Tourte Pêche-Abricot

Pour 6/8 personnes :

2 pâtes brisées
1 kilo de pêches et d’abricots au sirop, égouttés (soit une grosse boîte de chaque, grosso modo)
40 g. de maïzena
100 g. de sucre en poudre
1/2 cuillère à café de noix de muscade râpée, ou 1 cuillère à café de mélange pour pain d’épices/spéculoos
1 œuf

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un moule à tarte, étaler la 1ère pâte brisée, et la badigeonner du blanc d’œuf mélangé à un peu d’eau. Dès que le four est chaud, enfourner pour 2/3 minutes, juste le temps que le blanc d’œuf durcisse et « étanchéise » le fond de tarte. Pour faire le décor « gruyère » comme sur la photo, étaler la 2ème pâte, y faire des petits trous (ici avec l’extrémité d’un tube de vanille) et le mettre au frigo à plat, histoire qu’elle soit bien ferme et plus facile à étaler sans qu’elle se déforme.

Dans un saladier, mélanger la maïzena, le sucre et les épices. Y verser les fruits égouttés coupés en grosses lamelles, et mettre le tout dans le fond de tarte précuit. Pour être sûre qu’ils soient bien égouttés, je les avais mis dans une passoire le matin, pour faire le gâteau le soir. En cas de manque de temps, un passage à l’essoreuse à salade fait l’affaire (c’est barbare-land, ici ).

Recouvrir de la pâte restante, bien appuyer sur les bords pour souder le tout, et badigeonner du jaune d’œuf battu avec un peu d’eau.

Enfourner pour 35/40 minutes, la pâte doit être dorée et on doit voir blobloter les fruits à travers les trous.

Servir tiède, parce qu’à la sortie du four, c’est un tantinet chaud bouillant.

C’est probablement la nostalgie du Tang pêche-abricot qui m’a donné envie de combiner les deux fruits, en tout cas c’est très bon, très fruité, faut juste faire attention à pas trop charger en muscade ou épices. Sinon, à la découpe, j’ai été agréablement étonnée, ça se tenait bien, j’anticipais un peu un dégoulinage en règle (merci la maïzena) !

 

Gâteau Nantais

Pour un gâteau de 6/8 personnes:

125 g. de beurre mou
150 g. de sucre en poudre
1 sachet de sucre vanillé
125 g. d’amandes en poudre
3 œufs
40 g. de farine
15 cl. de rhum
100 g. de sucre glace

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Faire une crème avec le beurre mou et les sucres. Ajouter les amandes en poudre, les œufs, la farine et 4 cl. du rhum.

Verser dans un moule à manqué beurre et fariné ou en silicone pas trop grand (le gâteau doit faire 2/2.5 cm. d’épaisseur) et enfourner pour 40/45 minutes. Il doit être bien doré et cuit à cœur (la pointe du couteau, blablabla).

Dès qu’il sort du four, le démouler et verser dessus 6 cl. de rhum. Le plus simple c’est d’y aller à la petite cuillère pour bien répartir sur toute la surface du gâteau.

Dans un bol, faire un glaçage avec le sucre glace et le reste de rhum. On doit avoir une pâte épaisse, qui coule un peu mais qui ne dégringole pas du gâteau non plus. Pour ajuster la consistance, remettre un peu de rhum (c’est vrai, quoi, ça manquait !! ) ou du sucre glace.

Étaler doucement le glaçage sur le gâteau et laisser prendre à température ambiante.

Un gâteau de régime, donc

On peut sans doute le faire avec un autre alcool blanc (poire, calva ou mirabelle par exemple, ça doit le faire), mais bon, comme disait le philosophe : « Donne du rhum à ton homme ».

Pour la petite histoire et parce qu’ici on rigole pas avec la culture pâtissière, ce gâteau date de l’époque où Nantes était le premier port d’échange en France avec les Antilles, d’où la (subtile!!) mise en avant du rhum.

Bon appét’hips !!

 

Gâteau Lyonnais

Pour un gâteau de 6/8 personnes :

200 g. de beurre mou
150 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
4 œufs
300 g. de farine
1/2 sachet de levure
1 petite boite (2/4) de poires au sirop
1 grosse boite (4/4) d’abricots au sirop
150 g. de pralines roses
Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Mélanger le beurre avec les sucres jusqu’à obtenir une crème. Ajouter les œufs, puis la farine et la levure, et bien mélanger.

Dans un moule à manqué beurré ou en silicone, étaler 1/3 de la pâte.

Recouvrir avec les poires coupées en fines lamelles.

Ajouter le 2ème tiers de pâte, et étaler une couche d’oreillons d’abricots.

