Gâteau moelleux à l’orange

  • 3 oranges
  • 175 g de farine
  • 150 g de sucre en poudre
  • 100 g de beurre
  • 3 oeufs
  • 85 g de sucre glace
  • 1/2 paquet de levure

Préchauffer le four à 165 °C (th. 5/6).

Mélanger le beurre mou au sucre jusqu’à obtenir une pâte homogène.

Ajouter les oeufs, puis la farine et la levure.

Râper les zestes des 3 oranges et les ajouter au mélange, avec le jus d’une seule orange (on garde le jus des 2 autres pour faire un sirop plus tard).

Une fois le mélange bien homogène, on verse dans un moule à cake, et zou, au four pour 40 minutes (le gâteau doit être bien doré).

A peu près 10 minutes avant la fin de la cuisson, faire chauffer le jus des oranges restantes avec le sucre glace dans une casserole en remuant constamment jusqu’à ébullition, puis mettre de coté le sirop obtenu.

Dès que le gâteau est sorti du four, piquer le dessus avec un cure-dents puis verser le sirop délicatement pour bien imbiber la bête.

On peut le servir tiède ou froid, mais surtout, il faut attendre avant de démouler que le sirop soit bien réparti dans le gâteau et qu’il ne soit plus que tiède, sinon, ça risque de finir en purée infâme !

Comme à chaque fois avec des agrumes, on peut varier, là par exemple, j’ai utilisé 2 grosses mandarines et une orange. Et il ne faut pas hésiter à jouer sur la dose de sucre selon le goût désiré, on peut mettre jusqu’à 150 g, si on a vraiment un bec sucré !

Cookies 7 – Laura Todd

Pour une trentaine /quarantaine de cookies

  • 250 g. de beurre
  • 1 oeuf
  • 350 g de sucre roux (enfin, ça c’est la recette originale, j’ai mis 150 g de sucre blanc et 200 g de sucre roux)
  • 350 g. de chocolat
  • 375 g. de farine
  • 1/2 sachet de sucre vanille (j’ai préféré mettre une cuillère à café d’extrait de vanille)

Préchauffer le four th. 4/5 (140 ° C).

Mélanger les sucres et le beurre mou jusqu’à obtenir une belle pâte homogène dans laquelle on ne discerne presque plus les grains de sucre.

Ajouter l’oeuf, l’extrait de vanille, puis la farine petit à petit en mélangeant avec une fourchette (on peut essayer au fouet mais ça colle sa mère).

Enfin, ajouter le chocolat coupé en pépites pas trop grosses (sur la photo, ce sont des carrés de Lindt au lait coupés en 4).

Rouler des boules de pâte un peu plus petites d’une balle de ping-pong, et les poser sur du papier cuisson, les aplatir un peu en les espaçant bien.

Enfourner 13 minutes pas plus, ils ne sont pas colorés et semblent mous, mais c’est normal. C’est même de là que vient la texture assez reconnaissable de ces cookies. Du coup pour les décoller, faut y aller avec délicatesse et pas à l’arrache, sinon, vous aurez des morceaux de cookies à servir. Le mieux, c’est de prendre la spatule la plus plate que vous ayez et de la glisser rapidement sous les cookies dans un mouvement de va et vient latéral, puis de les faire glisser sur une grille ou une assiette en s’aidant d’un couteau ou d’une cuillère.

A peine 1/4 d’heure après être sortis du four, ils sont déjà manipulables et pas dégueux, faut bien le dire. Bon par contre, ils sont gras. Et pas qu’un peu !!

Comme je testais la recette, j’ai juste mis du chocolat au lait, mais on peut bien sûr varier ce qu’on met dedans. Bien évidemment, c’est la qualité du chocolat qui fera 50 % du goût des cookies, alors même s’il en faut 350 g. il ne faut pas hésiter à en prendre un qui démonte.

Ces cookies, un brin over-hypés tiennent surtout leur succès de leur sous-cuisson, qui ajoute du moelleux. Ils sont bons, certes, mais à réserver aux fanas de cookies mous-et-leux.

