Muffins coco

Pour une douzaine de muffins (ou un gros gâââtô):

6 œufs
250 g. de sucre
20 cl. de crème fraîche liquide (la briquette)
50 g. de maïzena
200 g. de noix de coco râpée

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Mélanger avec entrain tous les ingrédients dans leur ordre d’apparition à l’écran.

Zou, dans les moules.

Vlan, dans le four (25 minutes pour les muffins, 45 pour un gros gâââtô, pointe couteau, blabla).

Ça se mange chaud, tiède ou froid, comme ça tout le monde y trouve son compte !!

Simplissime mais efficace ! Par contre j’ai voulu faire genre, staïle, tac tac tavu, j’ai mis des pépites de chocolat. J’aurais dû voir que la pâte était un brin trop liquide, résultat, mes muffins avaient un bon fond, mais un fond de chocolat: tout était descendu !! Si vraiment vous recherchez la Bounty touch, faut peut-être mettre les pépites sur les muffins à mi-cuisson, à voir…

 

 

Petits Rouquins

Pour une vingtaine de petits gâteaux:

80 g. de beurre
80 g. de sucre roux
5 cl. d’eau
220 g. de farine
1/2 sachet de levure (ou 1/2 cuillère à café de bicarbonate)

Dans une casserole, faire fondre le beurre et le sucre dans l’eau. Porter à ébullition et laisser refroidir tranquillou en remuant de temps en temps.

Dans un saladier, mélanger la farine et la levure. Y incorporer petit à petit le beurre+sucre fondus en mélangeant à la main (pour les pressés, vous voyez maintenant pourquoi fallait laisser refroidir ) jusqu’à obtenir une belle boule de pâte.

Mettre la pâte au moins 1 heure au frigo.

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Etaler la pâte sur 3/4 mm d’épaisseur, découper à l’emporte pièce ou avec un verre, ou au couteau et enfourner sur une feuille de papier cuisson pour 15 minutes. Attention, si comme moi vous utilisez du sucre TRES foncé, à ne pas les laisser cramer. C’est d’ailleurs à cause de mon sucre très très foncé, voire ultra-méga-roux que j’ai préféré appeler ces biscuits des « petits rouquins », au lieu du basique « petits bruns » (pardon )

J’oubliais !! Pour ceux qui sont en hyper-ventilation depuis le début de la recette, les découpe-cookies star wars, c’est

Gâteau triple chocolat

Pour 8 personnes :

Le gâteau se compose de trois couches de chocolat :

Couche 1 :
Du Nutella

Couche 2 :

200 g. de chocolat noir
150 g. de beurre
3 œufs
150 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure ou 1 cuillère à café de bicarbonate

Couche 3:

60 cl. de lait
3 cuillères à soupe de cacao non sucré
4 œufs
50 g. de sucre

Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Faire bouillir le lait avec le cacao non sucré en mélangeant bien, et laisser refroidir.

Dans un moule à manqué en silicone ou dans un moule normal dont le fond sera recouvert d’un papier de cuisson, étaler une bonne grosse couche de Nutella. Si vous utilisez un moule silicone, il faut le mettre dès à présent dans un plus grand plat pour le bain-marie de la cuisson, car après, il va devenir très très peu manipulable. Couche 1, check.

Dans un saladier, fouetter le sucre et les œufs de la couche 2 jusqu’à ce que ce soit bien mousseux. Dans un autre récipient, faire fondre ensemble le chocolat et le beurre au cro-ondes, bien mélanger pour que ce soit lisse et verser ce mélange sur les œufs+sucre. Bien mélanger et ajouter la farine + levure.

Verser gentiment sur la couche de Nutella, étaler pour que ça soit bien lisse. Couche 2, check.

Dans un saladier, mélanger les œufs et le sucre de la couche 3 (la texture n’a rien à voir avec la 2!), et ajouter gentiment sans cesser de remuer le lait chocolaté. Verser geeeeentiment sur le gâteau. On dirait juste un chocolat à boire tellement c’est pas épais ! Mais pas de panique. Couche 3, check.

