GI Tarte

Pour 4 convives qui n’ont pas froid aux yeux

1 pâte feuilletée
2  boites de baked beans (format 1/4)
2 œufs
1 boîte de corned beef
Sel, poivre
De la moutarde (ou de la Savora)

En option pour faire stylé : 2 tomates

Préchauffer le four à 210°C (th.7).

Étaler la pâte dans un moule, et étaler selon votre goût une couche plus ou moins fine de moutarde.

Émietter le corned-beef sur toute la tarte.

Dans un petit saladier, battre les œufs et ajouter les haricots (avec la sauce, on égoutte pas, on est des guedins, on a peur de rien). Saler, poivrer, et verser en prenant soin de bien recouvrir la viande.

On peut ajouter quelques tranches de tomates fraîches pour faire zouli, un tour de moulin à poivre et zou, au four pour 40 minutes.

Mon cher et tendre kiffe les beans en boîte, et j’avais une pâte feuilletée qui approchait dangereusement de la date de péremption, d’où cet assemblage pour lequel j’étais moi-même un peu dubitative, et certainement inspirée par des visionnages réguliers de Band of brothers. Mais, j’avoue, ça le fait. Bien sûr faut aimer les baked beans au départ, mais une chose est sure: Après, a plus faim

 

Flan pâtissier de fâgnâsse

Pour un flan de 6/8 personnes

1 pâte brisée (toute faite, c’est tout de même une recette fâgnâsse)
6 danettes vanille
4 œufs
3 cuillères à soupe de crème fraîche épaisse
Préchauffer le four th.7 (210°C).

Précuire la pâte 10 minutes en la lestant de noyaux d’abricots (ou de perles en céramique, quand on a l’équipement dit du « tac tac tavu »).

Pendant la précuisson, mélanger les œufs, la crème et les danettes.

Verser le mélange (qui ressemble quand même férocement …. à de la danette sans rien dedans…) dans la pâte et zou au four pour 20/30 minutes.

Le dessus doit être un peu ferme, mais pas d’illusion, ça fait quand même fleubeugeule, fleubeugeule si on remue un peu trop le tout (je sais, c’est pas classieux, mais j’espère que c’est parlant, je suis ouverte à toute proposition de transcription du phénomène du fleubeugeule, fleubeugeule).

Bien laisser refroidir et mettre au frigo jusqu’au moment de servir (perso, je les ai fait la veille).

Pour être honnête, la consistance est pas tout à fait celle du flan de pâtisserie, ça fait plus crème aux œufs d’après ma douce moitié, mais le goût est sympa et ça ferait un excellent dessert pour l’été, car peu sucré et très frais.  Et pis c’est pas compliqué ^^

Cookies 13 – Chocolat craquelé

Pour 64 cookies (pour une fois, c’est précis)

120 g. de beurre mou
300 g. de sucre roux
2 œufs
1 cuillère à café d’extrait de vanille (ou 2 sachets de sucre vanillé comptés dans le poids de sucre roux)
250 g. de chocolat à pâtisserie
1 sachet de levure chimique
50 g. de cacao en poudre non sucré
180 g. de farine
8 cl. de lait

Sucre en poudre, sucre glace
Mélanger le beurre mou avec le sucre roux. Une fois le mélange bien lisse, ajouter les œufs, la vanille, le chocolat préalablement fondu, la farine, la levure, le cacao et le lait (en mélangeant bien entre chaque ingrédient rajouté).

Séparer la pâte en 4 gros tas sur 4 feuilles de film alimentaire, les envelopper et les mettre au frais au moins 30 minutes.

Pendant ce temps, préchauffer le four à 180°C (th.6).

Couper chaque portion de pâte à cookies en 16 (si ça n’est pas assez ferme pour être découpé, remettre au frais; la consistance doit être au moins celle d’une pâte à truffes). D’où le chiffre précis de 64 cookies au final !!