Cookies 6- Neiman Marcus

Pour une vingtaine de cookies

  • 120 g. de beurre
  • 200 g. de sucre roux
  • 3 cuillères à soupe de sucre en poudre
  • 1 oeuf
  • 2 cuillères à café d’extrait de vanille
  • 220 g. de farine
  • 1/2 cuillère à café de levure chimique
  • 1/2 cuillère à café de bicarbonate de soude (trouvable en pharmacie pour 3 francs 6 sous)
  • 1 ou 2 cuillères à café de café instantané
  • 200/250 g de chocolat coupé en petites pépites

Préchauffer le four à 150°c (th. 5).

Travailler le beurre mou et les sucres jusqu’à obtenir une belle pâte homogène. Ajouter l’oeuf et l’extrait de vanille, bien mélanger.

Mélanger ensemble la farine, la levure et le bicarbonate. Ajouter ce mélange au premier et travailler le moins possible (il faut juste que la farine soit incorporée, mais pas insister).

Ajouter les pépites de chocolat et le café soluble. La pâte doit être assez souple.

Faire des boules de pâte et les mettre sur du papier cuisson, espacées d’au moins 3 cm (ça s’étale un brin).

Pour des boules de la taille d’une grosse noix, le temps de cuisson est de 20 minutes. Ils doivent à peine commencer à dorer, et sembler encore mous. Dès la sortie du four, les mettre sur une grille (ou une assiette, à défaut). On peut les manger tièdes (une tuerie), et sinon les garder dans une boite métal pour leur garder du moelleux.

Là j’avais fait une mélange de 3 chocolats pâtissiers, au lait, au lait/caramel et noir. De toutes façons, les pépites qu’on vend toutes faites sont dégueux et coutent un bras, vaut mieux prendre son couteau et tailler dans la tablette comme une barbare. C’est vrai qu’on fait des « miettes » de chocolat au couteau, mais elles ne sont pas perdues, versées sur un café chaud, ou sur le dessus de la tartine beurrée, par exemple…

Autant d’habitude je fais des pépites assez costaudes, là, vu que les cookies sont au final assez fins, j’ai préféré taper sur du petit format. On peut bien évidemment ajouter des noix, des noisettes, des amandes à l’envie !

Pour le bicarbonate de soude, je sais, c’est assez chiant d’en acheter une boite pour une recette, mais ça ajoute vraiment un plus. Et si vous trouvez des recettes ricaines ou anglaises de gâteaux, vous verrez du « baking soda » à chaque fois.. Ben ça marche aussi ! On peut cependant le remplacer par le même volume de levure chimique, en cas de flemmite aïgue.

Cette recette a sa p’tite histoire, c’est censément une boutique à New York qui les vendaient et a un jour vendu la recette 250 $ à une cliente, et patatras peu de temps après la recette était diffusée partout. N’empêche que c’est une de mes recettes de cookies « petites de choco » préférée, craquants et fondants ❤

Trucs machins Choses à la banane

Pour une douzaine de machins-choses

  • 1 pâte sablée
  • 1 banane et demi (ne me demandez pas que faire de la demi qui reste, je pourrais être tentée de répondre )
  • un peu de sucre en poudre
  • 100/150 g. de chocolat à pâtisserie (normalement, c’est du chocolat noir, mais vous pouvez en trouver au lait, voire au caramel)

Préchauffer le four à 220 °C (th.7)
Dérouler la pâte sablée, étaler un peu de sucre en poudre (comme pour une crêpe, grosso modo), et étaler dessus la banane (et demi) coupée en rondelles.

Là, commence le fun. Respirer un grand coup et plonger les mains dessus et pétrir, arracher, malaxer, gloubiboulguer, écarteler et autres digressions que la morale réprouve.

Une fois le tout amalgamé en un tas informe, en arracher des morceaux en faisant attention d’y mettre à chaque fois de la pâte et de la banane, et plaquer les dits morceaux au fond d’un moule à mini-muffins (ou à tartelettes) innocent. Ne pas hésiter à leur en remettre en coup histoire qu’il la ramènent pas du fond de leur moule et les faire cuire une vingtaine de minutes. Une fois qu’ils sont bien dorés, les sortir et les laisser refroidir.