On fait cuire le tout au bain-marie, et recouvert d’une feuille d’alu pendant 20 minutes à 200°C, puis on baisse sans ouvrir le four à 180°C et on l’y laisse 40 minutes. Bon, ça c’est le temps marqué chez Mirliton, où j’ai trouvé la recette, mais j’ai dû continuer une bonne vingtaine de minutes pour que mon teste-cuisson ressorte sec !! (et j’avais retiré l’alu sur les dernières 20 minutes).

Une fois sorti du four, laisser refroidir au moins 20 minutes et démouler. A la découpe, surprise, y’a eu inversion des couches 2 et 3 !! Sur la photo, ça ne ce voit pas trop, car les 3/4 de mon Nutella sont restés collés au fond du moule (d’où mon conseil de feuille de papier … ), mais de haut en bas, on a le Nutella, la crème chocolatée et le gâteau. Du coup, si vous avez le temps, je préconise un passage au frigo après le démoulage, mais avant de retirer la feuille de papier cuisson, histoire d’avoir un Nutella bien ferme qui fasse joli.

En tout cas, comme dirait un chien marron transgénique « C’est fort en chocolat !! ». Je le referais certainement pour essayer d’avoir une belle couche de Nutella comme sur la recette originale

 

 

Galettes Thon-Tomates

Pour une dizaine de galettes (format petit cordon bleu) :

3 œufs
100 g. de farine
150 g. de thon égoutté (une boite moyenne)
200 g. de coulis de tomates (1 briquette)
150 g. de flocons d’avoine
100 g. de fromage râpé
Sel, poivre, tabasco, sauce worcestershire … ce que vous voulez, mais pas qu’à moitié !

Dans un saladier, tout mélanger.

Dans une poêle chaude et huilée (7/10 sur ma plaque), poser une bonne grosse cuillerée de mélange, l’aplatir grossièrement et laisser cuire gentiment 2 à 4 minutes selon la taille. Mieux vaut ne pas dépasser le gros centimètre en épaisseur, sinon, c’est incuisable. Pour le format, j’ai une vraie référence de gourmet : la taille d’un cordon bleu Père Dodu. Ou le Gaulois si vous faites la collection des magnets des départements 😀

Avec une spatule, retourner la galette et rebelote de l’autre côté.

Elle doit se retourner facilement, sinon, c’est qu’elle manque de cuisson !

Servir chaud, avec de la salade pour la bonne conscience.

Alors ça, c’est facile et rapide. Un truc cependant, faut pas lésiner sur l’assaisonnement, parce que sinon, c’est aussi goûtu que du liège

On peut les cuire à moitié et les congeler une fois refroidies aussi, si jamais une dose, ça fait trop (hahaha, j’y crois tellement fort …).

En très petites galettes, ça peut aussi faire un machin d’apéro sympa, car elles ont eu la bonne idée d’être mangeables à la main !

Edit : On a essayé de les faire dans l’appareil à croque-monsieur avec les plaques du grill, ça marche très bien, ça sent moins dans la pièce et c’est beaucoup moins gras !!

 

Cake Banana Colada

Pour un gros cake :

150 g. de sucre
150 g. de beurre mou
4 œufs
20 cl. de lait de coco (ça se trouve de plus en plus facilement en briquette de 20 cl. justement, rayon « épicerie du monde » )
125 g. de noix de coco râpée
5 cl. de rhum
180 g. de farine
1/2 sachet de levure
2 bananes
Un peu de beurre + 1 sachet de sucre vanillé

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Dans une poêle, faire revenir les bananes coupées en tranches dans le beurre et le sucre jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Ça, c’est en option, bien sûr, mais ça relève pas mal de goût des bananes, qui ont tendance à être un brin fadoches une fois cuites dans le cake.