Rouler chaque morceau et les passer un à un dans le sucre en poudre, puis le sucre glace. Ne pas hésiter à y aller franco sur le sucre glace, mes premières fournées étaient assez peu « blanchies », visuellement ça rendait carrément moins bien… on voit bien les différentes fournées sur la photo!

Cuire chaque fournée 13 minutes, et après comme d ‘hab, zou sur une grille. Les cookies doivent craqueler mais rester moelleux une fois refroidis.

Petit Brun

Pour un gâteau qui tue :

2 paquets de Petit Brun
1 mug de café serré

Crème au beurre :
250 g. de beurre bien mou
130 g. de sucre en poudre
2 œufs
200 g. de chocolat noir

Préparer la crème au beurre comme dans le Gâteau After Eight:

Mélanger le beurre bien mou avec le sucre, et une fois le mélange homogène, ajouter les œufs et le chocolat fondu.

Verser le café chaud dans une assiette creuse, et y tremper une partie des gâteaux un à un, pour ensuite les disposer sur le plat de service. On confectionne ainsi la première couche, qui donnera la forme finale.

Étaler dessus une couche généreuse de crème au beurre, et recommencer jusqu’à épuisement des munitions.

Finir par une couche de crème au beurre sur laquelle on peut faire des zigouigouis à la fourchette pour faire joli

Mettre au frais jusqu’au moment de servir (2 heures au minimum histoire que tout ça se tienne un minimum, sinon, c’est purée de biscuits mous assurée!!)

Quelques astuces pour optimiser cette recette :

Il faut bien compter ses gâteaux pour pas se retrouver avec un truc bancal au final, mais il faut prévoir tout de même quelques victimes qui ne se remettront pas du trempage.

A propos du trempage, la température du café joue beaucoup sur la solidité du gâteau au montage, trop froid les biscuits ne s’imbibent pas, et le gâteau sera un peu sec, trop chaud, ben… on peut pas les tremper sans se cramer les doigts. Pas la peine non plus de leur filer un vrai bain de siège, un pli- plouf rapide suffit.

On ne fait guère plus classique que cette recette, énormément de familles en ont une variante et pour cause : la recette originale s’appelle « Gâteau de famille » et était imprimée sur les paquets de biscuits Thé brun. Là c’est bien évidemment la version de ma mère, et bien évidemment c’est la meilleure !  Si l’histoire de cette recette  vous intéresse, allez sur le blog Une pincée d’épicurisme !

 

 

Curly de veau

4 escalopes de veau
2 grosses cuillères à soupe de farine
1 œuf
1 sachet de Curly

Beurre+huile pour la poêle

Avant d’ouvrir le sachet de Curly, le pétrir sadiquement jusqu’à ne plus sentir de morceaux intacts sous les doigts. On peut accélérer le processus en roulant une bouteille dessus … Ou le laisser à son cher et tendre pour qu’il passe ses nerfs dessus entre deux échecs sur un boss récalcitrant.

Préparer 3 petites assiettes, dans la 1ère mettre de la farine, dans la 2ème l’œuf battu (avec un peu de sel et de poivre), et dans la troisième les miettes de curly (une couche épaisse).

Faire chauffer un peu de beurre et d’huile dans la poêle.

Pendant ce temps, et seulement une fois que tout est prêt, préparer les escalopes (parce qu’une fois qu’on a commencé, on a les mains bien pleines d’œuf et de curly, pas pratique pour verser de l’huile, ou déplacer quoi que ce soit).

Étaler l’escalope dans la farine en appuyant un peu dessus, histoire de bien la recouvrir, puis, la passer dans l’œuf battu et enfin lui faire faire des pirouettes dans les curly jusqu’à ce qu’elle soit bien recouverte d’une couche épaisse.

Et zou, dans la poêle à feu moyen (6/10) pour 3 minutes recto, 3 minutes verso. Et on sert dans la foulée.

