Muffins aux spéculoos

1 pot de 400 g de pâte à tartiner aux spéculoos (Lotus ou sous-marque, peu de différence)
150 g de farine
4 œufs
1 yaourt nature
1 sachet de levure
1 sachet de sucre vanillé
Préchauffer le four à 200 °C (Th. 6/7).

Tout mélanger dans un saladier.

Verser dans des moules à muffins, beurrés et farinés s’ils ne sont pas en silicone.

Cuire à peu près 15 minutes, 10 si ce sont des moules à mini-muffins.

Ce qui précède est un copie coller honteux d’une recette précédente, à savoir les muffins au Nutella. Mais bon, vu que c’est une recette que j’avais mise au point toute seule, j’vais pas me gêner.   Il s’avère que la recette se décline avec toutes sortes de pâtes à tartiner, ce qui est une bonne nouvelle quand on voit la pléthore de variétés qui existe (et je vous raconte pas si vous allez faire un tour en Belgique …).

C’est une des premières recettes vraiment « perso » que j’ai, et elle a toujours beaucoup plu, en plus d’être très facile à faire (mouflets approved), c’est vraiment très bon. Je ne suis pas fan du tout des recettes où l’on pose une malheureuse p’tite cuillerée de pâte à tartiner au milieu d’une pâte à muffins nature et qu’on appelle ça « Muffins à quelque chose ». Là y’a 400 grammes de pâte à tartiner. Qua-tre cents. Soit 33.33333 grammes par muffin. Voilà, là ça me cause. D’un point de vue pratique, je les fait souvent dans des caissettes papier, déjà pour les transporter plus facilement, et aussi parce qu’on les mange plus proprement comme ça

Jambon rôti

Pour un paquet de convives :

1 magnifique jambon de 3 kilos minimum à commander chez son boucher
1 poireau
1 oignon
4 carottes
1 branche de céleri
2 feuilles de laurier
1 cuillère à soupe de poivre noir en grains
1 cuillère à soupe de graines de coriandre
1 bâton de cannelle
1 bonne lampée de whisky

Pour le glacage :
1 poignée de clous de girofle
125 g. de miel
100 g. de sucre roux
5 cl. de whisky
2 cl. de vinaigre de Xeres

 

La veille ou le jour même, mettre dans une cocotte assez grande (perso, j’ai utilisé la cocotte minute de 12 l.) le jambon et le recouvrir d’eau (et de whisky, un verre au max).

Ajouter les légumes tous émincés grosso modo (j’ai tout passé au robot version trancheuse), les grains de poivre et de coriandre un peu écrasés et le bâton de cannelle cassé en 2.

Porter à ébullition puis baisser le feu et laisser blobloter tranquillou 3 heures, en remettant un peu d’eau si le jambon pointe son nez dehors.

Laisser refroidir un peu dans son bouillon et sortir le jambon pour le poser dans un plat qui ira au four (attention, c’est pas forcément évident à manipuler, c’est lourd et chaud, j’avais des gants en silicone pour pas me crâmer les patounes), couenne sur le dessus.

Enlever la couenne en laissant le maximum de gras, entailler le dit gras en croisillons espacés de 2 cm sans attaquer la viande (d’où l’intérêt de laisser du gras).

Dans une petite casserole, porter les ingrédients du glaçage à ébullition, et retirer tout de suite du feu, puis en badigeonner la moitié sur le jambon. Planter les clous de girofle aux intersections du croisillon.

Mettre au four 15 minutes, 30 si c’est le lendemain, puis sortir la bêêête, la badigeonner du reste de glaçage et cette fois on le remet pour de bon, 30/35 minutes jusqu’à ce qu’il soit bien doré. Pendant la cuisson, il ne faut pas hésiter à mouiller le bestiau avec son jus de cuisson histoire qu’il ne sèche pas. Et pis en ouvrant le four régulièrement, on parfume l’appart mieux qu’avec n’importe quel déo d’intérieur.

C’est juste pas permis comment c’est bon sa mère, c’est assez simple à préparer, juste un peu long, et on peut varier énormément en fonction des légumes de cuisson et surtout du glaçage. Histoire d’être originaux (hum.) on a piqué la recette chez Gordonichou Ramsay, sauf qu’on a mis du whisky là où il avait mis du madère, plus écossais que l’écossais, quoi. On a servi ça avec un gratin d’oignons (recette dès que j’en refais, paske là, j’ai oublié de faire une photo  ) et des pommes de terre à la suédoise.