Sinon, mélanger tous les ingrédients dans l’ordre de la liste et zou, au four, pour 1 heure. Oui, oui, une heure ! Déjà, le format cake cuit plus longtemps que le format rond, mais la présence du lait de coco oblige à rallonger la cuisson. Pas d’inquiétude, la croûte ne sera pas cramée !

Simple, pas très original, certes (avec de l’ananas frais pour faire Pina Colada si vous préférez), mais goûtu et très moelleux !!

Raider à tomber

Pour une trentaine de Raiders maison (hautement variable selon la taille des découpes) :

Pour le sablé :
120 g. de beurre mou
180 g. de farine
1/2 sachet de levure
60 g. de sucre

Pour le caramel:
125 g. de beurre
125 g. de sucre
2 cuillères à soupe de miel
1 boite de lait concentré sucré (397 g.)

Pour le dessus :
200 g. de chocolat au lait (après de nombreux essais, le choix maison c’est du Milka)


Le sablé :
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Pétrir le beurre mou et la farine jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse. Ajouter le sucre, bien mélanger, toujours avec les didis, et verser dans un moule (carré si possible) recouvert de papier cuisson.

Bien tasser (avec le fond d’un verre, ça aide pas mal pour que ça soit régulier), piquer un peu le dessus à la fourchette et enfourner pour 25/30 minutes (il faut que ça soit assez doré).

Le caramel :
Pendant que le sablé commence à refroidir, touiller les ingrédients du caramel dans une casserole sur feu moyen/doux (5/10 pour ma table de cuisson) avec énergie, et surtout sans s’arrêter (ça crame très vite si on fait pas gaffe) jusqu’à obtenir une pâte qui se décolle bien des bords et d’une belle couleur dorée. Ça a pris grosso modo 8/10 minutes pour obtenir le résultat de la photo.

Étaler de suite sur le sablé encore tiède et bien lisser, ça va figer assez rapidement.

Le chocolat :
Si le caramel a assez figé, essayer de le piquer avec un cure-dents pour augmenter l’adhérence entre les deux couches, parce qu’à la découpe, c’est le chocolat qui avait le plus tendance à se désolidariser. Faire fondre le chocolat au lait (au micro ondes, ça va tellement plus vite) et verser délicatement sur le caramel, en répartissant bien.

Pour avoir un résultat bien lisse sur le dessus, tapoter les bords du moule pour enlever les traces de cuillères et/ou de versage.

Dès que le moule n’est plus chaud, zou, au frigo pour que ça finisse bien de durcir, minimum 2 heures (l’idéal, c’est la veille).

Découper en carrés sans hésitations, ni atermoiements pour avoir des découpes nettes et zoulies. Attention, l’animal ne se laisse pas faire !

Servir de suite. Par contre, si on vous demande combien il y a de calories là-dedans, faites l’ignorant et changez rapidement de sujet. C’est un coup à se fâcher avec vos amis (s’ils ont diététiciens, ils pourraient même vous envoyer un tueur serbo-croate aux fesses)

Le vrai nom de ces trucs, c’est Millionnaire shortbread. Mais vu que ça ressemble furieusement à des Twix/Raider, je ne pouvais décemment pas éviter le jeu de mots pourris.

Mais, honte sur moi, j’avais pas de figurine de Lara Croft sous la main pour la photo …

J’oubliais de préciser, mais au vu des ingrédients, ça semble évident : c’est une tuerie intersidérale. Sérieusement.

Cookies 18 – Crème de marrons

Pour une trentaine de cookies :

240 g. de farine
1/2 sachet de levure chimique
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
50 g. de sucre en poudre
50 g. de sucre roux
1 œuf
250 g. de crème de marrons
80 g de beurre mou
150/200 g de poires séchées coupées en petits bouts(ou tout autre fruit sec qui, selon vous, le ferait grave sa mère avec de la crème de marrons)

Mélanger tous les ingrédients dans l’ordre.