J’ai chopé l’idée des curly explosés en remplacement de la chapelure classique de l’escalope milanaise dans le troisième volume des Recettes Inavouables sur lequel je me suis précipitée dès sa sortie. Même si certaines recettes/astuces sont vues et revues, ça reste un bouquin de cuisine très sympa … même si leur recette de petit brun ne vaut pas celle de ma môman, d’ailleurs ça sera certainement un des prochaines recettes.

Gâteau Pommes-Prunes

3 pommes
60 g. de sucre en poudre
1 bon kilo de quetsches (ou un mix quetsches-mirabelles, quand on a picoré dans les quetsches prévues pour le gâteau, hum…)
40 g. de semoule (précuite, si possible)
1 sachet de sucre vanillé
Cannelle, selon le goût
Préchauffer le four à 220°C (th. 7/8).

Passer les pommes épluchées et coupées en quartier au robot (ou les râper).

Ajouter les 2/3 du sucre, le sucre vanillé, la semoule et la cannelle. Ce mélange va servir de base au gâteau. Étaler au fond d’un moule beurré et fariné, ou mieux, dans des ramequins individuels (parce que c’est proprement indémoulable !! Là, j’ai utilisé un moule à fond amovible).

Recouvrir des oreillons de quetsches (et/ou des autres prunes), saupoudrer du reste de sucre et enfourner pour 30 minutes.

Se sert tiède ou froid.

Alors, le mélange mirabelles-quetsches a bien plu, mais j’avoue que visuellement, les quetsches claquent plus, parce qu’elles colorent de rouge la pâte de pommes. La prochaine fois, j’essayerais de pas boulotter à l’avance la moitié des fruits …

Et sinon, j’attire l’attention du lectorat sur le fait que c’est diablement léger comme gâteau : pas de beurre, pas d’œuf, très peu de sucre … mais du goût quand même !

 

Cookies 12 – Chocolat croquant

Pour 30/40 cookies

200 g. de sucre en poudre
150 g. de beurre mou
1 œuf
1 cuillère à café d’extrait de vanille
140 g. de farine
1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude
25 g. de cacao en poudre non sucré

Pour la déco : sucre cristallisé

Dans un saladier mélanger le sucre et le beurre. Une fois le mélange bien homogène, ajouter l’œuf, puis le reste des ingrédients.

Mettre le saladier au frigo au moins 1 h. pour que la pâte durcisse, elle sera plus facile à travailler.

Pendant que la pâte durcit, préchauffer le four à 180°c (th.6).

Avec une cuillère, et les mimines, former des boules de 3 cm. de diamètre (entre la grosse noisette et la petite noix).

Les rouler dans le sucre cristallisé et les poser, en les espaçant, bien sur une feuille de papier cuisson et zou, au four pour 10 minutes pas plus.

Attention, elles s’étalent beaucoup, ma première fournée, j’ai eu un cookie géant, tout s’était collé ! Après j’ai fait des fournées de 8 cookies seulement (Heureusement, mon goûteur attitré est un garçon dévoué qui sait donner de sa personne pour que je ne présente pas des cookies moches aux z’invités)

Ça donne des cookies aux airs de tuiles au cacao, assez plats, mais très croquants grâce au sucre cristallisé, et très très goûteux !! Ils se conservent, parait-il, jusqu’à 1 semaine dans une boîte en fer. Sachant que j’avais fait la double dose de pâte et qu’en deux jours il n’en reste plus, je doute d’utilité de cette information…

Poulet à l’abricot épicé

Pour 4 personnes

4 gros blancs de poulet
1/2 pot de confiture d’abricots
1 très sérieuse dose de poivre (concassé si possible, ou au moulin)
1 p’tit peu de beurre

En option : noix de muscade moulue, tabasco (utilisés lors du test)

Faire revenir à la poêle sur feu moyen à vif (7 sur 10 sur ma table de cuisson)dans un peu de beurre les blancs de poulet, 3/4 minutes de chaque côté jusqu’à ce qu’ils soient un peu colorés.

