Cookies 18 – Crème de marrons

Pour une trentaine de cookies :

240 g. de farine
1/2 sachet de levure chimique
1 cuillère à café de bicarbonate de soude
50 g. de sucre en poudre
50 g. de sucre roux
1 œuf
250 g. de crème de marrons
80 g de beurre mou
150/200 g de poires séchées coupées en petits bouts(ou tout autre fruit sec qui, selon vous, le ferait grave sa mère avec de la crème de marrons)

Mélanger tous les ingrédients dans l’ordre.

Laisser refroidir la pâte 1 heure au frigo et préchauffer le four à 200°C (th.6/7), histoire qu’il soit fin prêt à cuire quand la pâte sera froide.

Rouler des petites boules de la taille d’une grosse noix et les poser sur une plaque recouverte de papier cuisson.

Les aplatir un peu avec la mimine et les cuire 13/15 minutes suivant leur grosseur. Ils se sont étalés d’un quart, grosso modo, donc il faut laisser 2/3 cm. entre chaque cookie au minimum.

Laisser refroidir sur grille, ou sur la plaque si vous avez la flemme.

Le goût de marrons est assez présent, par contre pour les poires j’aurais du y aller plus franco, mais le découpage cessa, faute de combattants… J’aurais dû en prendre plus !! Du coup dans la liste des ingrédients, j’ai doublé par rapport aux cookies sur la photo. Autant que mes gourances servent à quelque chose

 

Cookies 17 – Pomme

Pour une vingtaine de cookies :

160 g. de farine (80 g. de normale, et 80 g. de complète, si possible)
1 cuillère à café de baking powder (ou 1 sachet de levure chimique)
30 g. de sucre roux
1 sachet de sucre vanillé
1 œuf
50 g. de compote de pommes
1 pomme coupée en tout petits dés

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Mélanger le tout dans l’ordre des ingrédients, faire des petits tas à l’aide de 2 cuillères à soupe sur une feuille de papier cuisson et paf, au four pour 10/11 minutes.

Attention, ils ne s’étalent pas (et ne dorent pas des masses non plus) donc, si vous posez juste des « tas » sur la plaque, ben… Vous avez le résultat de la photo

J’y suis peut-être allée un peu fort sur la quantité de pomme, mais j’avais peur qu’on ne les sente pas beaucoup… Bon ben… Là, c’est pas le cas !!

La texture ne fait pas vraiment penser à des cookies, plutôt à des petits gâteaux moelleux, mais le goût est mortel. Si vous aimez la cannelle, n’hésitez pas à en mettre un peu, ça devrait carrément le faire.

Pour les lecteurs/cuisiniers chevronnés, vous aurez probablement remarqué l’absence de beurre (sacrilèèèègggeeuuuhhh !!!), en fait il est « remplacé » par la compote de pommes, donc pas d’inquiétude à avoir !

Crêpes au jambon

Pour 2 personnes :

4 crêpes (pas sucrées, hein)
6 tranches de jambon
150 g. de fromage râpé
1 briquette (20 cl.) de sauce béchamel

Préchauffer le four à 210°c (th.7).

Beurrer un plat à gratin, assez long pour y caler des crêpes roulées.

Sur chaque crêpe, étaler une noix de béchamel, des petits bouts de jambon et du râpé. Rouler la crêpe, et la poser au fond du plat, et faire pareil avec les autres (à moins que vous n’ayez de furieuses envies d’origami sur les suivantes !). Sur le dessus des crêpes, étaler le reste de béchamel, recouvrir avec le reste de râpé et paf, au four une vingtaine de minutes, le temps que ça soit bien bien doré sur le dessus.

Le plus compliqué, en fait c’est de trouver un plat à la bonne taille, pour que les crêpes s’étalent pas lamentablement à la cuisson et restent bien calées.

Y’a plusieurs niveaux de fâgnâsserie sur ce plat, on peut faire ses crêpes ou les acheter, et on peut aussi faire sa propre béchamel.