Laisser refroidir la pâte 1 heure au frigo et préchauffer le four à 200°C (th.6/7), histoire qu’il soit fin prêt à cuire quand la pâte sera froide.

Rouler des petites boules de la taille d’une grosse noix et les poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.

Les aplatir un peu avec la mimine et les cuire 13/15 minutes suivant leur grosseur. Ils se sont étalés d’un quart, grosso modo, donc il faut laisser 2/3 cm. entre chaque cookie au minimum.

Laisser refroidir sur grille, ou sur la plaque si vous avez la flemme.

Le goût de marrons est assez présent, par contre pour les poires j’aurais du y aller plus franco, mais le découpage cessa, faute de combattants… J’aurais dû en prendre plus !! Du coup dans la liste des ingrédients, j’ai doublé par rapport aux cookies sur la photo. Autant que mes gourances servent à quelque chose

 

Cookies 17 – Pomme

Pour une vingtaine de cookies :

160 g. de farine (80 g. de normale, et 80 g. de complète, si possible)
1 cuillère à café de baking powder (ou 1 sachet de levure chimique)
30 g. de sucre roux
1 sachet de sucre vanillé
1 œuf
50 g. de compote de pommes
1 pomme coupée en tout petits dés

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Mélanger le tout dans l’ordre des ingrédients, faire des petits tas à l’aide de 2 cuillères à soupe sur une feuille de papier cuisson et paf, au four pour 10/11 minutes.

Attention, ils ne s’étalent pas (et ne dorent pas des masses non plus) donc, si vous posez juste des « tas » sur la plaque, ben… Vous avez le résultat de la photo

J’y suis peut-être allée un peu fort sur la quantité de pomme, mais j’avais peur qu’on ne les sente pas beaucoup… Bon ben… Là, c’est pas le cas !!

La texture ne fait pas vraiment penser à des cookies, plutôt à des petits gâteaux moelleux, mais le goût est mortel. Si vous aimez la cannelle, n’hésitez pas à en mettre un peu, ça devrait carrément le faire.

Pour les lecteurs/cuisiniers chevronnés, vous aurez probablement remarqué l’absence de beurre (sacrilèèèègggeeuuuhhh !!!), en fait il est « remplacé » par la compote de pommes, donc pas d’inquiétude à avoir !

Crêpes au jambon

Pour 2 personnes :

4 crêpes (pas sucrées, hein)
6 tranches de jambon
150 g. de fromage râpé
1 briquette (20 cl.) de sauce béchamel

Préchauffer le four à 210°c (th.7).

Beurrer un plat à gratin, assez long pour y caler des crêpes roulées.

Sur chaque crêpe, étaler une noix de béchamel, des petits bouts de jambon et du râpé. Rouler la crêpe, et la poser au fond du plat, et faire pareil avec les autres (à moins que vous n’ayez de furieuses envies d’origami sur les suivantes !). Sur le dessus des crêpes, étaler le reste de béchamel, recouvrir avec le reste de râpé et paf, au four une vingtaine de minutes, le temps que ça soit bien bien doré sur le dessus.

Le plus compliqué, en fait c’est de trouver un plat à la bonne taille, pour que les crêpes s’étalent pas lamentablement à la cuisson et restent bien calées.

Y’a plusieurs niveaux de fâgnâsserie sur ce plat, on peut faire ses crêpes ou les acheter, et on peut aussi faire sa propre béchamel.

C’est pas que je veuille faire de la rétention de recette et ne pas vous dire comment faire une béchamel, c’est pas le genre de la maison !! C’est juste que je la fait toujours au pif :

Du beurre dans une casserole, quand il est fondu, de la farine petit à petit jusqu’à ce que ça fasse une pâte qui « boule », sel, poivre, muscade, puis j’ajoute du lait, toujours sur le feu, jusqu’à obtenir la texture que je veux. C’est guère précis… Du coup, en briquette, euh… c’est bien aussi

Là, les crêpes sont maison (Chandeleur Powa), mais pas la béchamel, c’est donc une version mi-fâgnâsse !