Pendant ce temps, faire fondre doucement le chocolat à la casserole. Une fois les machins-bidules cuits et refroidis, les tremper dedans et les disposer sur une feuille de papier cuisson (aka papier sulfurisé) jusqu’à ce que le chocolat soit redevenu dur. Le mieux, c’est de disposer d’une pince, type pince à cornichons toute bête pour les tremper facilement, sinon, deux fourchettes disposées en pince feront l’affaire.

C’est vraiment simple à faire et hautement jouissif et défouloir dans l’exécution (un peu salissant aussi, certes, mais bon), et accessoirement, c’est très bon ^^

Gâteau Cocotte à l’ananas

Pour 4 personnes

  • 100 g. de beurre
  • 100 g. de sucre
  • 2 oeufs
  • 100 g. de farine
  • 1/2 sachet de levure
  • 1/2 boite d’ananas au sirop ou un petit ananas (Victoria) frais
  • Caramel

Première chose à savoir : il faut une cocotte-minute pour faire ce truc. Si vous n’en avez pas, demandez à votre mère de vous prêter la sienne, elle sera toute z’émue à l’idée de vous voir faire des bons plats tradi type Petit salé aux lentilles. La détrompez pas tout de suite, c’est plus gentil.

Beurrer un petit moule à gâteau (il devra tenir dans le panier de la cocotte, je prends un moule à gâteau de Savoie, 15 cm de diamètre et 10 cm de haut, grosso modo).

Égoutter les ananas.

Dans un saladier, travailler le beurre et le sucre jusqu’à obtenir une pâte homogène. Ajouter les oeufs, puis la farine. Le mélange doit être roots, mais ne pas avoir de gros grumeaux du genre « han j’ai trop la flemme de remuer mon fouet ou ma fourchette » pour autant.

Dans le moule, verser l’équivalent de 2 cuillères à soupe de caramel (pas de recette, ça s’achète en bouteille tout fait, on va pas se compliquer la vie, non plus) et le répartir dans tout le fond du moule.

Verser la moitié de la pâte, planter dedans la moitié des morceaux d’ananas, verser le reste de la pâte, planter le reste de fruit et lisser le tout à la cuillère. Recouvrir le moule d’un film alimentaire (du cellofrais quoi) pour éviter que la condensation ne transforme le gâteau en bob l’éponge durant la cuisson, et cuire 35 minutes dans la cocotte à partir du sifflet (si vous comprenez pas ce que je dis, demandez à votre mère, elle sera ravie). Si c’est trop compliqué, dites-le, je mettrais des tips dans les commentaires

Dès que la cuisson est terminée, retirer le film et démouler le gâteau. Il est petit, semble assez mou, mais dès qu’il est tiède, il peut être mangé et sincèrement c’est une tuerie intersidérale.

On peut bien sûr le faire avec des pommes à la place de l’ananas, les poires, vaut mieux éviter, j’ai essayé, les fruits rendant trop de jus, ça avait viré au blob fruité.

 

Moelleux au citron

  • 2 citrons
  • 20 cl. de jus de citron (une bouteille de sicilia, par exemple, les p’tites bouteilles en plastique jaunes en forme de citron)
  • 125 g. de sucre (+ 50 g. pour le sirop)
  • 125 g. de beurre
  • 3 oeufs
  • 200 g. de farine
  • 50 g. de maizena
  • 1 sachet de levure

Préchauffer le four à 180 °C (th.6).

Râper les citrons, et ajouter au zeste obtenu 2 cuillères à soupe de sucre, prélevées sur les 125 g., et 4 cuillères à soupe de jus de citron. Bien mélanger et réserver.

Faire fondre le beurre et le laisser refroidir un peu. Y ajouter les oeufs, le mélange au citron, le reste de sucre, la farine, la levure. Bien mélanger, au fouet ou à la fourchette, et verser dans un moule à gâteau beurré.

Enfourner pour 45 minutes.

