l’œil et derrière la cravate

(La photo a été faite à l’arrache, je voulais pas servir froid )

Tatin d’échalotes

Pour 4 personnes :

1 pâte feuilletée
500 g. d’échalotes
50g. de sucre
50 g. + 25 g. de beurre
3 cl. de vinaigre balsamique
huile d’olive
sucre
Pour une déco qui claque :
Lamelles de tomates confites
Un peu de chèvre type bûche
Du thym frais

Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Blanchir les échalotes. Pour cela, les mettre en entier, peau comprise, dans un grand volume d’eau bouillante pour 30 secondes puis les refroidir en les passant sous l’eau froide. Puis, les éplucher et les couper en 2 dans la longueur (l’échalote est normalement constituée de 2 bulbes, il suffit de les séparer).

Dans une grande poêle, faire chauffer 25 g. de beurre avec 3 cuillères à soupe d’huile d’olive et y faire revenir sans trop les secouer les échalotes avec 2 cuillères à soupe de sucre, environ 10 minutes, qu’elles soient dorées.

Dans une casserole, faire un caramel avec le sucre et 50 g. de beurre. Dès qu’on a une belle coloration (terracotta, en VO, mais je suis pas sûre que ça parle à la majorité … On va dire blond-roux ! ), ajouter le balsamique et bien remuer jusqu’à ce que ce soit parfaitement homogène. Ça devient très sombre, quasiment noir, mais pas de panique, c’est normal. Verser ce caramel dans le plat (à manqué ou à tarte) qui servira à la cuisson.

Disposer les échalotes, côté rond vers le fond, dans le plat en laissant facile 2 cm. de libres sur les bords. A partir de là, on peut laisser reposer, soit le temps que tout soit bien à température, soit une nuit. Poser la pâte feuilletée en essayant d’éviter les bulles sur toute la surface, tasser doucement sur les bords (sinon, gare aux splachs de caramel-au-vinaigre-qui-tâche-et-qui-sent-fort), et enfourner pour 30/35 minutes.

A la sortie du four, retourner rapidement sur le plat de service mais sans précipitation pour éviter les graffitis au caramel sur les murs.

Disposer les tomates, des petits morceaux de chèvre et quelques feuilles de thym sur la tarte et servir pendant que c’est chaud.

Cette entrée, intégralement réalisée par Darling (mâtin, quel homme!!), est une recette de Gordon Ramsay (notre chouchou et muse officielle du réveillon), et est finalement moins compliquée que la recette ne le laisse supposer. Je crois que j’ai traumatisé Darling à lui tourner derrière pour surveiller son caramel, la disposition des échalotes, une vraie mouche du coche !! En tout cas il a assuré, en goût, c’est fin et très original, à l’œil c’est très joli et ça faisait une entrée parfaite

 

 

Gougères au Stilton

Pour une trentaine de gougères :

12.5 cl. de lait
12.5 cl. d’eau
80 g. de beurre coupé en dés
125 g. de farine
2 œufs
75 g. de Stilton (ou de Roquefort, ou de Gorgonzola)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans une casserole, faire chauffer à feu moyen le lait, l’eau et le beurre jusqu’à ce que le beurre soit fondu.

Quand le beurre est fondu, monter la température jusqu’à ébullition. Dès que ça bout, enlever du feu et y balancer la farine d’un seul coup. Bien mélanger avec une cuillère en bois jusqu’à ce que le mélange soit lisse et mettre de côté pour que ça refroidisse en peu.

Mettre la pâte refroidie dans un robot, ajouter les œufs et le fromage et mixer jusqu’à obtenir une pâte lisse (à partir de là, on peut mettre la pâte au frigo 24 h si on veut, mais dans ce cas, vaut mieux ne pas préchauffer le four tout de suite ).

Avec deux cuillères (ou une poche à douille), former des boules de la taille d’une noix, les déposer sur une plaque recouverte de papier cuisson, et au four pour 18/20 minutes (elles doivent être bien gonflées et dorées).

Servir aussi vite que possible, c’est bon quand c’est chaud !