Mon 1er jambon faisait 3.9 kilos, et on a mangé dessus au réveillon à 3, le midi du 25 à 4 (dont pôpa et Darling, donc quasiment 6), on en a donné aux invités et on a remangé 2 fois dessus. Ah oui, hein, en plus, c’est aussi bon chaud que froid. Sérieusement … Et en plus c’est pas cher du tout !! 34 euros le morceau de barbaque digne de Viandor, sachant qu’on peut faire la recette avec un jambon de 2 kilos pour avoir des proportions moins dantesques, franchement, faites la conversion en big mac, y’a pas photo. Et puis quand on a la chance d’avoir un aussi bon et gentil boucher que moi, on en profite et on le fait travailler. Naméoh. Et puis c’est bon, rooooh la vache qu’est ce que c’est bon ! Enfin, le cochon. Enfin on se comprend.

EDIT 2014 : Penser à acheter des sacs à glaçons pour y mettre le jus de cuisson du jambon très réduit (20 %), ça remplace très avantageusement les bouillons cube

EDIT 2019 : On l’a refait un paquet de Noëls, cette recette, avec des variations et celle qui « reste » c’est celle-ci:

Cuisson dans du Ginger Ale, 1 oignon émincé, sel poivre. Attention !! Pas du Canada Dry ! Du Ginger Ale genre Marks & Spencer qui pique les yeux tellement il est fort en gingembre.

Glacage : 100 g de sucre roux (ou muscovado, encore mieux, bref, le moins raffiné possible), 8 cm de sauce soja, 3 gousses d’ail écrasées et une cuillère à café de gingembre rapé (frais si possible, sinon, en « sec » de bonne qualité). Et les clous de girofle en piquetage

 

 

 

 

Macarons d’Amiens

Pour une trentaine de macarons:

250 g. d’amandes en poudre
250 g. de sucre en poudre
1 cuillère à soupe de miel
2 oeufs
Quelques gouttes d’essence de vanille
1 cuillère à café d’extrait d’amandes amères
Dans un un saladier, mélanger les amandes et le sucre, puis ajouter le miel, les blancs d’oeufs et la vanille, et patouiller à la mimine jusqu’à obtenir une consistance proche de la pâte d’amandes (ça s’obtient très vite, 2 minutes maxi), et ajouter l’extrait d’amandes amères à la fin.

Séparer la pâte obtenue en deux, et rouler chaque morceau en rouleau d’à peu près 2 cm. de diamètre. Enrouler de cellofrais et mettre au moins 6 heures au frigo (la veille pour le lendemain, c’est parfait). Comme la pâte est molle au moment de rouler, j’ai utilisé une planche à découper pour bien former les rouleaux une fois qu’ils étaient emballés. Mettre les jaunes d’oeufs au frigo également, dans un petit récipient recouvert de cello lui aussi, ou une petite boite avec couvercle.

Le lendemain, ou 6 heures après, donc, préchauffer le four à 180°C (th.6), sortir les rouleaux du frigo et couper des tranches d’un bon cm. d’épaisseur.

Les disposer sur une plaque recouverte de papier cuisson, et les badigeonner du jaune d’oeuf mélangé avec un peu d’eau (un bonne cuillère à soupe). Il ne faut pas hésiter à les rapprocher pour tout faire tenir en une fournée, ils ne s’étaleront pas d’un millimètre !

Enfourner pour 14/16 minutes, les macarons doivent être dorés, mais surtout pas bruns !