Pendant la cuisson (vers la fin), préparer un sirop de citron avec les 20 cl. de jus et les 50 g. de sucre. Faire bouillir le mélange au moins 2 minutes à la casserole pour que ça épaississe un peu, et verser sur le gâteau quand il sort du four. Ça va imbiber le gâteau et lui donner le moelleux qu’il mérite, plus une touche acidulée. Et en plus, ça le fait briller, c’est plus zouli .

Laisser refroidir complètement et mettre au frais avant de servir.

On peut remplacer les citrons par des oranges ou des clémentines, mais dans ce cas il faut baisser le sucre à 75/100 g. selon votre goût (et 25 g. pour le sirop autrement dit 5 morceaux de sucre, si vous ne pouvez pas peser de si petites quantités). On peut aussi le faire au pamplemousse, mais dans ce cas, on garde les proportions du citron, sinon, bonjour les gencives

Perso, je kiffe les gâteaux aux agrumes, mais si vous trouvez que c’est un peu terne, on peut agrémenter facilement ce gâteau par des framboises mélangées à la pâte (200 g. de framboises surgelées, ou de mélange de fruits rouges, c’est impec, en les incorporant encore congelées, elles ne fondent pas trop à la cuisson), ou par une garniture de crème au beurre au chocolat (125 g. de beurre mou + 150 g. de sucre + 1 oeuf + 100 g. de chocolat noir fondu bien mélangés).

Forêt Noire

Pour le biscuit au chocolat:

  • 3 jaunes d’oeufs
  • 3 oeufs entiers
  • 130 g. de sucre en poudre
  • 30 g de cacao en poudre

Pour les garnitures:

  • 50 cl. de crème fleurette
  • 2/3 gouttes d’extrait de vanille
  • Un peu de sucre en poudre (selon votre goût, moi j’en mets 1 cuillère à soupe)
  • 1 boite de cerises au sirop, dans les 400 g. égouttés grosso modo

Pour le sirop:

  • 60 g de sucre en poudre
  • 60 ml d’eau
  • 40 ml de kirsch

Pour les finitions:

  • 100 de chocolat en copeaux
  • Sucre glace éventuellement
  • Quelques cerises au sirop mises de coté pendant l’assemblage du gâteau.

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6). Mettre les cerises au sirop à égoutter.

Beurrer et fariner un moule pas trop grand en diamètre, afin d’obtenir un gâteau assez haut, l’idéal c’est un vingtaine de cm.

Dans un saladier résistant à la chaleur (genre bol en verre ou en pyrex), fouetter (au fouet electrique pour éviter les crampes ) mélanger les oeufs et le sucre en plaçant le bol au dessus d’une casserole d’eau bouillante (qu’on aura retiré du feu pour travailler les ingrédients). Ça permet une « pré-cuisson », le mélange est très mousseux et le gâteau en sera d’autant plus moelleux. Bon, on peut le faire dans un saladier normal en rajoutant un sachet de levure, maaaaiiiis c’est quand même pas pareil. Une fois que c’est bien mousseux, on retire la casserole et on ajoute la farine et le cacao, délicatement à la cuillère.

Enfourner le tout pour 25/30 minutes (le dessus du gâteau doit rester souple, mais une pointe de couteau plantée dedans doit ressorti sèche).

Démouler, laisser refroidir et couper en 3 tranches à peu près égales (d’où l’intérêt du gâteau « haut », sinon, ça vire vite au massacre).

Pendant ce temps, fouetter la crème fleurette vanillée et sucrée au fouet électrique, jusqu’à ce qu’elle monte en chantilly souple. Oui, on peut zapper ça aussi et acheter de la chantilly en bombe, mais c’est nettement meilleur quand c’est fait sur place. Et accessoirement moins sucré, ça risque de faire un résultat final écoeurant avec de la bombe toute faite.

Placer la première tranche dans le plat de service, arroser d’un tiers du sirop. Recouvrir généreusement d’un tiers de la crème, mettre l’autre tranche, re-imbibage et re-crème, puis faire une couche bien dense des cerises soigneusement égouttées. Installer la dernière tranche, imbibage et étalage du reste de crème en n’oubliant pas les bords.