Réveillon Gordon Ramsay – Fin ! Encore un truc qu’on peut préparer à l’avance d’ailleurs (« Gouverner, c’est prévoir » dixit pôpa).

Le Stilton, ça peut faire peur, mais franchement, le goût est délicat, c’était à tomber ! A priori, c’est déclinable à foison, prochain essai avec du Beaufort je pense, plus universel, mais on peut aussi ajouter des dès de jambon ou ce qu’on veut, en fait.

Moi qui imaginait les gougères hyper dures à réussir, genre les soufflés à côté c’est des nuggets surgelés, que nenni !! C’est rapide, c’est facile, ça peut se faire à l’avance, ça se décline, ça claque à l’œil et aux papilles, à faire, refaire et re-refaire sans hésitation !!

Petits Babas Noël

Pour 1 gros baba, ou 3/4 pots de minis

3 œufs
60 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure
Un peu de lait

Pour le sirop :
25 cl. d’eau
12.5 cl. de sucre de canne liquide
12.5 cl. de rhum

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un grand saladier, mélanger le sucre et les jaunes d’œufs jusqu’à ce que le mélange blanchisse. Ajouter la farine et la levure. la pâte va être sèche et très compacte. Ajouter du lait, cuillère par cuillère, en remuant bien entre chaque, il ne faut surtout pas que la pâte soit trop molle. On doit juste pouvoir y incorporer gentiment les 3 blancs montés en neige.

Mettre dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, et au four pour 20/25 minutes (il doit être légèrement doré sur le dessus).

Le sirop est sévèrement dosé en rhum, c’est voulu et farpaitement assumé, c’est pas des babas pour repas de l’école !!

Ça faisait des années que j’achetais des pots de minis-babas à môman, qui est fan, je voulais essayer d’en faire « maison ». Pour la présentation, j’ai chopé un moule en silicone de minis-dômes pour faire de petites boules, et grâce à une recette très facile, transmise par des moyens ancestraux (sur un post-it, par une collègue ), c’est chose faite !! Pour les minis, donc, et la mise en bocaux, il faut au moins tripler la dose de sirop. Dans des pots bien propres, mettre les babas jusqu’aux 3/4 du pot, recouvrir de sirop, attendre 20/30 minutes, et remettre du sirop, car les babas, en l’absorbant, gonflent et laissent ceux du dessus au sec. Les pauvres.

Je précise « recette facile », car dans la recette classique, il faut de la levure de boulanger, des temps de levées, etc. Pas ma came. On est fâgnâsse, ici, non mais !

C’est pas sur la photo, hein, mais en grand moule, il rend nickel aussi. Mais là, c’est les fêtes, faut soigner les présentations

 

 

Jus de pommes de Noël

1 l. de jus de pommes
2 bâtons de cannelle
2 étoiles d’anis
2 clous de girofle
Quelques graines de coriandre
10/15 cl. de miel (selon votre goût)

Dans une casserole, faire mijoter tout ça sans bouillir pendant 30 minutes minimum, histoire que ça soit bien infusé. Puis éteindre et laisser encore au moins 2 heures (une nuit dans l’idéal)

Filtrer et servir chaud !!

Cette boisson a sauvé la vie de ma besta et la mienne pendant un marché de Noël à Strasbourg intégralement passé sous la pluie, avec des températures moins que clémentes. Le vin chaud, c’est plus classique, mais j’avoue, j’accroche pas trop, et puis, au moins, avec du jus de pommes, on était pas obligées de faire gaffe aux quantités. On a également testé le jus de myrtilles, même principe, mais avec du gingembre (frais) en plus, c’était pas mal du tout !! Y’avait aussi du jus d’orange sur pas mal de stands, à faire un de ces quatre ! Choix de jus de Noël confirmé au Marché de Noël à Bruxelles avec Môman, depuis j’en refais de plein thermos tous les ans!!