Attention, ça s’appelle macarons, mais ça ressemble plus à de la pâte d’amandes en croûte croustifondante, c’est délicieux, mais ça cale son homme. J’ai goûté ces machins-là alors que j’étais à Amiens pour le taff, et qu’un collègue, ancien autochtone, nous a emmené chez Trogneux (à l’époque je n’en avait jamais entendu parler, depuis, forcément…) pour goûter ça et des tuiles au chocolat. Soit remercié, Olivier C. (je fayote un peu, c’est un de mes chefs ^^)  En revenant à la maison, forcément j’ai cherché la recette, que j’ai trouvé très facilement (notamment sur le site de la ville d’Amiens), et très vite testée sur mes charmants cobayes KohLantesques qui ont validé l’essai. J’en ai refait souvent depuis, ça se fait en 5 minutes, la cuisson est rapide, c’est inloupable, et pour peu qu’on aime les trucs à base d’amandes, c’est un régal

Tarte aux pralines roses

1 pâte sablée (maison c’est mieux, mais c’est pas essentiel non plus)
1 œuf
40 cl. de crème fraîche
450 g. de pralines roses
Du sucre glace

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Dans un moule à tarte beurré et fariné, étaler la pâte sablée (si c’est une toute faite, éviter de mettre le papier, elle sera beaucoup plus croustillante). La parsemer de noyaux d’abricots et mettre au four pour 10 minutes.

Pendant ce temps, battre l’œuf à la fourchette avec une cuillère à soupe d’eau. Sortir la pâte du four et la badigeonner encore chaude de l’œuf battu. Laisser sécher un peu (2/3 minutes) et en remettre une couche en y allant youpi et en oubliant pas le dessus de la pâte. Remettre au four 10 minutes, le temps qu’elle soit bien dorée, puis la mettre de côté.

Éclater les pralines en les mettant, une poignée à la fois, dans un sac plastique sur lequel vous laisserez libre cours à votre rage/stress avec énergie et un rouleau à pâtisserie. Les mettre au fur et à mesure dans une grande casserole, avec la crème. Une fois le massacre des pralines perpétré et le mélange opéré, chauffer à feu moyen jusqu’à obtenir un beau caramel (120°C au thermomètre à sucre). Attention, vers 100°C, ça mousse et ça gonfle beaucoup, il faut prévoir une casserole 2 fois plus haute que le mélange au départ.

Laisser reposer une minute à peine, histoire que les bubulles remontent à la surface et verser en répartissant bien, car comme c’est épais, il vaut mieux éviter le versage de barbare en une fois au milieu de la tarte.

Laisser refroidir au moins 1 heure. Au moment de servir, saupoudrer de sucre glace afin d’éviter un aspect « tarte à la cervelle » peu ragoûtant

Cette tarte est très ferme et se mange à la main sans soucis, et est à déconseiller en cas de plombages récents. En plus elle est économique, on peut servir de très fines parts.

Le thermomètre à sucre est fortement conseillé, alors certes, ça semble gadget, mais on en trouve en forme de spatules pour une vingtaine d’euros. Et si vous aimez les caramels, l’achat sera très vite rentable. D’ailleurs, en parlant de caramels, Darling me conseille d’essayer ce caramel de pralines tout seul, sans tarte. Comme je suis une fille obéissante (on rigole pas, là-bas dans le fond), j’essayerais bientôt, et je mettrais la recette à jour dès que ça sera fait   Pour les pralines, si vous ne trouvez pas des roses, les pralines « nature » marrons de fête foraine feront l’affaire (mais on perd le côté choupinet).

En tout cas ça fait une jolie tarte toute rose, toute bonne, toute pleine de calories, toute comme j’aime

 

Pommes de terre à la suédoise (Hasselback potatis)

1 kilo de pommes de terre (type charlotte ou amandine si on veut, mais pas d’obligation)
Huile, sel, poivre, épices variées

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Nettoyer les pommes de terre sans les éplucher, à la brosse à légumes ou à l’éponge grattante (en évitant d’utiliser celle de la salle de bains).

Placer les pommes de terre entre 2 baguettes (ou 2 crayons à papier) et les couper en presque tranches fines jusqu’à toucher les dites baguettes.

Dans un plat allant au four, étaler une cuillère à soupe d’huile d’olive.

Poser les pommes de terre, ouvertures vers le haut et les badigeonner d’un mélange d’huile, de sel, de poivre et de tout ce qui vous passe par la tête : herbes de Provence, paprika, curry, fraises tagad…euh…. peut être pas tout ce qui vous passe par la tête.

Zou, au four pour 40 minutes, les pommes vont s’ouvrir et le dessus doit être bien doré.

On peut servir ça avec une sauce, ici, c’est crème fraîche, ail et ciboulette.