Quand je pense que mon cher et tendre ne connaissait, en matière de crêpes au jambon, que la version surgelée, qui n’a pas plus de rapport avec les vraies que les raviolis frais par rapport à leurs homologues en boîte, je dis « Scandale !!! » … et aussi qu’il doit pas être le seul … Ça n’a tellement rien à voir, et c’est tellement simple (le mode très fâgnâsse vous fera pas risquer une hernie) que franchement, ça serait dommage de passer à côté !!

Ragoût de mignon bébé mouton

Pour 4 personnes (je sais, vu le poids total, ça étonne… mais vous savez, moi aussi, ils me font peur )

1 kg. de gigot d’agneau ou d’épaule (désossé et coupé en petits bouts)
250 g. de bacon fumé haché (ou du jambon de pays)
2 gros oignons doux émincés
100 g. de petits oignons au vinaigre, rincés et égouttés (ça se trouve au rayon des cornichons)
10 cl. de vin blanc
150 g. de pruneaux (coupés en deux)
1 bâton de cannelle (ou une cuillère à café de cannelle en poudre)
1 cuillère à café de gingembre râpé
50 cl. de bouillon d’agneau (dans l’idéal, sinon, bouillon Kub Or, le bouillon qu’il est trop fort !)
Sel, poivre, sucre en poudre, huile d’olive

Dans une cocotte, faire dorer les morceaux d’agneau salés et poivrés dans 2/3 cuillères à soupe d’huile, pendant 3/4 minutes.

Les retirer, les mettre de côté et balancer allègrement le bacon haché dans 2 cuillères d’huile supplémentaires (et dans la cocotte).

Bien remuer et laisser dorer 3/4 minutes aussi. Là, ajouter les oignons, laisser cuire en remuant 4/6 minutes, remettre un peu de sel et de poivre, une petite cuillère de sucre en poudre et remuer encore 2 minutes jusqu’à ce que ça caramélise un peu.

Déglacer avec le vin blanc et remuer en raclant bien le fond de la cocotte avec une cuillère en bois (c’est là qu’il se planque le goût ! Collé dans la cocotte ! Le fourbe!!).

Laisser bouillonner jusqu’à ce que le jus soit épais, et balancer le gingembre, la cannelle, la moitié des pruneaux et le bouillon … et bien sûr la viande . Bien touiller, et dès que ça rebout, couvrir et laisser mijoter à feu doux 1 heure en allant y mettre 2/3 coups de cuillère de temps en temps. Retirer le bâton de cannelle, ajouter le reste des pruneaux et laisser remijoter encore 30 minutes.

Ça se sert bien chaud, comme tout ragoût qui se respecte, par exemple avec des pommes de terre cuites à l’eau et écrasées à la fourchette avec juste un minuscule chouïa de beurre. (C’est à dire 50 g. pour 500 g. de pommes de terre. J’ai une notion du chouïa qui est toute personnelle).

Perso, je kiffe les plats mijotés, que je rassemble sous le doux nom de Râgougnasses, ça peut se préparer à l’avance, c’est goûtu et ça fait du bien par où ça passe. Là, par exemple, j’ai fait la recette et la première moitié de cuisson la veille, pour juste finir avec 45 minutes de cuisson le lendemain. Soooo pratique pour faire l’entrée et le dessert sans speeder en rentrant du boulot. En plus, si les invités sont coincés dans les bouchons, ça supporte 10/15 minutes de cuisson douce en plus . La recette de base est de Gordon Ramsay (oui, j’le kiffe, j’avoue ), un peu modifiée, sinon c’est pas drôle.

Un petit conseil, il vaut mieux émincer les oignons, hacher le bacon, couper les pruneaux et préparer le bouillon avant de s’y mettre, car même s’il y a des petits temps de pause, mine de rien, ça enchaîne pas mal une fois qu’on est lancé, alors autant pas se prendre la tête

 

 

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