C’est pas que je veuille faire de la rétention de recette et ne pas vous dire comment faire une béchamel, c’est pas le genre de la maison !! C’est juste que je la fait toujours au pif :

Du beurre dans une casserole, quand il est fondu, de la farine petit à petit jusqu’à ce que ça fasse une pâte qui « boule », sel, poivre, muscade, puis j’ajoute du lait, toujours sur le feu, jusqu’à obtenir la texture que je veux. C’est guère précis… Du coup, en briquette, euh… c’est bien aussi

Là, les crêpes sont maison (Chandeleur Powa), mais pas la béchamel, c’est donc une version mi-fâgnâsse !

Quand je pense que mon cher et tendre ne connaissait, en matière de crêpes au jambon, que la version surgelée, qui n’a pas plus de rapport avec les vraies que les raviolis frais par rapport à leurs homologues en boîte, je dis « Scandale !!! » … et aussi qu’il doit pas être le seul … Ça n’a tellement rien à voir, et c’est tellement simple (le mode très fâgnâsse vous fera pas risquer une hernie) que franchement, ça serait dommage de passer à côté !!

Ragoût de mignon bébé mouton

Pour 4 personnes (je sais, vu le poids total, ça étonne… mais vous savez, moi aussi, ils me font peur )

1 kg. de gigot d’agneau ou d’épaule (désossé et coupé en petits bouts)
250 g. de bacon fumé haché (ou du jambon de pays)
2 gros oignons doux émincés
100 g. de petits oignons au vinaigre, rincés et égouttés (ça se trouve au rayon des cornichons)
10 cl. de vin blanc
150 g. de pruneaux (coupés en deux)
1 bâton de cannelle (ou une cuillère à café de cannelle en poudre)
1 cuillère à café de gingembre râpé
50 cl. de bouillon d’agneau (dans l’idéal, sinon, bouillon Kub Or, le bouillon qu’il est trop fort !)
Sel, poivre, sucre en poudre, huile d’olive

Dans une cocotte, faire dorer les morceaux d’agneau salés et poivrés dans 2/3 cuillères à soupe d’huile, pendant 3/4 minutes.

Les retirer, les mettre de côté et balancer allègrement le bacon haché dans 2 cuillères d’huile supplémentaires (et dans la cocotte).

Bien remuer et laisser dorer 3/4 minutes aussi. Là, ajouter les oignons, laisser cuire en remuant 4/6 minutes, remettre un peu de sel et de poivre, une petite cuillère de sucre en poudre et remuer encore 2 minutes jusqu’à ce que ça caramélise un peu.

Déglacer avec le vin blanc et remuer en raclant bien le fond de la cocotte avec une cuillère en bois (c’est là qu’il se planque le goût ! Collé dans la cocotte ! Le fourbe!!).

Laisser bouillonner jusqu’à ce que le jus soit épais, et balancer le gingembre, la cannelle, la moitié des pruneaux et le bouillon … et bien sûr la viande . Bien touiller, et dès que ça rebout, couvrir et laisser mijoter à feu doux 1 heure en allant y mettre 2/3 coups de cuillère de temps en temps. Retirer le bâton de cannelle, ajouter le reste des pruneaux et laisser remijoter encore 30 minutes.

Ça se sert bien chaud, comme tout ragoût qui se respecte, par exemple avec des pommes de terre cuites à l’eau et écrasées à la fourchette avec juste un minuscule chouïa de beurre. (C’est à dire 50 g. pour 500 g. de pommes de terre. J’ai une notion du chouïa qui est toute personnelle).

Perso, je kiffe les plats mijotés, que je rassemble sous le doux nom de Râgougnasses, ça peut se préparer à l’avance, c’est goûtu et ça fait du bien par où ça passe. Là, par exemple, j’ai fait la recette et la première moitié de cuisson la veille, pour juste finir avec 45 minutes de cuisson le lendemain. Soooo pratique pour faire l’entrée et le dessert sans speeder en rentrant du boulot. En plus, si les invités sont coincés dans les bouchons, ça supporte 10/15 minutes de cuisson douce en plus . La recette de base est de Gordon Ramsay (oui, j’le kiffe, j’avoue ), un peu modifiée, sinon c’est pas drôle.