Ça se sert bien chaud, et ça va avec pratiquement tout, vu que ce sont des patates et que les patates, ce sont les reines de légumes d’après Darling (et beaucoup de gens partagent son avis  ).

Pour très peu d’efforts, on a un jolie présentation qui change des pommes vapeur, et on peut pas mal s’amuser avec les épices pour varier à chaque fois.

Sirop de Liège

Pour un malheureux pot qui ne durera pas bien longtemps:

7 poires (des Williams)
3 pommes (des Golden)
1 verre d’eau (du robinet)
120 g. de sucre (en poudre)
Dans une grande cocotte, mettre les fruits coupés en quatre (avec la peau, les queues, les pépins… tout sauf les étiquettes!) et l’eau. Porter à frémissement et laisser cuire à couvert tout gentiment pendant 2 heures. Vraiment tout doucement, sinon, les fruits vont cramer et vous coller un caramel épais ça comme dans le fond de la cocotte, dont vous ne viendrez à bout qu’après 2 longues nuits de trempage et une bonne demi-heure de grattounette. Ça sent le triste vécu, hein ?

Passer les fruits au chinois et récupérer le jus+pulpe dans une grande casserole. Si vous n’avez pas de chinois, une bonne vieille passoire pour égoutter les pâtes fera l’affaire.

Ajouter le sucre et faire chauffer à feu moyen en remuant régulièrement, pendant grosso modo une heure, jusqu’à obtenir une texture entre la confiture et le caramel.

Verser dans un pot (préalablement ébouillanté si possible), et garder au frais.

Point de bouchons dans cette recette belge, trouvée dans le livre de recettes de « La mère de famille », mais juste des fruits et du sucre à haute dose. Le différentiel volume des fruits au départ –> volume de sirop dans le pot en dit long sur la grande concentration en saveur des fruits. Pour utiliser un terme plus adéquat, c’est foutrement goûtu !!

Là sur la photo, le sirop ressort assez sombre, et effectivement il l’était (probablement dû à la cuisson un peu pyrolitique des fruits), mais avec des poires Conférence et sans louper la cuisson (hum), on obtient un sirop beaucoup plus clair et doré. En tout cas, dans les deux cas, le goût est nickel!

Les pommes ne ressortent pas, mais je pense qu’elles sont plus là comme agent de texture, les poires par contre, conjuguées avec le caramel, c’est assez somptueux. C’est très très bon sur de la brioche, mais ça se défend aussi sur des biscottes. Faut avouer que sur du pain frais c’est bon aussi, enfin bref, vous aurez compris l’idée. Ça prend un peu de temps, mais peu d’effort et pas beaucoup de présence devant la casserole, si vous avez des fruits un peu tapés, c’est farpait !!

 

 

Tarte Fleur

Pour 4 personnes en entrée, ou 2 en plat principal:

1 pâte feuilletée
2 cuillères à soupe de chapelure, en option
4 cuillères à soupe de crème fraiche
2 cuillères à soupe de moutarde fins gourmets (la mi-normale, mi-ancienne)
2 courgettes
4 carottes
5 pommes de terre, les plus fines possibles
6 belles tranches de jambon de pays
Huile d’olive, sel, poivre
Du temps !

 

Préchauffer le four à 180°C (th.6).

Étaler la pâte feuilletée dans le moule à tarte. Perso, je préfère retirer le papier cuisson et beurrer et fariner le moule, la pâte est moins molle une fois cuite. Toujours dans une option de dé-mollissage, saupoudrer le fond de cuisson d’un peu de chapelure, ça absorbe l’humidité de la garniture.

Mélanger la crème et la moutarde, et étaler dans le fond de tarte.

Éplucher les pommes de terre, couper les extrémités des courgettes et des carottes, et passer tous les légumes à l’économe pour en faire de fines tranches. Porter une casserole d’eau salée à ébullition et y jeter les tranchettes de carottes pour 5/10 minutes (autrement dit, « blanchir » les carottes), puis les égoutter et les mettre de côté avec ses petites camarades. Les autres légumes s’utilisent « bruts ».

Sur la planche à découper, faire un alignement de quelques légumes et les rouler, afin de former un beau départ pour la tarte.