Étaler avec harmonie les pralines préalablement explosées au casse-noisettes ou au pilon, ou au pic à glace, ou même à la main pour les martialistes avertis.

Pas de panique si ça fait des minis-miettes de pralines, elles vont fondre et colorer la pâte, et les gros morceaux assureront le croquant.

Recouvrir du reste de pâte et au four !!
gateau lyonnais 2
Au bout de 10 minutes, baisser la température à 160°C, puis 15 minutes plus tard, baisser encore à 150°C et laisser 30 minutes. Là, éteindre le four, mais laisser le gâteau dedans sans ouvrir la porte encore 15 minutes.

Une fois sorti, bien le laisser refroidir, et le servir à température ambiante, vaut mieux éviter le frigo qui fait perdre le côté croustillant des pralines.

Bien sûr, on peut utiliser des pralines « de base » marrons, mais avouez que le côté « Y’a des trucs roses dans le gâteau !! », c’est choupi-kawaï en diable.

En tout cas, à table visuellement il claque, et au goût il ne déçoit pas !

Terrine de saumon (avec épinard en guest-star)

Pour un cake / une terrine :

500 g. de saumon cru (filets surgelés ou frais)
3 œufs
20 cl. de crème liquide
250 g. de saumon fumé
1 sachet d’épinards frais (au rayon salade, dans les 300 g.)
Sel, poivre, noix de muscade, aneth et paprika (+option tabasco pour les cœurs vaillants)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Hacher tout sauf le saumon fumé et les épinards, au robot ou dans un saladier avec un mixer plongeant. Assaisonner copieusement.

Dans une terrine (ou un moule à cake), étaler un tiers de la préparation. La recouvrir de la moitié du saumon fumé sur toute la surface.

Séparer le reste de préparation en 2 parties. Dans une, ajouter les épinards et remixer un coup. Étaler cette préparation d’un beau vert très alienesque dans la terrine, recouvrir du reste de saumon fumé et finir par le reste de préparation « nature ». Bien lisser et mettre à cuire au bain-marie pour 45 minutes avec le couvercle (ou une feuille de papier d’alu si vous utilisez un moule à cake). Enlever le couvercle/la feuille et remettre 10 minutes en cuisson.

Dès la sortie du four, si possible, mettre un poids sur la terrine (sans le couvercle, hein… ) pour bien tasser le tout, ça y gagnera en tenue à la découpe.

Dès que c’est assez froid, au frigo pour 10 heures mini, l’idéal étant de la faire la veille.

C’est bon et c’est frais !!

Si les épinards vous font pas faire des saltos de joie, on peut bien sûr s’en passer, mais franchement les deux ensemble ça le fait, et les épinards ne sont pas amers du tout, du fait de la cuisson avec le saumon.

Muffins coco

Pour une douzaine de muffins (ou un gros gâââtô):

6 œufs
250 g. de sucre
20 cl. de crème fraîche liquide (la briquette)
50 g. de maïzena
200 g. de noix de coco râpée

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Mélanger avec entrain tous les ingrédients dans leur ordre d’apparition à l’écran.

Zou, dans les moules.

Vlan, dans le four (25 minutes pour les muffins, 45 pour un gros gâââtô, pointe couteau, blabla).

Ça se mange chaud, tiède ou froid, comme ça tout le monde y trouve son compte !!

Simplissime mais efficace ! Par contre j’ai voulu faire genre, staïle, tac tac tavu, j’ai mis des pépites de chocolat. J’aurais dû voir que la pâte était un brin trop liquide, résultat, mes muffins avaient un bon fond, mais un fond de chocolat: tout était descendu !! Si vraiment vous recherchez la Bounty touch, faut peut-être mettre les pépites sur les muffins à mi-cuisson, à voir…

 

 

Petits Rouquins

Pour une vingtaine de petits gâteaux:

80 g. de beurre
80 g. de sucre roux
5 cl. d’eau
220 g. de farine
1/2 sachet de levure (ou 1/2 cuillère à café de bicarbonate)

Dans une casserole, faire fondre le beurre et le sucre dans l’eau. Porter à ébullition et laisser refroidir tranquillou en remuant de temps en temps.

Dans un saladier, mélanger la farine et la levure. Y incorporer petit à petit le beurre+sucre fondus en mélangeant à la main (pour les pressés, vous voyez maintenant pourquoi fallait laisser refroidir ) jusqu’à obtenir une belle boule de pâte.

Mettre la pâte au moins 1 heure au frigo.