Un petit conseil, il vaut mieux émincer les oignons, hacher le bacon, couper les pruneaux et préparer le bouillon avant de s’y mettre, car même s’il y a des petits temps de pause, mine de rien, ça enchaîne pas mal une fois qu’on est lancé, alors autant pas se prendre la tête

 

 

Blette Runner

Pour 2 affamés:

1 blette
1 poireau
2 oignons
1 bouillon cube de volaille + 1 de légumes
2 l. d’eau (ou 1.75 l. d’eau et 0.25 l. de vin blanc)
4/5 vaches qui rient ou kiris ou boursins
Ail, sauce Worcestershire, noix de muscade, curry en poudre … Tout ce qui vous passe par la main! Sauf peut-être le Nutella. Quoique.

Faire bouillir l’eau dans une graaaaaande cocotte en y ajoutant toutes les épices.

Y balancer allègrement la blette lavée et coupée en tronçons grossiers, le blanc du poireau en rondelles, les oignons épluchés et coupés en 4. Laisser cuire 15/20 minutes jusqu’à ce que les légumes soient tous tendres.

Avec un égouttoir, déplacer les légumes dans le bol du robot-mixeur, et hacher tout ça. Rajouter le fromage et remouliner le tout. Après, ajuster la texture en rajoutant petit à petit du bouillon, en remixant à chaque fois.

Servir tout de suite !!

Alors of course, ce n’est qu’une base, on l’a déjà fait avec des épinards, ou deux sacs de salade de mâche… En fait, ça sert à recycler tous les légumes qui traînent. Traditionnellement on met des patates dans toutes les soupes pour l’épaisseur, perso je trouve pas ça aaaabsolument nécessaire, le fait de mixer les légumes égouttés permet de toutes façons d’avoir un machin épais, après, à chacun de voir la texture qu’il veut. Et bien sûr au moment de servir, on peut rajouter une chiffonnade de jambon de pays, des tranches de bacon frits … y’a de quoi s’amuser ! Juste un truc, essayez quand même de noter vaguement ce que vous mettez, parce qu’il n’y a rien de plus rageant de trouver un mix qui déboîte, et de ne plus se rappeler ce qu’on avait utilisé!

J’aurais pu appeler ça « soupe de légumes », mais là l’ingrédient principal, c’est quand même la blette, dont le nom si peu glamour m’a fait pitié chez le maraîcher, et pis mon cher et tendre est si fier de son titre!

Fondants marron-chocolat

Pour 6/8 personnes

1 grosse boite de crème de marrons (Faugier, What else?)
50 g. de chocolat
80 g. de beurre
4 œufs
2 cuillères à soupe bombées de farine

Préchauffer le four à 150°C (th. 5).

Faire fondre le beurre et le chocolat, et mélanger avec le reste des ingrédients.

Mettre dans dans un moule beurré et fariné si pas en silicone, et zou, au four pour 40 minutes, pointe de couteau blablabla.

Un « classique Marmiton », ajusté d’après les (nombreux) commentaires, et franchement, tip top. L’équilibre marron-choco est exactement celui que Darling voulait, il a fait une belle unanimité !

 

Muffins chocolat-marrons

Pour 24 mini-muffins/12 muffins

150 g. de chocolat noir
100 g. de beurre
500 g. de crème de marrons vanillée (Faugier)
3 œufs

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un saladier qui passe au cro-ondes, faire fondre le beurre 1 minute, puis rajouter le chocolat et remettre le tout pour 1 minute.

Bien lisser le tout, ajouter la crème de marrons puis les œufs battus. Bien mélanger.

Mettre dans des moules à muffins ou à mini muffins, beurrés et farinés s’ils ne sont pas en silicone et au four, 15 minutes pour les minis, et 20 minutes pour les normaux.

Ne pas démouler à chaud, sauf en cas d’envie irrépressible de gloubi-boulga .

On peut les servir avec de la crème anglaise ou de la glace à la vanille, mais franchement, c’est du vice, et puis ils se suffisent à eux-mêmes !!

Le goût de crème de marrons, s’il est bien présent, ne masque pas tout, comme on pourrait le craindre en voyant les proportions. Bon d’un autre côté, je suis pas objective, une bonne crème de marrons, je l’achève à la cuillère, alors … En tout cas, c’est rapide et efficace !

 

 

Cookies 16 – Framboises

Pour une quarantaine de petits cookies :

200 g. de beurre mou
250 g. de sucre en poudre
1 œuf
150 g. d’amandes en poudre
150 g. de farine
160/180 g. de framboises (fraîches ou surgelées et décongelées, pas grave)

Préchauffer le four à 180°C (Th.6).