Puis, ajouter petit à petit le reste des légumes, en alternant avec le jambon (dégraissé). Les tranches vont naturellement se coller entre elles, du coup, pas besoin de les enfoncer dans le mélange crème-moutarde. Il faut compter facilement 3/4 heure pour la découpe et la mise en place.

Saler, poivrer et passer un filet d’huile sur le dessus de la tarte, et enfourner pour environ 30 minutes (il faut surveiller la cuisson que les légumes ne crament pas).

Servir chaud, tiède ou froid (y’a le choix!).

J’avais vu une photo de cette tarte lors d’une recherche google images, et du coup je suis remontée à la recette originale (http://bikinietgourmandise.fr/recett…r/tarte-fleur/), que j’ai dû un peu modifier, car je n’ai pas trouvé de courgettes jaunes (ce qui a bien arrangé Darling, qui préfère les pommes de terre), et je n’ai pas utilisé de crème fraîche allégée (car faut pas déconner quand même).

Au résultat une tarte magnifique à servir à table, mais un chouia plus belle que bonne. Disons que les différents goûts des légumes ne se détachent pas beaucoup, et que le jambon n’explose pas des masses en bouche. Mais ça reste très bon, attention, hein, sinon je ne l’aurais pas postée !!

Refaite en format individuel, y’a plus de boulot mais un plus gustatif indéniable !

Caramels au Nutella

Pour une quarantaine de caramels :

35 cl /330 g. de crème fleurette
250 g. de sucre en poudre
250 g. de glucose liquide
250 g. de Nutella
10 g. de beurre
Dans une casserole, mettre le sucre, la crème et le glucose. Faire chauffer à feu moyen jusqu’à une température de 118°C au thermomètre à sucre.

Hors du feu, ajouter rapido le beurre et le Nutella. Bien touiller pour obtenir une pâte un brin collante, pas mal grasse et surtout bien homogène.

Verser dans un moule à brownie « brut » (pas la peine d’utiliser le papier cuisson, c’est tellement gras que ça ne colle pas!)et laisser refroidir, au moins 3 heures. Un moule pas trop grand (le mien fait genre 20 cm. de coté) permet d’avoir des caramels bien épais.

Découper en petits carrés, et mettre au sec.

A priori, ça se conserve pas longtemps, ça tombe bien, ça se mange vite !

Cette recette j’ai beaucoup hésité à la mettre, à cause du matos nécessaire (le thermomètre à sucre) et surtout du glucose liquide. On en trouve dans certaines grandes surfaces, au rayon pâtisserie, mais ça reste tendu tout de même. Perso je l’ai trouvé chez G. Detou (ça ne s’invente pas), une épicerie spécialisée dans le 3ème arrondissement. Je sais que dans certaines recettes, on remplace le glucose par du sucre de canne liquide, mais honnêtement, je doute que ça marche ici, car on a vraiment une super texture de fudge très particulière. En cas de carence du thermomètre à sucre, on peut essayer le pifomètre, instrument de mesure qui a fait ses preuves : Il faut que le caramel se décolle des bords de la casserole et prenne une teinte caramel très claire, un chouia plus claire que des cornflakes (j’ai pas trouvé de meilleur exemple).

Tout ça pour dire que, certes, on est assez loin de l’esprit du blog – pas trop technique et réalisable après un tour au franprix – mais c’est tellement bon qu’après moultes tergiversations, je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas proposer la recette ! Et puis, avec la démocratisation du matos pro, des boutiques comme « Du bruit dans la cuisine », ou plus simplement l’indispensable web du net de la toile, l’introuvable ne l’est plus tellement. Et niveau technique, on reste dans les clous puisque ça casse pas trois pattes à un canard, je veux dire… mélanger dans une casserole, quoi.

Pour résumer, c’est putain de bon sa race de sa mère en slip dans la savane. Faites-en, mangez-en.

 

 

Tarte Normande

1 pâte sablée
2 cuillères à soupe de poudre d’amandes pour éviter le détrempage
1 bon kilo de pommes (ici, pink lady)
3 oeufs
100 g. de sucre
1 sachet de sucre vanillé
20 cl. de crème liquide ou épaisse
Un chouia de cassonade
Préchauffer le four à 180°C (th. 6).