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Etaler la pâte sur 3/4 mm d’épaisseur, découper à l’emporte pièce ou avec un verre, ou au couteau et enfourner sur une feuille de papier cuisson pour 15 minutes. Attention, si comme moi vous utilisez du sucre TRES foncé, à ne pas les laisser cramer. C’est d’ailleurs à cause de mon sucre très très foncé, voire ultra-méga-roux que j’ai préféré appeler ces biscuits des « petits rouquins », au lieu du basique « petits bruns » (pardon )

J’oubliais !! Pour ceux qui sont en hyper-ventilation depuis le début de la recette, les découpe-cookies star wars, c’est là

Gâteau triple chocolat

Pour 8 personnes :

Le gâteau se compose de trois couches de chocolat :

Couche 1 :
Du Nutella

Couche 2 :

200 g. de chocolat noir
150 g. de beurre
3 œufs
150 g. de sucre
150 g. de farine
1 sachet de levure ou 1 cuillère à café de bicarbonate

Couche 3:

60 cl. de lait
3 cuillères à soupe de cacao non sucré
4 œufs
50 g. de sucre

Préchauffer le four à 200°C (th.6/7).

Faire bouillir le lait avec le cacao non sucré en mélangeant bien, et laisser refroidir.

Dans un moule à manqué en silicone ou dans un moule normal dont le fond sera recouvert d’un papier de cuisson, étaler une bonne grosse couche de Nutella. Si vous utilisez un moule silicone, il faut le mettre dès à présent dans un plus grand plat pour le bain-marie de la cuisson, car après, il va devenir très très peu manipulable. Couche 1, check.

Dans un saladier, fouetter le sucre et les œufs de la couche 2 jusqu’à ce que ce soit bien mousseux. Dans un autre récipient, faire fondre ensemble le chocolat et le beurre au cro-ondes, bien mélanger pour que ce soit lisse et verser ce mélange sur les œufs+sucre. Bien mélanger et ajouter la farine + levure.

Verser gentiment sur la couche de Nutella, étaler pour que ça soit bien lisse. Couche 2, check.

Dans un saladier, mélanger les œufs et le sucre de la couche 3 (la texture n’a rien à voir avec la 2!), et ajouter gentiment sans cesser de remuer le lait chocolaté. Verser geeeeentiment sur le gâteau. On dirait juste un chocolat à boire tellement c’est pas épais ! Mais pas de panique. Couche 3, check.

On fait cuire le tout au bain-marie, et recouvert d’une feuille d’alu pendant 20 minutes à 200°C, puis on baisse sans ouvrir le four à 180°C et on l’y laisse 40 minutes. Bon, ça c’est le temps marqué chez Mirliton, où j’ai trouvé la recette, mais j’ai dû continuer une bonne vingtaine de minutes pour que mon teste-cuisson ressorte sec !! (et j’avais retiré l’alu sur les dernières 20 minutes).

Une fois sorti du four, laisser refroidir au moins 20 minutes et démouler. A la découpe, surprise, y’a eu inversion des couches 2 et 3 !! Sur la photo, ça ne ce voit pas trop, car les 3/4 de mon Nutella sont restés collés au fond du moule (d’où mon conseil de feuille de papier … ), mais de haut en bas, on a le Nutella, la crème chocolatée et le gâteau. Du coup, si vous avez le temps, je préconise un passage au frigo après le démoulage, mais avant de retirer la feuille de papier cuisson, histoire d’avoir un Nutella bien ferme qui fasse joli.

En tout cas, comme dirait un chien marron transgénique « C’est fort en chocolat !! ». Je le referais certainement pour essayer d’avoir une belle couche de Nutella comme sur la recette originale

 

 

Galettes Thon-Tomates

Pour une dizaine de galettes (format petit cordon bleu) :

3 œufs
100 g. de farine
150 g. de thon égoutté (une boite moyenne)
200 g. de coulis de tomates (1 briquette)
150 g. de flocons d’avoine
100 g. de fromage râpé
Sel, poivre, tabasco, sauce worcestershire … ce que vous voulez, mais pas qu’à moitié !

Dans un saladier, tout mélanger.

Dans une poêle chaude et huilée (7/10 sur ma plaque), poser une bonne grosse cuillerée de mélange, l’aplatir grossièrement et laisser cuire gentiment 2 à 4 minutes selon la taille. Mieux vaut ne pas dépasser le gros centimètre en épaisseur, sinon, c’est incuisable. Pour le format, j’ai une vraie référence de gourmet : la taille d’un cordon bleu Père Dodu. Ou le Gaulois si vous faites la collection des magnets des départements 😀

Avec une spatule, retourner la galette et rebelote de l’autre côté.

Elle doit se retourner facilement, sinon, c’est qu’elle manque de cuisson !

Servir chaud, avec de la salade pour la bonne conscience.

Alors ça, c’est facile et rapide. Un truc cependant, faut pas lésiner sur l’assaisonnement, parce que sinon, c’est aussi goûtu que du liège

On peut les cuire à moitié et les congeler une fois refroidies aussi, si jamais une dose, ça fait trop (hahaha, j’y crois tellement fort …).