Dans un saladier, mélanger tous les ingrédients (les framboises en dernier).

Faire de vagues petites boules (entre la noix et la balle de ping-pong) avec 2 cuillères, sur une feuille de papier cuisson et au four pour 12 minutes grosso modo (ça peut varier selon la taille des cookies).

Ça dore assez peu, afin qu’ils restent moelleux à l’intérieur. Attention, ils sont encore mous au sortir du four, donc, mollo pour les mettre à refroidir (sur grille si possible).

Des cookies aux fruits, ça change un peu (et je surkiffe les framboises), j’ai trouvé la recette chez Tambouille. Y’a pas mal d’idées sympa à piocher, et c’est jamais compliqué !

J’ai failli ne pas pouvoir dire si c’était meilleur tiède ou froid, vu qu’on les becquetait au fur et à mesure, mais au final, le verdict tombe : les deux, c’est bon

Et s’il vous faut une excuse à deux balles supplémentaire pour les faire: en rose, c’est joli et ça change !!

 

Pudding (aka « oh merde, le pain il est tout sec! »)

Pour 6 personnes

1 baguette bien rassie ou 1/2 paquet de pain de mie sec comme un coup de trique
1/2 l. de lait
3 sachets de sucre vanillé
50 g. de sucre en poudre
5 œufs
2 bouchons de rhum
Des raisins, des pépites de chocolat, 1 poignée de noix de coco râpée, ou tout autre ingrédient sympa qui vous tombe sous la main,

 

Mélanger tous les ingrédients dans un saladier avant d’y ajouter le pain réduit en petits morceaux d’une mimine rageuse. Plus il est sec, plus ça défoule. Si vous voulez mettre du chocolat, attendre le dernier moment pour l’ajouter avant d’enfourner, sinon, le reste, c’est youpi dans le saladier dès le début.

Bien mélanger le tout à la fourchette et laisser trempoter au moins une heure, en allant remettre un coup de fourchette de temps en temps. L’ensemble doit être tout spongieux (c’est tellement classieux, la cuisine !!).

Pendant que ça trempe, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Ajouter éventuellement le chocolat en pépite, re-mélanger, et verser le tout dans un moule à cake beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Enfourner pour 45 minutes, et servir tiède, ou froid (avec de la crème anglaise, ou du coulis de fruits rouges, ça le fait tout à fait). Il vaut mieux attendre le moment de servir pour démouler, parce que ça a quand même une fâcheuse tendance à partir en n’importe quoi si on le démoule chaud …

C’est LA recette de récup’ pour le pain sec. Surtout que de nos jours, ma bonne dame, le pain qu’on nous vend, ben en un jour et demi, il est déjà dur comme un genou de belle-mère, ahalala je vous le dit, moi, de mon temps, on savait faire du pain qui se gardait un minimum !! (c’était mon quart d’heure vieille bique).

Puriche

Pour 4 personnes …
… Ah non, « pour 2 » me dit-on :

200 g. de purée
200 g. de fromage râpé
200 g. de lardons
5 œufs
sel, poivre, muscade
Préchauffer le four à 200°c (th. 6/7).

Dans un saladier, tout mélanger et mettre dans un moule à manqué beurré et fariné s’il n’est pas en silicone.

Cuire 45/50 minutes jusqu’à ce que ce soit bien doré.

Servir chaud, avec une salade pour faire bien.

Pas complexe, hein ! A la base c’est pour accommoder les restes de purée, mais les restes, à la maison, ça n’existe que dans une autre dimension, celle où me projette mon chéri, alias Louis BMX 12 (le digne fiston de son papounet) quand je veux lui faire des plats allégés.

Donc, un sachet individuel de purée fait l’affaire. Comme les poids de tous les ingrédients sont identiques, c’est pas trop bac+12 d’adapter les quantités . Bon, faut éventuellement être sortir la calculette pour les œufs, mais y’a pas de quoi se froisser le neurone

Le goût, c’est pas compliqué, on dirait une quiche. J’insulte personne, je constate . En tout cas, ça dépanne, ça cale et c’est pas pas dégeu !

 

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