Répartir les copeaux de chocolat, le sucre glace, les cerises de la manière la plus zoulie possible et on mets au frais au moins 1 heure avant de servir.

Vu que les copeaux de chocolat coutent un bras, perso je chope une tablette de mon choix et je la dégomme à l’économe (alias le Willi Waller 2006). Bien sûr, vaut mieux s’appeler Luke la main froide que Priscilla la chaudasse des mimines pour avoir de jolis copeaux pas fondus .

Tarte Crabestragon

  • 1 pâte brisée
  • 450 g de chair de crabe (frais si possible, sinon, en boîte mais très très bien égouttée, genre mise dans la passoire et écrasée avec de petits poings rageurs, au minimum)
  • 30 cl. de crème fraîche
  • 1 bonne cuillère à soupe de moutarde (si possible, la mi-ancienne, mi-neuve de maille, s’appelle pas « fins gourmets » pour rien, celle-ci)
  • 2 grosses cuillères à soupe de parmesan
  • 1 citron
  • 1 demi-botte d’estragon (ou 1/4 de boite d’estragon surgelé)
  • 2 oeufs
  • sel, poivre

Préchauffer le four à 180 °C (th. 6).

Cuire la pâte à blanc, recouverte de papier d’aluminium pour qu’elle ne dore pas (l’astuce, c’est de recouvrir de près la pâte de papier d’alu, et de lester avec du riz ou des noyaux d’abricot), 15/20 minutes.

Pendant la cuisson de la pâte, dans un saladier, mélanger tous les ingrédients. Je précise tout de même qu’on ne met pas le citron tel quel, mais qu’on met dans le mélange le zeste et le jus . Si on utilise de la chair de crabe fraiche, attention aux petits bouts de cartilage ou de carapace !

Saler, poivrer, rajouter ce qui vous chante (perso, je mets un peu de tabasco vert pour relever le tout), mettre dans le fond de tarte précuit et retour au four pour 35 à 40 minutes.

C’est meilleur froid, car, chaud ou tiède, le goût du crabe est masqué par l’estragon.

Bon, c’est sûr, la chair de crabe, ça sent pas la crise, mais on peut remplacer par du haddock émietté, voire du thon en boîte (mais là, en fait ça n’a plus grand chose à voir avec la recette de base…).

Tourte au poulet

Pour 4 personnes

  • 300 g. de blanc de poulet (2 gros blancs)
  • 200 g. de petits champignons de Paris
  • 300 g. de petits oignons
  • 80 cl. de bouillon de poulet/volaille
  • 50 g. de beurre
  • 50 g. de farine
  • 10 cl. de crème fraîche
  • 2 pâtes brisées
  • 1 jaune d’oeuf
  • 1 cuillère à soupe de thym

Préchauffer le four à 200 °C (th. 7).

Porter le bouillon à petite ébullition. Y faire pocher les blancs de poulet entiers 10 minutes. Retirer les blancs, les couper en petits morceaux et les mettre dans un saladier. Dans le bouillon, mettre les oignons (si vous n’avez pas trouvé de petits oignons – 2/3 cm de diamètre – vous pouvez couper les oignons en 4 ou 6) pour 4 minutes puis ajouter les champignons (même principe que pour les oignons) pour 5 minutes. A l’aide d’un égouttoir, retirer les légumes et les mettre dans le saladier avec le poulet.

Monter le feu sous la casserole, ajouter le thym et laisser réduire jusqu’à 30 cl. Pour surveiller le volume, perso, je reverse régulièrement le bouillon dans mon verre doseur. Une fois arrivé à 30 cl. en réduction, reverser le bouillon dans le verre doseur et le mettre de coté.