En très petites galettes, ça peut aussi faire un machin d’apéro sympa, car elles ont eu la bonne idée d’être mangeables à la main !

Edit : On a essayé de les faire dans l’appareil à croque-monsieur avec les plaques du grill, ça marche très bien, ça sent moins dans la pièce et c’est beaucoup moins gras !!

 

Cake Banana Colada

Pour un gros cake :

150 g. de sucre
150 g. de beurre mou
4 œufs
20 cl. de lait de coco (ça se trouve de plus en plus facilement en briquette de 20 cl. justement, rayon « épicerie du monde » )
125 g. de noix de coco râpée
5 cl. de rhum
180 g. de farine
1/2 sachet de levure
2 bananes
Un peu de beurre + 1 sachet de sucre vanillé

Préchauffer le four à 180°c (th.6).

Dans une poêle, faire revenir les bananes coupées en tranches dans le beurre et le sucre jusqu’à ce qu’elles soient bien dorées. Ça, c’est en option, bien sûr, mais ça relève pas mal de goût des bananes, qui ont tendance à être un brin fadoches une fois cuites dans le cake.

Sinon, mélanger tous les ingrédients dans l’ordre de la liste et zou, au four, pour 1 heure. Oui, oui, une heure ! Déjà, le format cake cuit plus longtemps que le format rond, mais la présence du lait de coco oblige à rallonger la cuisson. Pas d’inquiétude, la croûte ne sera pas cramée !

Simple, pas très original, certes (avec de l’ananas frais pour faire Pina Colada si vous préférez), mais goûtu et très moelleux !!

Raider à tomber

Pour une trentaine de Raiders maison (hautement variable selon la taille des découpes) :

Pour le sablé :
120 g. de beurre mou
180 g. de farine
1/2 sachet de levure
60 g. de sucre

Pour le caramel:
125 g. de beurre
125 g. de sucre
2 cuillères à soupe de miel
1 boite de lait concentré sucré (397 g.)

Pour le dessus :
200 g. de chocolat au lait (après de nombreux essais, le choix maison c’est du Milka)


Le sablé :
Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Pétrir le beurre mou et la farine jusqu’à obtenir une consistance sablonneuse. Ajouter le sucre, bien mélanger, toujours avec les didis, et verser dans un moule (carré si possible) recouvert de papier cuisson.

Bien tasser (avec le fond d’un verre, ça aide pas mal pour que ça soit régulier), piquer un peu le dessus à la fourchette et enfourner pour 25/30 minutes (il faut que ça soit assez doré).

Le caramel :
Pendant que le sablé commence à refroidir, touiller les ingrédients du caramel dans une casserole sur feu moyen/doux (5/10 pour ma table de cuisson) avec énergie, et surtout sans s’arrêter (ça crame très vite si on fait pas gaffe) jusqu’à obtenir une pâte qui se décolle bien des bords et d’une belle couleur dorée. Ça a pris grosso modo 8/10 minutes pour obtenir le résultat de la photo.

Étaler de suite sur le sablé encore tiède et bien lisser, ça va figer assez rapidement.

Le chocolat :
Si le caramel a assez figé, essayer de le piquer avec un cure-dents pour augmenter l’adhérence entre les deux couches, parce qu’à la découpe, c’est le chocolat qui avait le plus tendance à se désolidariser. Faire fondre le chocolat au lait (au micro ondes, ça va tellement plus vite) et verser délicatement sur le caramel, en répartissant bien.

Pour avoir un résultat bien lisse sur le dessus, tapoter les bords du moule pour enlever les traces de cuillères et/ou de versage.

Dès que le moule n’est plus chaud, zou, au frigo pour que ça finisse bien de durcir, minimum 2 heures (l’idéal, c’est la veille).

Découper en carrés sans hésitations, ni atermoiements pour avoir des découpes nettes et zoulies. Attention, l’animal ne se laisse pas faire !

Servir de suite. Par contre, si on vous demande combien il y a de calories là-dedans, faites l’ignorant et changez rapidement de sujet. C’est un coup à se fâcher avec vos amis (s’ils ont diététiciens, ils pourraient même vous envoyer un tueur serbo-croate aux fesses)

Le vrai nom de ces trucs, c’est Millionnaire shortbread. Mais vu que ça ressemble furieusement à des Twix/Raider, je ne pouvais décemment pas éviter le jeu de mots pourris.

Mais, honte sur moi, j’avais pas de figurine de Lara Croft sous la main pour la photo …

J’oubliais de préciser, mais au vu des ingrédients, ça semble évident : c’est une tuerie intersidérale. Sérieusement.

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