Cannelés (recette Baillardran)

Pour 10 cannelés:

1/2 l. de lait
2 gousses de vanille
250 g. de sucre
125 g. de farines
6 jaunes d’œufs
50 g. de beurre
5 cl. de rhum

 

La veille, préparer la pâte à cannelés, faire bouillir le lait avec les graines de vanille et les gousses vidées, et laisser infuser.

Pendant que ça infuse, mélanger la farine et le sucre et ajouter les jaunes d’œufs.

Verser le lait encore bien chaud sur le mélange, ajouter le beurre coupé en petits morceaux qui va fondre tranquillou et le rhum. Fouetter jusqu’à obtenir un mélange bien lisse, et laisser reposer au frais.

Le jour même, préchauffer le four à 220°C (th.7/8), et remettre un coup de fouet à la préparation.

Graisser les moules à cannelés. Pour les moules avec des formes un peu complexes, comme ceux-ci, je fais fondre un bout de beurre au cro-ondes, et j’en verse dans les moules, un peu de tournicotage et on a un beau graissage régulier.

Les poser sur une plaque, et les remplir avec la préparation, jusqu’en haut ou presque.

Laisser cuire 15 minutes à 220°C et baisser à 160°C (th.5/6) pour 45 minutes supplémentaires. Le dessus doit être bien brun.

Démouler à chaud et servir quand on veut. Il faudra ajuster un peu le temps de cuisson selon que vous préfériez les cannelés très croustillants ou plutôt moelleux, avec une heure au total, j’ai eu une cuisson médium très sympa !

La recette est celle fournie avec les moules de chez Baillardran, parce que y’a pas, pour des vrais cannelés, il faut des moules en cuivre, le silicone ne donne pas du tout les mêmes résultats. En plus, l’objet est joli, ce qui ne gâche rien. J’ai hésité à poster cette recette justement parce qu’elle nécessite un matériel très spécifique, et que je préfère partager des recettes type « saladier-casserole-fourchette », mais bon, en elle-même elle est simplissime, et le résultat vaut carrément la dépense (et très vite rentable, avec un moule vendu 8 euros, pour un cannelé souvent vendu 3 !)

Carbonnade flamande

Pour 4 :

1 kilo de jarret de bœuf coupé en petits morceaux
3 carottes taillées en grosses rondelles
2 oignons émincés
1 l. de bière blonde forte
4/5 tranches de pain d’épices
Moutarde
Un bout de beurre, un peu de farine, sel, poivre, thym, laurier

Pour accompagner, des pommes de terre vapeur ou de la purée, des pâtes …

Dans une grosse cocotte qui possède un couvercle, faire fondre le beurre à feu vif et y faire rissoler l’oignon émincé, et le bœuf. Dès que la viande est saisie, saupoudrer de farine et touiller pour bien répartir, puis ajouter la bière, les carottes, du sel, du poivre, une cuillère à soupe de thym et autant de laurier (ou 2 feuilles entières si vous avez). Tartiner le pain d’épices d’une couche de moutarde conséquente, le découper en morceaux et l’ajouter à la mixture.

Mélanger un bon coup, couvrir et baisser le feu à moyen, puis doux dès que ça bloblote bien.

Laisser mitonner 3 heures en remuant de temps en temps pour pas que le fond accroche. A la mi-temps, goûter la sauce et rectifier l’assaisonnement si nécessaire.

Servir bien chaud, ici avec des patates vapeur, car le duo « du bœuf et des patates », ça marche toujours !

Alors oui, y’a du pain d’épices, mais c’est pas moi qui l’ai mis là, c’est dans la recette originale flamande, il faut reconnaître que l’idée est super !! C’est très parfumé et pas aussi lourd qu’on pourrait le croire à l’énoncé des ingrédients. Certes, il faut s’y prendre à l’avance, mais en préparation, c’est vraiment pas long, et on peut même le préparer la veille, ce style de ragougnasse adore être réchauffée ! Et c’est typiquement le genre de plat que je kiffe quand les températures baissent comme en ce moment

Question bonus, qui peut me filer le nom du Pokemon ? Je l’avais pris pour sa choupitude, mais je ne sais même pas comment il s’appelle

 

 

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