Dans la casserole, faire fondre le beurre à feu moyen , puis ajouter la farine et travailler le tout jusqu’à ce qu’on ait une pâte homogène, texture proche du PlayDoh (c’est ce qu’on appelle un roux, ça sert de base notamment à la béchamel, dans ce cas, on ajoute du lait au fur et à mesure), puis verser petit à petit le bouillon sans cesser de remuer, jusqu’à obtenir une belle pâte lisse et épaisse qui se détache des bords de la casserole (ça se fait assez vite, pas plus de 3 minutes), ajouter la crème, bien mélanger et verser la pâte obtenue sur le mélange poulet-oignons-champignons et bien mélanger.

Laisser refroidir tranquillou, le temps d’étaler dans un plat à tarte la 1ère pâte brisée. Y répartir de façon uniforme la préparation et recouvrir de la 2ème pâte brisée. Bien souder les bords, par exemple en retournant les pâtes ensemble de manière à faire un petit boudin, qu’on fixe en appuyant dessus avec le dos d’une fourchette (en plus, ça fait joli ).

Faire un petit trou au centre et y glisser un rouleau fait avec un morceau du papier cuisson des pâtes, pour que la vapeur puisse s’échapper pendant la cuisson. Badigeonner généreusement avec le jaune d’oeuf battu dans 3 cuillères à soupe d’eau, parsemer le dessus de la pâte de quelques grains de gros sel et enfourner 35 minutes.

J’ai chopé cette recette dans un bouquin de Gordon Ramsay, un chef écossais connu pour ponctuer toutes ses phrases de « fuck« , je n’ai donc pas, pour des soucis de bienséance, retranscrit la recette au mot près !

La tourte obtenue est bien crémeuse, et pas trop étouffante, on peut l’accompagner d’une salade bien sûr, mais je trouve qu’elle se suffit à elle-même. Faut juste compter 3/4 d’heure pour la préparer (la réduction de bouillon est assez longue, entre autres).

Galette des rois

Pour une galette

  • 125 g. de sucre
  • 125 g. de farine
  • 2 oeufs
  • 4 jaunes d’oeufs
  • 0.75 l. de lait
  • 1 gousse de vanille
  • 20 macarons aux amandes, écrasés (amaretti si possible)
  • 50 g. de beurre
  • Quelques gouttes d’extraite d’amandes amères ou un bouchon d’amaretto
  • 2 pâtes feuilletées toutes faites (On peut bien sûr les faire maison. Mais sérieusement, c’est juste pas possible tellement c’est long ET chiant)
  • 1 jaune d’oeuf et un peu de lait

Préchauffer le four th. 7/8 (220°C).

Dans une casserole (en prévoir une grande), travailler à la cuillère le sucre, la farine, le sel, les oeufs entiers et les jaunes.
Dans une autre casserole, faire bouillir le lait avec la gousse de vanille fendue en deux.
Verser le lait (en ayant retiré la gousse de vanille) dans la première casserole et faire prendre sans arrêter de remuer à la cuillère sur feu moyen à vif pendant 2/3 minutes.
Hors du feu, ajouter les macarons écrasés, le beurre coupé en petits morceaux et l’extrait d’amandes amères (ou l’amaretto).

Laisser refroidir.

Étaler la 1ère pâte feuilletée, y mettre la frangipane pas trop chaude (sinon, elle ramollit la pâte), en faisant attention de ne pas en mettre sur 1.5 cm en partant du bord. Placer une fève si on veut, mouiller le bord de la pâte qu’on a laissé vide et rabattre délicatement la 2ème pâte feuilletée sur le tout en appuyant sur les bords pour assurer une bonne soudure.

Badigeonner généreusement du mélange jaune d’oeuf + lait et enfourner pour 20/30 minutes.

Eviter de la servir à la sortie du four, sinon, vous allez être responsables de brûlures assez sévères .

Pour l’anecdote, et se la péter un peu aussi, la recette de frangipane présentée est celle mise au point par M. Frangipani, parfumeur de son état, qui officiait en France sous le règne de Louis XIII. La recette originale est 4 fois plus volumineuse (les oufs!!), et déjà, là, y’a de quoi faire une galette plus qu’honnête. Merci à ma môman de m’avoir refilé la recette qui vient d’un Larousse gastronomique vieux comme pas permis !!

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