Disposer la pâte sans son papier dans un moule beurré et fariné (ce qui donne un rendu neeeeettement meilleur qu’avec une cuisson dans le papier), et saupoudrer avec la poudre d’amandes (qui absorbera l’humidité pendant la cuisson). On peut aussi étaler du blanc d’œuf sur le fond de pâte et passer 5 minutes au four pour créer une pellicule étanche, perso, je préfère l’option amandes

Peler, épépiner et couper les pommes en 8 quartiers, puis en 2 dans la largeur, afin d’obtenir des morceaux bien « dodus », et les mettre dans le fond de tarte.

Dans un saladier, fouetter avec énergie les œufs et les sucres et ajouter la crème.

Verser ce mélange sur les pommes en essayant de ne pas en laisser « au sec », pour éviter le crâmage.

Saupoudrer d’un peu de cassonade et hop, au four pour 40/45 minutes, le dessus des pommes et la pâte doivent être bien dorés.

Dans l’idéal, ça se sert tiède.

J’ai toujours connu cette recette sous le nom de tarte normande ou de tarte aux pommes au flan, môman en faisait régulièrement mais comme souvent, elle y allait au pifomêtre ce qui fait que pour récupérer les proportions, ben je pouvais me brosser. Du coup, je me suis basée sur la tarte « alsacienne » de « Du miel et du sel » http://www.dumieletdusel.com/archive…/22636876.html, même si je proteste vigoureusement, c’est une tarte qu’on trouve partout en Normandie comme tarte Normande, les tartes à la compote étant souvent désignées comme « tarte aux pommes », vous allez voir qu’ils vont finir par réclamer le Mont Saint Michel aussi, roooooh

Pour cette tarte, je suis pas objective pour deux sous, j’adore quand ma mère en fait mais Darling, dont l’impartialité ferait pâlir d’envie Salomon, a adoré aussi, si c’est pas de l’argument de premier choix, ça madame !! C’est une excellente tarte, toute simple mais super intéressante au niveau des textures, entre la pâte, la crème et le croquant/moelleux des pommes. A faire et refaire !

 

 

Rochers coco

Pour une quarantaine de rochers :

4 blancs d’œufs
250 g. de sucre
400 g. de noix de coco râpée (pas trop fin si possible, plutôt genre copeaux)
Préchauffer le four à 120°C (th.3/4).

Préparer une casserole et un saladier résistant à la chaleur qu’on pourra poser dessus.

Remplir à moitié la casserole d’eau bouillante, poser le saladier dessus et y verser les blancs d’œufs pour les battre en neige tout en les chauffant (on monte en fait la meringue au bain-marie). Dès que les blancs sont bien gonflés, ajouter petit à petit le sucre. Ça permet d’obtenir rapidement une belle meringue dite « italienne ». Ça fait très technique dit comme ça, mais en fait, c’est rien du tout, faut juste bien caler le saladier sur le dessus de la casserole, et ça se fait en 5 minutes montre en main.

Enlever le saladier de la casserole et continuer à battre jusqu’à ce que ça soit refroidi.

Ajouter doucement la coco à la spatule.

Sur une feuille de papier cuisson, faire de petits tas de la taille d’une grosse noix à l’aide de deux cuillères à café et enfourner pour 25/30 minutes, jusqu’à ce qu’ils soient dorés, mais pas trop, sinon, ça vire au parpaing en refroidissant. Attention, ils ne s’étalent pas du tout, donc ils auront la même forme en entrant dans le four qu’en en sortant.

La recette me vient de mon inimitable môman, mais je n’obtiens pas du tout le même résultat qu’elle, probablement parce que j’avais de la coco râpée très fine, et que j’en ai mis moins qu’elle a priori, du coup mes rochers n’ont pas gardé le côté « corail mutant » qu’ont les siens. Ceux-ci sont plus que mangeables, mais j’avoue que les siens sont plus moelleux, donc si vous pouvez, chopez de la coco « grossière », pas trop sèche, ça sera mieux. J’ai noté le poids de coco corrigé, si vous voulez exactement ceux de la photo, mettez 250 g.

A priori, ça se garde quelque temps en boîte métal, mais bon, comme souvent, 24 heures après, y’en avait plus, donc ….

Propulsé par WordPress.com.

Retour en haut ↑