Pendant la cuisson, mélanger la confiture d’abricots au poivre et aux autres épices. Ma confiture étant un peu épaisse, je l’ai mise 20 secondes au cro-ondes, et après j’ai dosé le poivre et les autres épices au pif, en en rajoutant jusqu’à ce que je sois contente du résultat (hot, hot, hot!). L’avantage de la confiture « chauffée », c’est déjà qu’elle s’étale mieux, et que, pour tester le niveau d’épices, comme on est déjà plus proche de la température finale, donc on risque moins la mauvaise surprise sur le plat fini.

Sortir les blancs de la poêle, les piquer à la fourchette ou au cure-dents (pour que le glaçage pénètre mieux) et les badigeonner généreusement avec la moitié de la confiture customisée.

Remettre sur la poêle à feu plus doux (5 sur 10) pour 5 bonnes minutes, les retourner délicatement et étaler le reste de la confiture sur la 2ème face des blancs. Laisser finir la cuisson 5 minutes, toujours à feu tranquillou. Il faut juste éviter que le jus de cuisson ne caramélise trop.

Servir tout de suite, avec les légumes de votre choix. J’ai opté pour des haricots surgelés précuits, ça faisait ça de moins à gérer à côté de la poêle !

Pour les sceptiques, ça ne donne pas un sucré-salé trop explosif, c’est assez délicat même, et ça conserve tout le moelleux du blanc de poulet sur la cuisson. Et surtout, ça claque pas mal, pour très peu d’efforts, mais je le referais probablement en coupant les blancs en morceaux avant les badigeons !

Quatre Quarts Normand

Pour 6/8 personnes

Pour un quatre quarts classique:

4 œufs
Le même poids en farine, sucre et beurre demi-sel mou (grosso modo 200 g de chaque, si vous avez la flemme de peser)
1/2 sachet de levure

Pour la version normande, ajouter :
1 bouchon de rhum (ou de calva pour faire 100 % local)
1 sachet de sucre vanillé
3/4 pommes (golden)

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Tout mélanger et verser dans un moule à cake beurré et fariné, puis zou au four pour 45/50 minutes.

Attention, si vous n’avez qu’un « petit » moule à cake, et que vous voulez faire la version normande, il vaut mieux passer sur 3 œufs et leur équivalent en poids des autres ingrédients, sinon, ça risque d’être trop volumineux. Par exemple, sur la photo, y’a une base 4 œufs et 3 pommes, ben le moule à couronne c’était pas de trop !! D’habitude je l’utilise quand je double les quantités.

J’ai précisé beurre demi-sel. Je me demande pourquoi. Peut-être pour les quelques âmes égarées qui utilisent cette chose qu’on nomme le beurre doux.

Macaron géant

Pour 6 personnes

4 blancs d’œufs
200 g. de sucre en poudre
75 g. de farine
125 g. d’amandes pilées/hachées/mixées grossièrement
ou
Le zeste de 2 beaux citrons

Préchauffer le four à 180 °C (th.6)… Parfois je me demande à quoi me sert le thermostat, 9 fois sur 10, la cuisson des gâteaux se fait à cette température-là !

Monter les blancs en neige (avec une pincée de sel), une fois qu’ils sont bien fermes, ajouter, sans cesser de fouetter au batteur électrique le sucre, puis la farine. A la main, incorporer délicatement les amandes, et mettre dans un moule à manqué. Il faut bien lisser, la « pâte » ne s’étalera pas du tout en cuisant!

Cuire 25 minutes jusqu’à ce que le dessus du gâteau soit bien doré, et attendre qu’il soit tiède pour le démouler.

Sur la photo, c’est la version amande, avec des amandes entières passées au hachoir, ce qui permet d’avoir des petits bouts qui croquent. Mais la version que je fais le plus, c’est celle au citron; c’est le gâteau préféré de la mère de Darling, c’est léger, c’est rapide, le goût est vraiment top, c’est un super gâteau de fin de repas sur terrasse pour l’été ^^

 

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